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Andy Vérol - Une dernière usine avant extinction

Le moindre de vos dons m'aidera à arrêter - Les écrits d'une petite frappe de la littérature

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Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/ 


Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/


Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/


Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/

Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.


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LE dj-fureur | 27 mars 2007

LA femme à Jacques, le jiggle; Joe la classe. LEs yeux bien ronds. La ronde des rats. Rectifie nous tout d'suite ce sourire de pure façade. J'me sens archi-sexy, sa chatte, les champs autour la rosée. Un cunni dans l'herbe. La rivière froide. On est tous tout simplement, des bâtards. Catarsys. L'pivot. L'velu. Le cou long , la peau molle. On décharge l'camion putain... t'as les mains qui sentent. T'as le vin qui veut des soins, une gorge. Un gars. LE roulage de pelles piquantes sur les bancs privés. Au lycée. Au pensionnat. Dans le camp d'concentration... Une libido outrance. Un discours outrage. PRév'nu ce sera l'blaphême. Culé. Culé. T'es l'cul de l'enculant. T'es l'pas lent devant l'autel de la pute strip. La barre. Inox. L'arrêt de bus. LE 45 se pointe. A la piscine municip. J'serai mieux. Râle.

Andy Verol

Publié par hirsute à 21:33:42 dans Andy Verol | Commentaires (0) |

Froidement. Pour qu’il ne s’échappe pas du jardin Succession de micro-nouvelles froides et réalistes. | 27 mars 2007

La piscine. Le Paradis. Jean-Marc n'est pas là. Il est parti pour l'Australie. Les affaires. Et la rencontre avec cette association de chasseurs d'Autruches. J'étais persuadée qu'on ne pouvait pas chasser ces sales bestioles.  David entre. Il est muni d'un énorme appareil photo, un argentique puissant. Canon. Il est grand. L'œil bleu vif. Et l'autre vert d'eau. Ses yeux pers m'ont toujours rendue folle. C'est idiot. C'est comme ça. Jean-Marc ne doit pas savoir ça, si bien que je m'empêche d'y penser. C'est idiot.  Son métier de photographe pour Maisons & Travaux. Nous sommes très souvent sollicités par les journaux et magazines. Notre maison est un petit paradis perché sur la Butte Montmartre qui fait des envieux. Les pauvres. Oh les pauvres. C'est dans ce confort, ce monde extraordinaire que je me déplace. Que je vis. Que j'ai, un soir, étouffé Anthony... Notre fils... De 14 ans alors... Nous avons coulé son corps dans le béton de la piscine. Jean-Marc avait les mains tremblantes. Il regardait dans tous les sens. Je le voyais extrêmement paniqué. Oh le pauvre ! J'étais calme. Mon corps s'était relâché. Je sentais ma peau souple comme un tissu soyeux. C'était si particulier de voir le corps raide de mon fils submergé par cette pâte grise pleine de grumeaux.  David photographie les abords de la piscine. Le centre névralgique du paradis. Es Paradise... C'était une boîte de nuit à Ibiza. Je suis incapable de dire si elle existe encore. J'y étais allée avec Luc, mon premier fils. Il avait dansé contre moi sur une techno molle. Je me sentais mal. J'entends les clics/mitrailles de l'appareil photo. Il avait bu et ne cessait de dire que j'étais la plus belle. C'est pourquoi le lendemain, j'ai loué un bateau et qu'ainsi, je l'ai laissé couler au large. Mari catastrophe. Nous avons décidé de faire Anthony à mon retour d'Ibiza. Mais Anthony s'est approché de moi. De trop près.  « Tu as vraiment une chance incroyable de vivre là. » me dit David avant de lécher mes lèvres et de partir.   N'essaies pas de peaufiner tes coups de butoir  Livrer. Changer le stock de café. Les arômes tomate et citron. Je récupère les pièces. J'en laisse suffisamment pour faire de la monnaie et je referme la bête. Ensuite je ramène mon matériel dans le Partner pour remonter ensuite. Martine est là. Toute petite. A 4 ans de la retraite. « Viens-là ». JE la baise sur son putain de bureau. Direct. Sans lui parler. Je lui met sa dose. La mienne aussi. Et j'encaisse les 50 €. Vieille salope...   Andy Verol

Publié par hirsute à 21:17:47 dans Andy Verol | Commentaires (0) |

PA | 27 mars 2007

Je vois avec plaisir que tu fais la Une du Notable qui s�¢ï¿½ï¿½Emmerde. (rires)

Je t�¢ï¿½ï¿½envie d�¢ï¿½ï¿½accueillir de Rudder avec autant de d���©licatesse et de justesse.

LÃ�¢ï¿½ï¿½Harrango de Fureur tÃ�¢ï¿½ï¿½a dÃ��Ã�©couvert et va aller tirer la manche de ses complices! Ils sont trois augustes clowns grotesques qui vont venir pour leur numÃ��Ã�©ro de cirque.  Ils savent tout !!!  Et ils ont dÃ��Ã�©couvert que tu Ã��Ã�©tais homophobe !

C�¢ï¿½ï¿½est pas croyable cette indigence dans leurs propos !!!!

 Tu as compris maintenant le haut niveau de leurs analyses vertueuses du salon qui causeÃ�¢ï¿½Ã�¦

C�¢ï¿½ï¿½est leur jeu ���  tous les trois de venir flinguer tout ce qui bouge. Ils d���©noncent avec des id���©es ���« nouvelles ���» qui appartiennent ���  nos vieux ���©crivains morts, qu�¢ï¿½ï¿½ils pillent sans raison pour ���« se la miroiter ���». Compte leurs citations dans les commentaires, et tu sauras qui ils sont.

Bon, ce n�¢ï¿½ï¿½est pas tout ���§a, il y a la troisi���¨me fiente qui va d���©bouler, P���©pette La Moqueuse.

Tu n�¢ï¿½ï¿½as pas besoin de mes encouragements, mais continue de dire ce que tu as sur la patate. C�¢ï¿½ï¿½est le plus important et c�¢ï¿½ï¿½est bien plus vrai et actuel que les pens���©es vieilles de 50 ans que d���©versaient des auteurs souffrant de leurs contradictions dues ���  leurs m���urs refoul���©es. Exactement comme pour les trois glorieuses fientes qui crient ���  l�¢ï¿½ï¿½homophobie quand leurs trous du cul sont farcis de verges ind���©centes�¢ï¿½�¦

Car il ne faut pas sÃ�¢ï¿½ï¿½y tromper, leurs discours ne relÃ��Ã�¨vent que de leur propre  sensibilitÃ��Ã�© quÃ�¢ï¿½ï¿½ils ont du mal Ã��Ã�  accepter. Quand on est un homo on doit assumer son amour, et pas le rejeter sur les hÃ��Ã�©tÃ��Ã�©ros. Chacun ses goÃ��Ã�»ts, ses amours et halte au racisme et Ã��Ã�  la haine du sexe messieurs les inoculateurs de mouches. CÃ�¢ï¿½ï¿½est comme Ã��Ã�§a que vous devenez en vieillissant chÃ��Ã�¨res fientes, de vrais pervers Ã��Ã�  lÃ�¢ï¿½ï¿½affÃ��Ã�»t de corps frais et purs.

 

Bonne journ���©e Andy, continue de ne pas t�¢ï¿½ï¿½abaisser ���  leurs provocations. Tu vaux bien mieux que ���a�¢ï¿½�¦

 

Serge

 

PS : Ces trolls blogueurs passent leurs nuits ���  nuire comme de sinueux serpents gluants qui bavent. Beurk ! En disant cela, je prends le risque de passer pour un raciste. J�¢ï¿½ï¿½anticipe bien s���»r, mais j�¢ï¿½ï¿½ai peur quand m���ªme ! Nan je d���©conne, je suis Mort de rire !!!

 

EN français:

 

Je vois avec plaisir que tu fais la Une du Notable qui s'Emmerde. (rires)

Je t'envie d'accueillir de Rudder avec autant de délicatesse et de justesse.

L'Harrango de Fureur t'a découvert et va aller tirer la manche de ses complices! Ils sont trois augustes clowns grotesques qui vont venir pour leur numéro de cirque.  Ils savent tout !!!  Et ils ont découvert que tu étais homophobe !

C'est pas croyable cette indigence dans leurs propos !!!!

 Tu as compris maintenant le haut niveau de leurs analyses vertueuses du salon qui cause...

C'est leur jeu à tous les trois de venir flinguer tout ce qui bouge. Ils dénoncent avec des idées « nouvelles » qui appartiennent à nos vieux écrivains morts, qu'ils pillent sans raison pour « se la miroiter ». Compte leurs citations dans les commentaires, et tu sauras qui ils sont.

Bon, ce n'est pas tout ça, il y a la troisième fiente qui va débouler, Pépette La Moqueuse.

Tu n'as pas besoin de mes encouragements, mais continue de dire ce que tu as sur la patate. C'est le plus important et c'est bien plus vrai et actuel que les pensées vieilles de 50 ans que déversaient des auteurs souffrant de leurs contradictions dues à leurs mœurs refoulées. Exactement comme pour les trois glorieuses fientes qui crient à l'homophobie quand leurs trous du cul sont farcis de verges indécentes...

Car il ne faut pas s'y tromper, leurs discours ne relèvent que de leur propre  sensibilité qu'ils ont du mal à accepter. Quand on est un homo on doit assumer son amour, et pas le rejeter sur les hétéros. Chacun ses goûts, ses amours et halte au racisme et à la haine du sexe messieurs les inoculateurs de mouches. C'est comme ça que vous devenez en vieillissant chères fientes, de vrais pervers à l'affût de corps frais et purs.

 

Bonne journée Andy, continue de ne pas t'abaisser à leurs provocations. Tu vaux bien mieux que Ça...

 

Serge

 

PS : Ces trolls blogueurs passent leurs nuits à nuire comme de sinueux serpents gluants qui bavent. Beurk ! En disant cela, je prends le risque de passer pour un raciste. J'anticipe bien sûr, mais j'ai peur quand même ! Nan je déconne, je suis Mort de rire !!!

 


 

Publié par hirsute à 21:12:14 dans noDino | Commentaires (0) |

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