Sortie du premier roman d'Andy Verol,le 02 avril 2008: Les Derniers Cowboys français. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Me cracher à la gueule, m'adorer, m'éclairer, m'obscurcir, me soumettre une opinion, un texte: hirsute.hirsute@orange.fr
Les publicités Google affichées sur ce blog sont le fait de l'herbergeur. Je considère ces pubs comme une intrusion abusive sur cette espace...
Avertissement: Le contenu de ce site risque de heurter la sensibilité de certains lecteurs, particulièrement les mineurs.
Sans doute le meilleur roman de Franca Maï, L'Amour Carnassier. Infos ici: http://www.francamai.net/
<< Alain Soral. Un hareng dans son huile? | Chronique: "Momo qui kills" de Franca Maï | Passe pas des siècles à trépigner sur une jambe pour faire mec blessé de guerre. Tu n'es qu'un minable. Un Occidental. >>
J'appréhendais. Je craignais de devoir exprimer mon sentiment sur le livre de Franca Maï que je connaissais surtout pour ses chroniques sur E-Torpedo (http://www.e-torpedo.net ) et Sistoeurs (http://www.sistoeurs.net ). Momo qui kills est sorti en 2002 au Cherche Midi. Rapidement, il s'agit de l'histoire d'un homme qui répond à ses frustrations sociales et amoureuses par le meurtre. Grosso modo... Je me suis lancé à corps perdu dans ce livre et je n'ai rien regretté. La rapidité. La clairvoyance. Les incohérences de l'existence.
Car Momo est un homme/tout/le/monde, un homme/trépidant/lamentable. Il est la victime du monde dans lequel il vit, mais il est aussi le pire de ses coupables. Sa folie meurtrière revêt le manteau de l'indifférence parfois. Il exécute, il viole, avec un recul déconcertant, celui des fous, des écorchés et finalement des abandonnés de notre société/déliquescence.
L'essentiel de ce roman réside dans la chronique du monde. Le boulot sans le sens. L'argent sans l'utilité. La vie sans combat. Momo est finalement, au-delà de l'ignoble violence dont il use à chaque page, l'un des derniers révoltés, peut-être le premier d'une nouvelle ère. Parfois on est tenté de grimacer, mais Momo/monsieur/tout/le/monde retombe sur ses pieds et offre un regard précis sur l'homme moderne. Son inutilité. Sa capacité/rafale de tout détruire autour et dans lui.
Le livre se lit vite. D'un trait. Franca Maï a PARFAITEMENT campé un personnage masculin. Le style est fluide et les reflexions sont percutantes. Très belle surprise à la lecture de ce Momo qui kills, sorti en en 2002 au Cherche Midi.
Infos sur l'auteur et son oeuvre: http://www.francamai.net/
Andy Verol
Publié par hirsute à 19:35:53 dans Infos cul-ture | Commentaires (3) | Permaliens
29-12-2006 21:14
De fol Sujet:
oui
29-12-2006 20:04
De maidenette
Sujet:
bidiboum Url: [Liens]
Depuis le 22-09-2006 :
711253 visiteurs
Depuis le début du mois :
41220 visiteurs
Billets :
2460 billets
Commentaires