Sortie du premier roman d'Andy Verol,le 02 avril 2008: Les Derniers Cowboys français. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
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Sans doute le meilleur roman de Franca Maï, L'Amour Carnassier. Infos ici: http://www.francamai.net/
<< Chacun n'a pas sa place | Interlope, en lettres de sang, en mots de merde, en phrases dégueulées, en art dégénéré. Lancement du n°3. Appel à contributions. | Aïe, jai mal. Pourquoi tu coupes mes yeux ? >>
Une revue de plus, non recommandée, non recommandable, à vocation confidentielle, à l'échelle planétaire. Après la sortie des numéros 1 et 2 en 1997, Je relance Interlope et promet, dès aujourd'hui le numéro 3. Enfin!
Pour ce faire les connards, je vais avoir besoin de chroniques, d'infos, d'écrits vérolés afin d'alimenter ce numéro spécial. Inutile de chercher à être subversif ou transgressif, Interlope ne donne pas le ton, mais sera, à ne pas y manquer, la revue la plus en vue sur ta pile de mags dans tes chiottes odorantes.
Edito (Il en faut un, c'est ce que mémé lit en premier)
"Je suis socialement de gauche, économiquement de droite, nationalement de France." Jean-Marie Lepen. Avril 2002.
C'était très beau la neige qui tombait en hiver, ces vieux-là avec des charrettes qui avançaient lourdement dans les campagne. C'était pittoresque les cloches qui sonnaient tous les dimanches. Les habits du dimanche. Ta grand-mère avec ses seins lourds et gélatineux qui faisait des photos de cul pour compléter sa misérable retraite. Il y avait aussi des maisons, des voitures qui passaient toutes les heures. Il y avait le ruisseau clair qui coulait, qui charriait les corps décharnés balancés par quelques violeurs mal intentionnés et curés sur les bords. Il y avait ces cortèges de gens en noir qui menaient le cercueil du docteur Gentil dans son trou de terre glacée. On mourrait si fort en hiver. On faisait du bruit en avalant ces gros morceaux de gîte gluant. On ne parlait que très peu à table. On écoutait le générique de fin des Chiffres et des Lettres en s'évitant soigneusement du regard. La télévision. Le tracteur. Les sous qu'on déposait à la banque, en ville, où nous allions avec un bus qui s'était crashé par deux fois. 17 morts. Pas un encart dans le journal local. Le café au lait. La poule qui passe en courant dans la cuisine. Les attrape-mouches. La fortune dans le regard débile de pépé... Ses grosses pompes pleines de merde. Son accent puissant. Ses souvenirs de guerre. Sa place au chaud dans un mirador, à surveiller des troupeaux d'hommes. C'était l'hiver tout le temps. La neige. C'était aussi des étés très chauds avec des gamins dans des grands slips qui se jetaient d'un pont. L'plongeon dans l'ruisseau glacé. On riait. Hydrocution. La mort immédiate. Oh le p'tit à
C'était
Bienvenue sur Interlope les minables...
Andy Verol
Publié par hirsute à 04:56:33 dans Interlope | Commentaires (1) | Permaliens
10-03-2007 16:40
De k² Sujet:
haha
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