Sortie du premier roman d'Andy Verol,le 02 avril 2008: Les Derniers Cowboys français. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Me cracher à la gueule, m'adorer, m'éclairer, m'obscurcir, me soumettre une opinion, un texte: hirsute.hirsute@orange.fr
Les publicités Google affichées sur ce blog sont le fait de l'herbergeur. Je considère ces pubs comme une intrusion abusive sur cette espace...
Avertissement: Le contenu de ce site risque de heurter la sensibilité de certains lecteurs, particulièrement les mineurs.
Sans doute le meilleur roman de Franca Maï, L'Amour Carnassier. Infos ici: http://www.francamai.net/
<< Après Jean-CLaude Brialy, au tour de mon frère... LEs suites d'une longue folie. | CHIEN ERRANT - Pascal Sennequier 2007 - ENTREE GRATUITE | Tes fists experts... >>
j'ai bien le plaisir de vous inviter à la projection du film Chien errant
que j'ai coécrit avec le réalisateur Pascal Sennequier et qui vous sera
offerte, oui oui, par Pascal Sennequier et Guns&Knives Productions le samedi
23 juin à 11h au Cinema du Pantheon, 13 rue Victor Cousin Paris V. Nous
serions contents de vous montrer Chien errant. Après la projection, on
pourra boire des verres offerts par la maison. Vous pouvez confirmer votre
venue par email, ce serait bien. Vous pouvez aussi ne rien confirmer, et
venir quand même, ce ne serait pas très grave.
M
Chien errant
21'
Avec Jean-Paul Bordes, Margaux Pollacchi...
http://www.whynotproductions.fr/pantheon/
http://panblog.typepad.com
http://myspace.com/dieblercause
Présentation:
A l'époque où la DV envahit peu à peu le champ cinématographique, permettant à chacun de
« faire son film », ou du moins de le croire, l'application qu'a mis l'ancien critique Pascal
Sennequier à réaliser son premier court-métrage permet de resituer les choses.
Le soin apporté aux cadrages, le calcul de la lumière, la précision des effets sonores - tous ces
constituants qui font le cinéma - conduisent paradoxalement à une étrange surprise : Chien
Errant est un film court !
On a en effet été habitués ces derniers temps à assister à la projection de courts-métrages bien
troussés, mais dont le seul but était de justifier rapidement des qualités de leurs auteurs pour
accéder à l'étape suivante. Bref, le court-métrage avait tendance à devenir une simple étape,
le passage obligé par un brouillon pour atteindre à « la qualité », uniquement envisageable
sous la forme du long-métrage.
Or Chien Errant n'aspire semble-t-il à nulle autre chose qu'à raconter son récit dans le temps
qui lui est imparti. Pour s'en convaincre, il suffit d'énoncer les écueils auxquels l'auteur s'est
confronté pour son premier tournage : direction d'enfants, d'animaux, tournages en
extérieurs... autant d'obstacles réputés qui auraient fait renoncer certains autres aspirants
cinéastes.
Une dernière surprise réside dans le fait que le réalisateur inscrit son histoire dans le pur film
de genre, toujours prudemment évité ou contourné par la production française. S'appuyant sur
une base policière un fugitif pris en chasse sans que l'on sache pourquoi -, le film glisse
doucement vers le merveilleux, avant de s'achever dans le fantastique. Pas de revirement de
dernière minute, pas d'explication rationnelle annihilant les efforts de construction du
scénario : Pascal Sennequier assume pleinement la direction prise par son histoire. De
manière tout aussi notable, le réalisateur ne joue pas le jeu de la référence, ne s'inspire pas de
tel ou tel succès récent pour encore justifier ses choix, mais il use sans honte de la matrice
du genre pour s'exprimer seul. On ne reconnaît donc pas un film en particulier, l'hommage à
un auteur n'est pas criant, mais ce qui est bien plus fondamental, c'est toute une atmosphère
qui nous entraîne vers les chemins balisés, quoique inquiétants, du genre.
« Survival » oppressant, Chien Errant est bien une oeuvre de cinéma, dont la diffusion risque
d'être suffisamment rare pour qu'on ne s'en prive pas. Maîtrisé à tous points de vue, refusant
l'idée même de second degré, Chien Errant s'inscrit avec bonheur dans la veine des films
anglais ou espagnols qui nous ont séduits ces derniers mois : The Descent, Fragile, The
Backwoods... OEuvres soeurs mais pas jumelles, résurrection adroite de genres dissous par trop
de formatage.
Consciencieusement, Pascal Sennequier apporte sa pierre à l'édifice d'un cinéma intelligent
bien que (on préfère « parce que ») populaire.
Laurent Cuillier
La projection au Melville sera suivie d'une rencontre avec le réalisateur.
Publié par hirsute à 18:05:31 dans Infos cul-ture | Commentaires (3) | Permaliens
13-06-2007 22:07
De Andy Verol Sujet:
je diffuse Url: [Liens]
13-06-2007 20:29
De Alban Sujet:
Le saviez-vous ?
13-06-2007 20:03
De Arturo B. Sujet:
Culture
Depuis le 22-09-2006 :
711253 visiteurs
Depuis le début du mois :
41220 visiteurs
Billets :
2460 billets
Commentaires