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Andy Vérol - Une dernière usine avant extinction

Le moindre de vos dons m'aidera à arrêter - Les écrits d'une petite frappe de la littérature

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Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/ 


Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/


Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/


Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/

Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.


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Vérol | 01 juin 2007

La Vérol hirsutienne est une maladie vénérienne, infectieuse et contagieuse, due au tréponème pâle. Elle se manifeste par un chancre initial et par des atteintes viscérales et nerveuses tardives, certaines manifestations survenant plusieurs années après. La Vérol Hirsutienne est en recrudescence en France depuis les années 2000 . Une enquête, coordonnée par l'Institut de Veille Sanitaire (InVS), fait état d'une augmentation préoccupante du nombre de cas de Vérol.

Dans ce contexte, le Ministère délégué à la santé a décidé de mettre en place une stratégie de prévention sous forme d'actions de communication et d'actions ciblées vers les populations du web à risque. En France, la séroprévalence de la Vérol chez l'adulte était faible (0,28% en 1994) et est restée stable depuis le début des années 90, jusqu'en 2006. Elle augmente depuis quelques années dans les grandes villes des États-Unis. En 2005, on aurait dénombré quelques 12 millions de nouveaux cas de Vérol dans la population adulte mondiale, et le plus grand nombre en Asie du Sud et du Sud-Est, suivie par l'Afrique subsaharienne (Chiffre OMS). La Vérol hirsutienne n'a pas toujours de signes apparents, et lorsqu'ils existent, ils n'apparaissent en général que 3 semaines après la contamination via le web. Il s'agit d'une lésion caractéristique des muqueuses cérébrales appelée le chancre d'inoculation (petite plaie au niveau des yeux rosée, creuse, atone, à fond induré, à l'aspect cartonné au toucher, et indolore) : il correspond au point d'entrée de la bactérie dans les méninges. Cette ulcération généralement unique, se propage rapidement au niveau du fourreau de la verge, sur le gland, dans l'urètre (invisible), au niveau du col cervical, du vagin, de la vulve. D'autres localisations sont possibles, anus, amygdales (ce qui fait penser à une angine), lèvres, langue...etc. Cette lésion s'accompagne d'une adénopathie importante, entouré de plusieurs autres plus petites dans la région de drainage lymphatique du chancre. (Préfet de l'aine est le qualificatif pour le plus gros ganglion de l'aine). Ces adénophathies sont légèrement inflammatoires et indolores. Attention, chez la femme, la lésion hirsutienne peut être intra-vaginale au niveau de l'hémisphère gauche du cerveau et donc ne pas se voir. Les lésions véroliennes sont toutes extrêmement contagieuses. La Vérol hirsutienne s'accompagne d'éruptions multiples sur la peau et/ou sur les muqueuses avec de violentes démangeaisons: c'est la roséole (petites taches rose pâle sur la peau et rouge sur les muqueuses du gland, de l'anus, de la gorge, de la langue, des lèvres).

Ces lésions peuvent se voir sur les paumes et la plante des pieds, mais encore sur le torse ou le dos, ce qui est assez rare pour une éruption dermatologique. Les signes visibles ne peuvent disparaître même avec un traitement et la Vérol hirsutienne reste présente dans l'organisme et transmissible. C'est de loin la forme la plus contagieuse . Sans traitement, de 8% à 10% des personnes atteintes éprouvent des troubles neurologiques importants dix à vingt ans après le début de la maladie. Un quart des patients non traités sont victime d'une méningo-encéphalite (Vérol cerebrospinalis) qui aboutit à la démence (avec quelquefois une augmentation transitoire des capacités mentales et cognitives des individus contaminés). Des changements extraordinaires dans la sensibilité ou le psychisme ont été décrits au cours de cette phase, mais ils ne sont pas systématiques.

L'augmentation excessive de la libido et différentes sortes d'hallucinations ont été rapportées. Les malades peuvent aussi présenter une ataxie locomotrice, dite tabes véroliennes par destruction progressive des racines postérieures ou une dégénérescence des cordons postérieurs de la moelle épinière qui s'accompagne de douleurs invalidantes avec dysfonctionnements et de pertes de contrôle de la vessie et des intestins. L'évolution se fait vers la paralysie générale. Par ailleurs des troubles de la circulation ou des dommages au squelette sont fréquents. Dans les pays occidentaux cette évolution est fréquent car les antibiotiques ne permettent pas une thérapie suffisante.

Arturo B.

Publié par hirsute à 22:43:15 dans Arturo B | Commentaires (0) |

Andy Verol écrit à Arturo B et à Jean-Claude Brialy | 01 juin 2007

T'es mort Michel? (Houellebecq ou Brialy [c'est bien michel son prénom?], c'est comme tu l'humes...)

"Should i stay, should i go" chanté par la Nouvelle Star... Un parlement constitué à plus de 70% par des joujoux à Sarko, des fils à papa qui trouvent du boulot et des fils de personne qui en chient avec des entretiens avec des connards...
 
Tu vois, Arturo, on est vraiment dans la merde-là... Mais C'EST TELLEMENT EXCITANT! Putain, une époque aussi pourrie me donne une force incroyable pour écrire du ANDY VEROL! Voilà, c'est ça qui fait ce personnage! Des années pourries, le retour à l'ordre moral... Tu vois, on ne conçoit pas une seconde de refuser d'entrer dans la sphère marchande du boulot (c'est vrai que tu y es jusqu'aux couilles au moins)...
 
Tu vois, Brialy, je m'en foutais totalement (c'était un second couteau mielleux qu'on nous vend comme un fondateur majeur, mdr), mais c'est vrai que tous mes repères de vieux "cakos" de mon enfance sont éliminés les uns après les autres... ça saute aux yeux... Même sans gosses, tu es obligé de penser que, vraiment, non seulement on est des has-been, mais en plus, nous entamons le début d'une longue période tapissée par des maladies graves, la corrosion de nos bidoches, et notre incapacité à se taper des queues dignes des orgasmes passés...
 
Tu vois Arturo, je sais que Goldorak, c'est loin derrière, que Casimir, quand tu le regardes dans les soirées/pédés, ça fait kitch, limite malsain... Je sais ça... Brialy, quand j'étais gosse, il était pas pédé... Enfin personne le savait parce que les pédés, même au milieu des années 80, c'était vraiment un truc de dégueulasse... C'est marrant... Et je pense que ce mec, il a vécu une guerre mondiale, avec des mort, et sûrement la nécessité d'enfoncer sa queue dans quelques fentes de pétasses de l'époque pour paraître hétéro... Moi, quand j'étais gosse, les pédés, c'était une maladie, c'était "pas normal"... La plupart des gens disait que les patrons, c'était des salauds, parce qu'ils prenaient tout et te traitaient comme des merdes... Il y avait des vieux, quand j'étais gosse, qui s'étaient comportés, plus jeunes, comme les "français" d'aujourd'hui se sont comportés à ces élections présidentielles... Ils ont choisi le plus pourri, le plus autoritaire, le plus débile, le plus impulsif, parce qu'ils ne sont que des pauvres chiens... Des chiens qui puent de la gueule...
 
Excuse-moi...
 
Bon Arturo, moi mon enfance, c'était début de la télé couleur dans les foyers aux revenus modestes et Goldorak, Druker, Brialy et les débuts de Depardieu et de Souchon... Pas de guerre. Aucune. En 1973, on a arrêté de faire la guerre. On a aussi arrêté de guillotiner les "méchants"... Même si je sais que ça va finir par revenir les crimes "légaux"...
 
Je mélange tout. Je ne sais pas ce que Bertrand Cantat avec "sa force de frappe" en penserait... Je ne sais pas non plus ce que Topor ferait. On ne se rappelle plus Calaferte, Topor, Debord, Foucault, Deleuze, Baudrillard, Bourdieu, ... Mais aussi des vivant comme Godard, des Chabrol, des Kacem, des ... Quand j'étais petit, ils n'existaient pas ces gens-là... C'était vraiment Dorothé, Goldorak, Bruce Lee (tu connais mon impatience avec les chinetoques toi!), Starsky et Hutch et ma grand-mère qui tremblait à chaque fois qu'il y avait un orage terrifiant... Il avait peur. Plus que moi. Et elle disait, comme une ouvrière retraitée qu'elle était: "ça me rappelle les bombardements... On avait très peur pendant la guerre. Les boches étaient méchants avec nous." J'ai toujours ça en tête quand je pense à ces militaires français qui aident à l'occupation de l'Afghanistan en ce moment...
 
Arturo, il y a tellement de gens qui me disent que ça n'a rien avoir, que le contexte est différent... Mais je sais que tous ceux qui disent ça (quelque soit leurs bords politiques) sont des salauds de boches de 1935 qui vont chez le boucher en évitant de passer devant les boutiques estampillées "Etoile Jaune"... Je ne suis pas un débile... L'oubli... "Il faut en finir avec le devoir de mémoire" a balancé notre cher président nouveau (comme le Beaujolais, il est mauvais)... Même si je n'approuve pas la politique de colonisation ultra-violente d'Israël financée par les contribuables européens et américains, je n'enléverai jamais de ma mémoire les larmes de ma grand-mère lorsque l'orage éclatait...
 
Parce que, Arturo, on joue les costauds par ici. On fait les résistants de la pensée... Mais Brialy, même avec ses air de tarlouze sirupeuse, sa façon de jouer si moyennement des second rôles, a vécu une époque où les connards d'européens ont connu la souffrance absolue... Et cette mémoire-là, m'empêche de céder aux pleurnicheries/TF1/Lagardère/France Télévision, et me rappelle que maintenant, je n'irai pas aux putes en Afrique, aux travelos à Manille, parce que, comme l'entonnait I AM, j'ai un "contrat de conscience" et selon la CNT, la FA, et d'autres groupuscules salutaires, j'ai autorité sur le monde, et en droit d'y exiger la suppression définitive de tous les pouvoirs...
 
Andy Verol

Publié par hirsute à 21:14:25 dans Andy Verol | Commentaires (3) |

La dissolution de la nation et de l’entreprise. Une mesure réelle vers un monde/rupture | 01 juin 2007

Loin de moi l'idée de m'étaler en déblatérations anarchisantes qui feraient, une fois de plus, suinter misérablement le front des moutards/moutons de notre société pleine de jambes, de bras, mais dépourvue de cerveaux.

 La libéralisation des échanges, la mondialisation de l'économie, le remplacement du pouvoir politique par le pouvoir médiatico-économique sont des processus réels accélérés et amplifiés par les balivernes de nos dirigeants politiques et économiques. Un problème fondamental apparu dans les années 80, la privatisation progressive et maintenant accélérée de tous les services publics. Ces derniers, aux frais des citoyens, ont été livrés à des bandits en col blanc. Et c'est peu dire que de définir les pontes dégueulasses de l'économie moderne comme des mafieux aux aspirations étranges (La dictature –communication contre information, mise en veilleuse d'une contestation construite et pertinente des rouages politiques et sociaux qui régissent les disparités massives, connues et confortées, etc. -  est érigée en système absolu de gestion du monde.
 Mais il existe des non-dupes, des résistants, des combattants. Je suppose. J'en suis un parmi des millions d'autres... Pour tout ce petit monde totalement décontenancé par le capitalisme triomphant et ses massacres assumés, la communication (propagande) généralisée fait l'effet suivant sur leurs consciences : ils sont végétariens, on leur propose un morceau de viande en insistant sur le fait que la bête a été tuée dans la dignité, qu'on lui a filée une dernière clope avant égorgement et que sa viande a été découpée, nettoyée de ses viscères et empaquetée par des bouchers conscients du don fait par cette bête à toute l'humanité.
 Le capitalisme moderne, contrairement à celui de nos parents et grands-parents, a enfilé, ici en occident, un packaging rutilent, clinquant (quoiqu'en définitive, nous voyons bien que cet emballage est le même à Istanbul, Rio ou Manille)... La plupart des quidams se trouvant devant ce sublime bonbon généreux par les formes et  plein de parfums sensuels ne peut résister longtemps à la tentation d'y goûter. Le bide plein de sucres, de graisses et de sels, ce quidam est retrouvé, quelques années plus tard, avachi dans un canapé Ikéa, les artères bouchées, les yeux ronds rouges, la bouche pâteuse, le cerveau désordonné... Il chope des pilules pour faire passer le cholestérol, la dépression (son entreprise l'a licencié récemment). J'en rajoute un peu. Il y a aussi cet autre quidam, celui qui part en costard le matin avec son Audi, dans son costume, fraîchement divorcé, sportif, participant au Téléthon  (Il fait du footing, c'est si bon le footing pour la santé) chaque année et partant en vacances là-bas, où l'on utilise l'eau pour remplir des piscines à 1 ou 2 kilomètres à peine de ceux qui n'en ont même pas pour faire leur toilette tous les jours (« Putain, là-bas c'était vraiment un autre monde ! On était obligé d'acheter de l'eau minérale en bouteille ! Mais les gens là-bas, ils boivent l'eau du robinet... Moi je fais ça, j'finis rapatrié proche de la mort ! ») . Celui-là prend des pilules aussi : vitamines. Il a une vie « saine » comme il aime à dire à ses amis (il en a beaucoup des amis, ceux avec qui on passe des soirées à parler de son boulot, de ce que l'on a dans l'assiette et des derniers résultats sportifs, sans compter la question essentielle « comment va-t-on faire pour virer tous ses fonctionnaires planqués ? ») Il est vrai que je caricature un peu... Mais je m'approche d'une certaine réalité.
Ce qui me préoccupe, ce n'est pas tant la misère du monde, les guerres, etc. Le plus terrifiant, c'est d'avoir à choisir entre un frigo plein et une capacité de contestation entière et décisive (Tu peux aussi être révolté devant ton frigo, mais là, c'est une solution intermédiaire plutôt grotesque).
 En gros, ce monde nous indique une seule voie : branler ses organes génitaux plutôt que de masturber son cerveau. C'est ça l'alternative...
 En foudroyant de vrais acolytes de l'anti-globalisation de la pensée, on jette dans un grand trou de merde, l'ensemble des hommes et femmes du monde qui, pour l'essentiel, et convenons-en, ne sont que de ridicules clébards fidèles à leurs maîtres.
 La tendance est donc à la revendication suivante : même s'il n'y a plus de causes à défendre avec profondeur, si les médias et leurs patrons ne cessent de rabâcher qu'une idée en vaut bien une autre, alors il faut édifier l'émeute comme forme absolue d'expression de la liberté. Détruire le bien d'autrui, porter préjudice à l'intégrité physique des autres, se déchaîner sans limite contre les devantures de magasins, les locaux de services publics devient une cause salutaire unique d'action.
 Tu entends des « intellectuels » qui t'expliquent (chiffres à l'appui) que les massacres perpétrés ici sont sans commune mesure avec ceux perpétrés là-bas. Ils te racontent que, certes, ce système économique, politique, médiatique et social génère de la misère, des inégalités, mais qu'il produit aussi des richesses. Assurance-chômage ici, puits d'eau dans le désert là-bas. Les pansements sont utilisés à tout bout de champs comme des caches misère... Et pendant ce temps-là, moi qui rôdais à Cannes durant le festival (pour des raisons personnelles et en dehors de la cohue connard), je me suis pris toute cette mafia de friqués se baladant sous les yeux admiratifs de leurs armées de citoyens/badauds. 
 En fait, on se sent un peu perdus, d'être aussi cons. Impuissants, incapables, miteux, on ne peut rien parce qu'on a fait le choix du frigo... Comme tout le monde. Lorsque j'ai léché, mercredi dernier, la chatte/poulpe de cette pauvre vieille actrice décatie et has been, pour à peine 80 euros, Champagne non compris, j'ai su que je n'avais d'autres choix que de choisir de ne plus réfléchir... J'ai décidé que je ne ferais plus que lécher, lécher, lécher... Pour du fric.
 Andy Verol
 Lorsque tu bosses un texte qui est censé apporter quelque chose, à quelqu'un, dans ce bas-monde, rappelle-toi que c'est bidon, que tu n'es qu'une merde inerte et prétentieuse. Le penseur, l'essayiste, le philosophe, le citoyen/qui/réfléchit/au/monde/qui/l'entoure, c'est un peu ça (généralement).

Publié par hirsute à 15:02:55 dans Andy Verol | Commentaires (1) |

ça fait plus d'un mois... No cocaïne ça t'dis quelque chose Arturo? Putain. C'est avec un stylo, j'me suis fait un tatoo bleu p'tain avec ton num. d'tel... | 01 juin 2007

Je ne tire aucun profit ni plaisir à la provocation ou à la revendication... La posture du révolté doit être appréhendée comme la composition d'une oeuvre particulière. L'esthétique du chaos, l'approche esthétique d'une émeute ou d'une manifestation dégénérant en fin de journée, offre l'opportunité de transmettre, telle une oeuvre éphèmère, des sentiments, des sensations puissantes dans la viande des ventres de ceux qui se confrontent aux images liées à ce type d'événement. Le décor est essentiellement urbain (on retrouve tout de même quelques manifestations dégénérantes dans les campagnes) et les manifestants, révoltés, résistants dirais-je, sont, à l'orée du conflit physique avec les forces de l'ordre, vétus de façon particulière. Il existe une panoplie. Les explosions/lacrymo suivies des nuages blancs denses et piquants, les allers et venues des révoltés face aux murs de forces de l'ordre, les slogans ("Police nationale, milice du capital!"), les hurlements, les bruits de  pierres s'écrasant sur les boucliers, le bruit sourd d'un pavé qui assomme un homme. La peur, l'exaltation aussi. L'émeute, en tant qu'oeuvre totale, dégage une odeur de plaisir foudroyant. Regarder une émeute a quelque chose de jouissf. Le puissant de la violence, de corps qui tombent, de courses poursuites désordonnées, ... Que les images d'émeutes de 2005 aient été diffusées au journal de 20 heures de TF1 ou sur les portables d'ados sur-hormonés, il est particulièrement évident que ce type d'image, au-delà de la peur et de la réprobation qu'elles peuvent engendrer, semblent avoir un effet égal sinon  supérieur à la lecture d'un passage de roman terrifiant.

Pour "Mon Usine, la suite...", le nouveau roman que j'écris en ce moment, j'introduis cette esthétique et ce sentiment puissant (Telle l'envie de mort qui peut s'avérer parfois agréable)... PAs facile. Mais je continuerai à absorber ces images et même me fondre dans des manifestations "dégénératives" dans le but affirmé d'en faire une potion efficace à l'élaboration de cette fiction que je qualifie "d'intemporel futur"...

Andy Verol

Publié par hirsute à 11:09:04 dans Andy Verol | Commentaires (0) |

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