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Andy Vérol - Une dernière usine avant extinction

Le moindre de vos dons m'aidera à arrêter - Les écrits d'une petite frappe de la littérature

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Blog à vocation satyrique - Tous les textes sur ce site appartiennent exclusivement à l'auteur aux termes des articles L 111-1 et L112-1 du code de la Prop. intellectuelle.


Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/ 


Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/


Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/


Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/

Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.


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Décongestionner | 13 octobre 2006

Le 08/12/2005


Ce texte est écrit réellement  à 100 % par Verge et Andy Verol. Si tout d'un coups, vous avez cessé d'aimer "HIRSURTIENS", alors vous n'avez pas lu notre meillieu============r MERDE!


"


Il va se chier dessus, et moi et moi... Il fait froid, il fait bon, il fait... Il est carrément exceptionnel, il est bon... Il en a marre des conventions et moi et moi et moi... Il chie, il chie, il chie sur le monde... Et moi, et moi, et moi... Quand, où, comment ? Quand, où, comment ? Quand, où, comment ? Il me dit, vas-y, vas-y, tu t'en fous de ta merde, tu t'en fous... Il me dit quand,  où, comment ???tu vas oublier que tu vas crever.


Elle dit, range tes gants. Arrête de frapper comme un con dans le mur-fissure de ton esprit pas fini. Elle dit, "t'es chiant duderche", tu mimes ta vie, tu t'envies, du moins tu envies la vie de quand tu  as vévu. sale cul. Tu était piti Garçonnnn... Mais maintenant tu es tête de con, méchant jouet des géants heureux, croupissant méchamment dans... Oups.  Elle dit vraiment, "t'es chiant avec tes grosses joues". Rétracte tes muscles. Pose les sur l'endroit du bord du mate-là.


Il dit tu vas arrêter de pleurer salope. Il dit tu vas fermer ta gueule. Il dit que tout l'emmerde. Il dit que la vie, c'est de la merde. Il dit quand je te prends par le cul pour que tu la boucles connasse. Il dit comment je t'explose l'anus. Il dit où je t'éclate la tronche contre la palissade de l'immeuble. Que de maux d'amoursssss....Que d'envies et d'amertunesssss et de joiessssss.


Il y a une route sur laquelle il passe toujours, où elle se perd toujours. Il se "massifie", il grandit de roc en tek en fanc bouillant brillant, solide, immense, plus grand, plus immense et plus grand que toi toi et elle elle. Il est imperturbable, inqualifiable. Il n'est pas sexe. Il n'est pas corps. Il est esprit. Ultime. Maintenant glauque. A se rappeler que le petit chinois qui se tord, ne dit jamais: "AI MAL!!!!!!!!!". Incohérent. Elle lui rappelle qu'il est une bête excitante. Un monstre érotiquement suprême. Il JUBILE.


Il fait si chaud dans cet appartement de boeuf ! Il oublie, il passe un air de déjà vu... Il se branle, il jubile devant sa déchance, devant son gros matou qui bouffe toute sa gamelle en sa présence. Il se dit je vais dompter, je vais la tuer, je vais la détruire, je vais m'exciter, je vais me décomposer, je vais dcd, je vais... Il dit je vais bouffer de la terre, je vais cracher les épines, je vais "raquer" les mots, le trop plein qui me pourrit sur pieds...Je vais...


Il     est     ...     tout sautillant pas comme toi qui jamais ne faisait autre chose que le mimer il ne se decourage jamais il recommence sans fin à reprendre le monde à dire le monde c'est quand je saute levisage rouge la peau trempée les yeux desautres rouge rouge les moments où elle n'existe jamais les moments où il est le puissant maître de l'univers Dieu Le Daddy l'envie le mec qui gonfle ta gueule à coup de "je t'oublie" de coup pourris de recherche infini... Stop. Coupe. L e Rythme. A présent. Elle le voit un peu sur-Excité. Sans trop Y ComprEndre grand-chose. Grand-Chicot. Chiasse. Tu vois Pas. Comme s'il se sentait infiniment POURRI. Elle sourit...


Elle dit il dit tout le temps. Il pense trop souvent. Il dit qu'il voit frigide barjot aux chiottes en train de déprimer. Il dit, il dit, il dit, il dit, il dit, il dit frigidie toi et déprime aux chiottes. Il dit sois in, sois déprimer dans les coins. Il dit puisque c'est comme ça, je rechie. Il dit avec son rouleau rose, je chie le jour, je chie la nuit, je chie toujours, il chie encore... Il dit, elle dit que sa lésion est une merde de plus qui va la faire chier le jour, qui va la faire chier la nuit...


Enchaîner. Tu vois. Oui. Je dis. Qui Je suis AU FAîTE? Lol   Maintenant. on Commence. Petit lecteur. qui que tu sois. Tu n'es que la chose de ma chose. L'endroit de mes mots. La force faible. Le dessin sur mes murs, la course faible dans le supermarché avec mon caddie pourri, ma gueule de déchet sympa. Elle dit. Tu sais toi ce qu'elle dit? Et tu comprends quelque chose à ce qu'elle di.,   t? Tu comprends quoi. SHUUUUUUT ! C'est le matin. Un matin austère. Il n'y a pas grand chose ici. Pas beaucoup de couleurs, pas beaucoup de couleurs depuis longtemps. Il glauque. Il virevolte dans son grand trou à rat, où tout le monde l'a trouvé sympa, y compris les artistes du coin,... Et maintenant c'est fini, puisque Verge et LUi sont là pour créer les plus grands livres, les plus grands morceaux... de bidoche musicale, universelle... Puisque "il" n'est que le Hard Core de "Elle" et vice....                   "tu cherches versa?"


Verge n'est pas, Verge n'est que dans son imagination à lui. Troisième bouteille entamée, troisième migraine annoncée. Mais Verge sait que demain, tout sera comme aujourd'hui : un matin et des tonnes de crépuscules réels attendus. Verge a du mal à penser, Verge veut maintenant et tout de suite. Verge n'est qu'une verge qui s'émancipe. Verge le sait à chaque moment. Verge lui doit des rounds. Verge l'attend au virage et lui décroche une droite. Il tombe sur le ring avec ses poils de la bite pas très sexy.


Il est pété sur le coin du ring. Le pif en sang. Depuis 12 rounds,Verge lui entamait les lèvres, les arcades, les flancs. Il tentait sans fin de se défendre, d'envoyer quelques uppercuts massifs, des ... Il n'était pas capable... de ... continuer ... à boxer... avec le talent... puissant... Il y a une rue où personne n'est allé. Une impasse. une impasse pleine de bleuets où vivaient des gens-tout-le-monde. Des polonais, qui chaque deux ans-que l'été, accueillaient leur famille commun iste Lada. Des Ritals, Pelle , lisse et rot, Pelissero, exhibant la première Atari aux yeux avachis de ces déjà ouvriers au chomedu car immigrés. Et ces américains pas bien, pas sûr, Starski et Hutch, qui encombrait le bout de là haut de l'impasse. Cette grosse continuant à être étrange baiseuse de ses enfants, et lui obèse d'être le "slut" de sa femme si Ameouikan". Elle ne suit plus. Il est KO. C'est normal.


Non, elle suit plus, c'est normal... Pelissera elle est... Et elle t'emmerde. M, c'est pas inspirant, M, c'est de la merde, les fils de, c'est de la daube. Et puis, on s'en fout. Et puis, on sen fout. Et pis, on s'en fout. Il dit qu'il met des musiques en attendant parce-que ça pue et pis qui pourra pas, lui, m'emmener danser jusqu'au bout de la night avec ça. Et puis y me l'a quand même promis tout ça. il m'a promis quoi en fait ce gros con qui encule toujours ? Y m'a PROMIS  DE VOLTIGER POUR TOUJOURS SUR LES SEX PISTOLS ET MY WAY, j'attends, j'attends, j'attends, j'attends...


Et toi tu écris lecteur en vrai? Comme si les livres c'était des romans... Pense une UNE seconde à l'HISTOIRE le ROmantisme... façon XIXème anarchiste::::::: hummm tu ne dors jamais bien la nuit ahhhhou!!! Lui dort bien. ui terroriste. Ko ici sur le bord du ring pourri sur lequel, comme d'habitude, tout le monde le met, pour le défier... Parce qu'il a l'air bourré. Sans cerveau. Sans matière. Sans interêt. Souvent dangereux. Au point d'aller acheter des clopes le dimanche du temps où il fumait encore. Mais le talent. il ne sait plus baiser parce qu'il est une chose heureuse de donner des tunes aux pauvres sans jamais s'en vanter, de ne jamais se marier sans avoir une once de honte que les autres ont pour lui... ça ressemble plus qu'à sa gueule de mec. Pourquoi lui écrit encore si bien, sinon mieux pendant que vous DORMEZ ET DEPRIMEZ. Et VERGE, elle, SI chaotique aussi, qui, à la pharmacie, dit "on n'a jamais besoin de vous MALADES! " /


Si, on a besoin de vous maladies, incongrues maladies, hirsutes maladies, ON A BESOIN DE VOUS... Il a envie de comprendre, de s'exterminer, de sauter avec le virus. Je t'aime oh ma douleur ! je t'aime oh ma détresse ! Crever les yeux ouverts, crever bien réveillé, crever, crever, crever, crever... A titre posthume. Oui, à titre posthume, oh  mon amoureeeee!


Qu'ai-je à dire de la maladie? Oups


. Qu'a-t-il à dire lui de la maladie. ? Lui qui n'en a jamais physiquement... Lui... Qu'a-t-il a dire  puisqu'----il n'est rien d'autre qu'une chose pétée sur le bord du ring. Comme d'Habitude. Puisque tu t'en fous. Puisqu'il eqt précurseur, comme MENDELSON ou peut - être la VEROL oups. Où il va là. ???? Il destructure chaque chiotte qu'il sent avec amour ces choses qui pues que vous némé pas ... Il est chaque heure plus sûr d'écrire heureux. D'être avec elle qui lui bouzille la gueule qui lui dit tu t'améliores qui dit je suis ta vraie bite je suis ta Verge!


Oh ! Salut ! Je, tu il nous vous ils t'emmerdent oh toi la Verol de la Verge !"


 


Verge


Andy Verol


Le 08/12/2005

Publié par hirsute à 12:39:12 dans Archives - Hirsute 1 | Commentaires (2) |

Je veux incarner la déchirure | 13 octobre 2006

Je veux incarner la déchirure, je veux créér le parti de l'exogène. Celui des météques, des relégués, des pas rasés, qui sentent la nourriture (oui), l'alcool, le cannabis, le vieux cuir de bouquin, le désir, la sève. Je veux mon pouvoir vivant, être une créature, sentir mon sang affluer, mon intelligence se répandre comme une nappe. Je veux surmonter, être au dessus des choses, respirer et humer l'air vif du toit du monde. Etre une gale paralysée.

La révolution ne sera pas télévisée. Tu connais ? La marche des étrangers ? Tu connais ? Le soulèvement des familles ? Tu connais ? La chute de l'empire ? Tu apprécies ?

Tiens goûte cette purée acre et farineuse. Mâche cette pate grasse pleine de colza. Tu te roules en boule dans un tronc d'arbre, tu regardes tes paumes égratignées.

Le petit colonel africain est assis en complet gris, une cravate dorée. Il fait très chaud, les mouches bruissent, se posent sur les feuilles de papier. De la sueur ombre sa chemise. L'homme fume un cigarillo dont la cendre luminescente fait tomber des petits tas suie grise sur le bureau nacré. Au loin, on entend des coups de feu et des vociférations.

Je t'attends, seul, je t'espère. Hypocrite. Je palpe mes vibrations, je lèche des échardes en plissant les yeux. Mmmh, c'est difficilement bon. Je saigne, maintenant, mon jus goutte sur des boules en laiton, le carrelage est tout trempé de ma sueur. Le cartel des fous, des noirs hurlants, les yeux rouges révulsés, les muscles en fusion, la bouche hurlant une racine limoneuse.

...



Vidal



Le 08 décembre 2005

Publié par hirsute à 12:35:56 dans Vidal | Commentaires (0) |

LA VOIX DE MON MAITRE | 13 octobre 2006

Et pourtant tout avait mal commencé...

Pressé d'aller me coucher, je ferme d'un geste déterminé, assuré, voire un poil trop violent, la portière du taxi sur mon index. Je ne comprends pas tout de suite, la seul chose que je sais c'est que je suis coincé. Une pensée me traverse l'esprit, plus rapide que la douleur : « pourvu qu'il ne démarre pas ! » Je crie comme un porcinet. Ridicule. On finit par me délivrer.
Je rentre chez moi et plonge mon doigt sous l'eau froide puis mon corps sous la couette, prenant juste le temps d'ôter pull et pantalon. Je m'endors sale dans mon caleçon sale. Enfin.

En plein sommeil, je fais un horrible cauchemar. Le téléphone sonne, une voix m'ordonne, me rappelle à l'ordre. La voix de mon maître. J'entends le mot « verge » et cette phrase qui, je ne sais pas pourquoi, m'effraie plus que tout : « mon petit chat va se coucher ».

Au matin, c'est au tour du réveil de sonner. 7h45. Je me lève. Haleine fraîche et grosse patate. J'ai le sentiment que quelque chose a changé, quelque chose d'imperceptible mais bien réel. La brioche a retrouvé sa petite saveur sucrée, ma cuillère plongée dans le pot de Bonne Maman est pleine de morceaux de fraise et, à la radio, le chef du gouvernement se montre très rassurant sur les préoccupations du pays. Dans la douche, le flacon de shampoing ne me glisse pas des mains, je frotte vivement mes cheveux et pas un seul ne reste entre mes doigts. Parfumé et rasé de près, j'ouvre les volets. Le soleil resplendit et l'air semble chaud, pourtant nous sommes en décembre. Enchanté, je décide de m'habiller cher : petit blouson gris de chez Costume National (445€), chemise rayée verte Helmut Lang, ma préférée (250€) et Levi's vintage, fabrication année 50 avec liseré rouge (par décence je tairai le prix !). La journée va être superbe.

Chose exceptionnelle, il me reste même un peu de temps à perdre avant de partir travailler. J'allume donc mon iMac et clic direct sur mon site préfére,
www.hardcoremaispastrop.com . De nouveaux textes ont été publiés, ils sont rigolos comme Les guignols de l ‘info, mais je ne m'attarde pas trop car il faut déjà y aller.

Ce soir, après le travail, j'irai au cinéma voir 7 Swords de Tsui Hark et ce sera un véritable chef d'œuvre.
Mon bus arrive tout de suite, une place assise est libre. Durant le trajet, je regarde dehors les gens marchés sur les trottoirs et je me dis que la vie est belle.

Tout ce bonheur ! Que s'est-il passé ? Je n'en sais rien ! Demandez à la voix de mon maître ou plutôt attendez, elle vous appellera !


Arturo B


Le 08 décembre 2005

Publié par hirsute à 12:34:35 dans Arturo B | Commentaires (0) |

US go home ! | 13 octobre 2006

Moi je me sens pas particulièrement fier d'être français. La Françe pue le formol. Les seuls français qui me passionnent parce qu'ils ont des choses intéressantes à dire, qu'ils ont un vrai vécu, une vraie richesse, c'est les arabes et les noirs.

Mais je trippe pas non plus sur les "States". Bonjour la sous-culture à base de téloche, de bouffe dégueu et de cowboys qui fument des clopes. Le cinéma, c'est une vitrine. C'est pas parce qu'Hollywood est un nid de libéraux (au sens américain du terme) que l'Amérique est pas une terre de bigots WASP suceurs de moelle de minorités. J'ai pas envie de me retrouver comme un petit corres' dans une famille qui récite des prières avant de rompre le pain, avec une croix dans la salle à manger !

"Tout le monde a sa chance là bas, niveau business, ça déchire". Ouais ben, amusez vous bien entre vous les gars, moi j'ai pas envie de marcher sur la tête de mes potes pour monter dans la hiérarchie, ni de voir des mendiants glauques à tous les coins de rue, je dépense suffisemment ma petite monnaie comme ça à arroser les clodos de l'Est !

C'est quoi ce délire ? Vive les States ? Vive les armes ? Vive le dollar ? Y a trop de sécu, trop de charges en France, nanani nanana ? Tu me diras : bonjour les clichés. Mais tu sais bien qu'il y a toujours une part de vérité dans les clichés. Moi cette part de vérité des USA, elle ne m'attire pas du tout. Je préfère la campagne.

Vidal le funky redneck


Vidal


Le 09 décembre 2005

Publié par hirsute à 12:33:20 dans Archives - Hirsute 1 | Commentaires (0) |

AH ! BON ! | 13 octobre 2006

Il y a des gens qui aiment leur maison familiale,
Moi pas.
Il y a des gens qui aiment le village de leur enfance,
Moi pas.
Il y a même des gens qui se souviennent toute leur vie
De la rue où ils ont appris à faire du vélo,
Moi pas.

Il y a des gens pour qui la cuisine française est la meilleure,
Moi pas.
Il y a des gens qui aiment le cinéma français,
Ca m'arrive (comme dirait...),
De moins en moins,
Et j'aime autant le cinéma américain.
Il y a aussi des gens qui adorent la chanson française
(La nouvelle surtout !),
Moi sûrement pas.
Il y a des gens qui défendent la langue française,
Moi pas,
Trop compliquée !

Il y a des gens qui disent :
« Paris est la plus belle ville au monde »,
Moi pas.
New York ! New York !

Il y a des gens qui sont
Fiers d'être français,
Ah ! Bon !


Arturo B


Le 09 décembre 2005

Publié par hirsute à 12:32:07 dans Arturo B | Commentaires (0) |

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Vidéo de Gorzar sur un texte "vérolé"

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