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Andy Vérol - Une dernière usine avant extinction

Le moindre de vos dons m'aidera à arrêter - Les écrits d'une petite frappe de la littérature

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Blog à vocation satyrique - Tous les textes sur ce site appartiennent exclusivement à l'auteur aux termes des articles L 111-1 et L112-1 du code de la Prop. intellectuelle.


Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/ 


Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/


Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/


Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/

Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.


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Passe pas des siècles à trépigner sur une jambe pour faire mec blessé de guerre. Tu n'es qu'un minable. Un Occidental. | 29 décembre 2006

Porte pas des trucs sexy.. Tu squattes sur des terrasses de café... ça veut dire quoi ça? Je travaille mon roman. Je m'échauffe l'écrit comme les chanteurs s'échauffent la voix. Alors je laisse courir les mots, comme ça, sans chercher de sens. Simplement pour trouver le fil qui me mènera vite dans le récit. Je bosse. L'écriture. La fatigue. Mimou a le cou plié en angle droit. Ses veines ressortent de sa peau noire. Les autres ont dit non. Ils ont tenté de le réveiller.


Je pense à Arturo B. Plutôt, je pense à lui et à Vidal se branlant mutuellement devant moi. Moi vautré, les cuisses écartées dans un fauteuil géant en osier de type "Emmanuelle 1&2". Je caresse la peau de mes couilles. Je songe à les couper de nouveau. En attendant la Révolution, les mecs s'enfilent gentiment. Depuis que je ne fume plus et que je ne bois plus, je compense avec du thé et des chocolats chauds. Mon ventre cache, de sa rondeur/gélatine, mon sexe mou, désespérement, comme si j'avais vu Dieu ou Allah en vrai...


Arturo se lève finalement sans avoir éjaculé. Vidal se finit, honteusement rougissant, sur le tapis persan/c'est/beau/C'est/bête/Mais/c'est/beau. Hum. J'en file un caleçon rouge et fais signe à 6Mic de virer Vidal. fol lol et Ferraille ne vont pas tarder à arriver pour un combat de boue à poil au milieu des éructations des hirsutiens en sueur et en rut. Allons. Calme-toi.


Andy Verol

Publié par hirsute à 22:59:32 dans Andy Verol | Commentaires (1) |

Chronique: "Momo qui kills" de Franca Maï | 29 décembre 2006

J'appréhendais. Je craignais de devoir exprimer mon sentiment sur le livre de Franca Maï que je connaissais surtout pour ses chroniques sur E-Torpedo (http://www.e-torpedo.net ) et  Sistoeurs (http://www.sistoeurs.net ). Momo qui kills est sorti en 2002 au Cherche Midi. Rapidement, il s'agit de l'histoire d'un homme qui répond à ses frustrations sociales et amoureuses par le meurtre. Grosso modo... Je me suis lancé à corps perdu dans ce livre et je n'ai rien regretté. La rapidité. La clairvoyance. Les incohérences de l'existence.


Car Momo est un homme/tout/le/monde, un homme/trépidant/lamentable. Il est la victime du monde dans lequel il vit, mais il est aussi le pire de ses coupables. Sa folie meurtrière revêt le manteau de l'indifférence parfois. Il exécute, il viole, avec un recul déconcertant, celui des fous, des écorchés et finalement des abandonnés de notre société/déliquescence.


L'essentiel de ce roman réside dans la chronique du monde. Le boulot sans le sens. L'argent sans l'utilité. La vie sans combat. Momo est finalement, au-delà de l'ignoble violence dont il use à chaque page, l'un des derniers révoltés, peut-être le premier d'une nouvelle ère. Parfois on est tenté de grimacer, mais Momo/monsieur/tout/le/monde retombe sur ses pieds et offre un regard précis sur l'homme moderne. Son inutilité. Sa capacité/rafale de tout détruire autour et dans lui.


Le livre se lit vite. D'un trait. Franca Maï a PARFAITEMENT campé un personnage masculin. Le style est fluide et les reflexions sont percutantes. Très belle surprise à la lecture de ce Momo qui kills, sorti en en 2002 au Cherche Midi.


Infos sur l'auteur et son oeuvre: http://www.francamai.net/


Andy Verol

Publié par hirsute à 19:35:53 dans Infos cul-ture | Commentaires (3) |

Alain Soral. Un hareng dans son huile? | 29 décembre 2006

Soral a débordé. Il a dégouliné sur lui-même, tel un molard mal craché qui s'écrase sur tes pompes. Honteusement. Non qu'il soit si étonnant que cet obstiné paumé ait trouvé dans le FN sa petite nef d'accueil. Mais disons simplement qu'à la lisière d'une époque où il allait sans doute devenir un des fers de lance d'une pensée novatrice, il s'est totalement cassé la gueule, comme une merde. Son passage récent dans l'émission de Mireille Dumas traduit à souhait cette lente chute, cette déliquescence mentale d'un gueulard moribond.



L'homme a longtemps cherché à devenir celui qui aurait dignement succédé aux grands agitateurs de ce monde. Mais, tout comme Dantec, l'homme se planque dans sa taverne luxueuse et inflige ses "vérités" à tout-va, sans dicernement, avec une forme de mégalomanie digne des plus grands nazes de l'Histoire.
Soral s'est paumé dans les méandres de son ambition. Il ne s'est pas méfié. Il a choisi d'abandonner une lutte (marxite) pour un combat pré-fasciste... Pour deux raisons: il puait tellement l'ambition et l'arrogance à l'époque de sa lutte révolutionnaire que les regards se sont détournés de son travail. Ensuite, il VEUT sa part du gateau. Il veut devenir quelqu'un, un homme important, un être incontournable, de SON VIVANT. Il n'est pas idiot. Plutôt que de continuer à jouer les Dom Quichotte, le voila embrigadé dans le parti le plus déshumanisant de France. La violence engendrée par le dépit l'a amené à considérer sa place au sein du FN comme plus essentielle que celle de Lepen lui-même. L'homme s'y croit encore et toujours. Il pense qu'il a encore quelque chose à faire. Il aura un nom... Mais par pitié, qu'il cesse de parler au nom des ouvriers, des pauvres, des abandonnés... Lorsque l'on se rallie à celui qui prône l'INEGALITE COMME VALEUR ABSOLUE HISTORIQUE DE FRANCE, on n'est tout simplement rien d'autre qu'un incapable, un penseur terne, un aigri, un disparu...



Andy Verol


Autres lieux sur ce hareng: http://www.le-mort-qui-trompe.fr/article78


http://www.e-torpedo.net/article.php3?id_article=1392&titre=Le-chemin-de-croix-d-Alain-Soral#forum63110

Publié par hirsute à 12:44:56 dans Andy Verol | Commentaires (3) |

Track n°9 - Suite - Il salive aussi énormément lorsqu'il regarde les junkies d'en bas | 29 décembre 2006

Ne faisons pas de détail. La taille de sa bite est proportionnelle à sa capacité à gicler à tout va. C'est ça Arturo B. La discrétion au service de la destruction. Le vice, au sens le plus intime du terme. Celui que l'on assume, que l'on recherche, qui nous extirpe de cette morve monotonie. Ne nous y trompons pas. Il sourit beaucoup. Il recherche une forme de compagnie nouvelle, des relations que l'on n'est pas habitué à cotoyer. De la salive. Une sorte de salive assez dégueu dégoulinant méchamment devant la brasserie Le Train Bleu à la Gare de Lyon. Il y attend son train. Il pense à détailler du regard cette salope qui plante là, ses bagages, ses longues jambes glabées et son sourire géné. Arturo B. ne fera sans doute rien, mais n'en pensera pas moins. Il laisserai son chibre grossir pour parcourir son shorty doux... Le long de sa cuisse gauche. La provocatrice n'y verra que du feu, trop occupée à attendre son TGV. En revanche, cette grosse femme, d'une cinquantaine d'années observera la scène avec délectation. Elle scrutera cette bosse mouvante sous  le jean Diesel (quelle merde à ce prix-là. Arturo donne l'impression d'un trentenaire alcoolisé de boîte fan invétéré de cet immonde Ghetta -Peu importe). Dans son blog et sur son myspace, Arturo mettra ses nouvelles photos de voyeur. Il ruminera. La cinquantenaire en ferait bien son affaire de ce sexe jeune. Arturo ne dirait pas non, sûr qu'il suffirait, pour lui, de penser à sa génitrice pour éjaculer bruyamment.



Déformation - Je donne ma langue aux chattes.



Suck It!



Andy Verol

Publié par hirsute à 12:16:13 dans Andy Verol | Commentaires (6) |

Track n°9 - Il salive beaucoup en parlant de ses chiens | 29 décembre 2006

Etant expatrié de mon trou, je lâcherai des visuels créés durant ces derniers mois.



Pour cette neuvième étape, je lance une phase comprenant des sentiments imbibés par le dégoût. Mais attention, il faut nécessairement prendre ça avec beaucoup d'humour (J'en n'ai très peu d'ordinaire du fait d'un physique relativement ingrat et d'une vision plombante du monde qui m'entoure... y compris le centre commercial).



J'incluerai Arturo B dans ma réflexion. Sa gueule d'ange. Voilà, sa gueule d'ange et ses pensées incroyables. Par exemple, ses envies de meurtres ne sont pas des figures de style mentales, mais bien des impulsions puissantes qui enserrent couramment ses pensées. Ses mains qui tremblent. Ses yeux qui roulent dans leurs orbites. Le souvenir de son ascendance. Le parcours cahotique de ses amours. Sa course folle, son dénie du vivant. Sa faim de shopping, y compris le dimanche. Son mépris affiché pour les peuples qui souffrent: "Je ne suis qu'une merde. que veux-tu que je fasse pour ces sous-merdes? La guerre? C'est une nécessité. La paix? ça n'est valable et agréable que si l'on possède suffisamment de fric. L'amour? C'est pour vider son appareil génital à 20 ans. Pour ne pas se sentir vieillir à 40 ans. Pour ne pas mourir seul à 70 ans.



La suite dans 10 minutes... (J'ai des cadeaux à offrir à un pauvre gosse sans cheveux.)



Andy Verol

Publié par hirsute à 11:57:23 dans Andy Verol | Commentaires (0) |

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