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Andy Vérol - Une dernière usine avant extinction

Le moindre de vos dons m'aidera à arrêter - Les écrits d'une petite frappe de la littérature

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Blog à vocation satyrique - Tous les textes sur ce site appartiennent exclusivement à l'auteur aux termes des articles L 111-1 et L112-1 du code de la Prop. intellectuelle.


Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/ 


Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/


Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/


Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/

Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.


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J'vieillis avec mon p'tit jeune The Streets | 15 mai 2012

Publié par hirsute à 21:54:14 dans Infos cul-ture | Commentaires (0) |

Harlem Crotte Crotteur Désir | 15 mai 2012

Ah mais je veux pas critiquer... Mais Harlem Crotte Désir, il veut être premier secrétaire Manpower du PS (en intérim quoi) parce qu'il pense, Harlem, qu'être le Premier secrétaire du PS fera de lui le Obama français en 2022 (ben oui, y laisserait Hollande faire deux mandatures!)... Concernant les autres socialos, faut pas vous inquiéter, j'vais taper dedans aussi...

J'ai un seul point commun avec Marine LeStylo: l'idée qu'il y a effectivement un UMPS... Mais moi, je suis sûr d'une chose, c'est que la blondasse, elle finira par inventer l'UMPS/VAGUEBLEUEMARINE/MELENCHTOUILLE...

Andy Vérol     (PS: ne votez jamais, vous êtes vraiment des cons)

Publié par hirsute à 20:52:20 dans Andy Verol | Commentaires (0) |

François Hollande: premier mensonge et premier ministre | 15 mai 2012

"Je ne me distingue pas des autres connards: moi président, je serai un connard normal!"

 

François Mittollande - Mai 2012.

Publié par hirsute à 19:03:35 dans Andy Verol | Commentaires (2) |

Te détruire | 15 mai 2012

Je sais ce que je vais choisir, je vais choisir les textiles pour t'étrangler. Je sais ce que je vais choisir, les textiles pour cacher tes poils, tes pets, tes rots et ta bave, te...s ronflements et ta vulve terreuse taraudée par les sécretions... Je vais choisir le chant d'un bâton qui siffle avant de déchiqueter ta coquetterie, ton superficiel... J'ai choisi, à la lumière de ta cathédrale, ta paroisse de fripes froissées, de détruire, tout détruire et t'anéantir parce que cette fente de dentelles ne "gluante" plus à mon approche... APPROCHE!

 

Andy Vérol

Publié par hirsute à 18:57:37 dans Andy Verol | Commentaires (0) |

Le LSD du bonheur | 14 mai 2012

En fait, nous ne sortions jamais des douleurs. Ereintés du matin jusqu’au soir, nous trimions avec le souci de réussir à faire un boulot impeccable. Pour faire passer la pilule des crampes sempiternelles, je pensais à des choses relativement basiques, ces plaisirs passés que je dénigrais, et dénigrais et dénigrais… Un kebab gras baigné dans ses sauces, ses frites molles et huileuses… Une télévision allumée toute la journée, l’actualité en boucle, les rituels journalistiques et les mains jointes devant le LCD du bonheur. L’horreur, le coude posé sur le bord de la fenêtre, aux abords du péage, panneaux 110, 90, choix de la queue la plus courte, la CB… On tortillait, l’enchevêtrement vu des cieux révélait le caractère organique de la société industrielle, ce miel, ses jolies paumes portant délicatement des grappes de gens « biens ». L’alcoolisme, les crises d’angoisse. Ça manquait : « Avant j’avais peur de mourir… A force, j’avais peur parce que je savais que c’était bien d’être le chien de cette époque-là »… Le LSD du bonheur, l’écran plasma, l’écran tactile, l’écran de surveillance… Il fallait régler son rétroviseur comme on cale son vit dans l’interstice sexuel d’un/une autre. « J’aimais pas pendre le linge propre. Maintenant j’aimerais bien ». L’angoisse de finir à la rue, de n’avoir plus un centime pour pousser un caddie. J’ai même pas un euro pour décrocher c’truc. C’était si bon, remplir, puis payer, puis gaver le coffre d’une bagnole, les roubignoles de l’Homme du 20ème siècle. Quand il y eut l’immense coupure électrique, les crevasses s’étaient creusées plus encore, des flèches avaient percé l’orage et ouvert un ciel terrifiant.

« La grande coupure d’électricité provoquée par les vents solaires… C’était comme si on avait été bombardés… Plus de liaisons, zéro info. Nous pensions qu’il y avait des bombes atomiques qui étaient tombées tout autour de nous… ». Nous étions soudain enfermés en nous-mêmes, tels des insomniaques… pire, des zombies, errant dans les rues, sujets aux agressions diverses, spectateurs des pillages. Ça faisait le même effet qu’une éclipse. Un refroidissement soudain et un silence calfeutré généralisé. Les premiers instants, nous étions comme assommés, dépités, cherchant des réponses dans les yeux des autres. Mais les leurs brillaient de panique. Aussi. « Putain mais qu’est-ce qui se passe ? »… Les portables ne captaient plus de réseau. Plus aucune télé, radio n’émettaient. C’était magique, les minutes qui précédaient un orage… Nous restâmes près d’une journée à espérer que ça revienne. Nous étions comme des grands malades : le cerveau encagé dans un corps de souffrance. Nous avions peur, nous ne savions pas si le monde venait tout juste de s’arrêter, sans que personne nous ait prévenus. L’avant-goût d’une jolie dégringolade collective. Pour ma part, la trouille prenait le pas sur tout. Je ne m’étais jamais figuré si lâche avant que tout ça ne commence.

« Chérie, on ne s’en sortira pas.

-          Mais si…

-          Non ».

Quand tout s’est enfin rallumé, ce fut pour moi les premiers instants de l’extinction de cette vie-là. « Je sais que ça va faire mal, mais lorsque c’est comme ça, il faut provoquer la bascule plutôt que de l’attendre »… Les cartons étaient faits. Il ne restait plus qu’à « ouster » vers la dernière chance.

 

Extrait de Mon Usine, la suite… Roman en cours d’écriture.

(Version brute non corrigée)

 

Andy Vérol

Publié par hirsute à 15:38:31 dans Mon Usine, la suite... | Commentaires (0) |

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