Blog à vocation satyrique - Tous les textes sur ce site appartiennent exclusivement à l'auteur aux termes des articles L 111-1 et L112-1 du code de la Prop. intellectuelle.
Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
Me cracher à la gueule, m'adorer, m'éclairer, m'obscurcir, me soumettre une opinion, un texte: hirsute.hirsute@orange.fr
Les publicités Google affichées sur ce blog sont le fait de l'hébergeur. Je considère ces pubs comme une intrusion abusive sur cet espace...
Avertissement: Le contenu de ce site risque de heurter la sensibilité de certains lecteurs, particulièrement les mineurs.
Depuis le 22-09-2006 :
11185800 visiteurs
Depuis le début du mois :
84858 visiteurs
Billets :
4541 billets
La démangeaison non!
L'crack croquant non!
L'patron non!
LA maison l'chiant non!
L'fion l'faît! Non!
L'alcool l'fichtre non!
L'survenu! l'sulfureux! non!
La scie égoïste!
Non! L'sax d'l'aut'con, non!
La rixe rusée d'la r'calée d'la colle d'la bande non!
L'fumeux fumé, l'fist des fouteurs d'fats! Non!
L'fiston, l'fil, la fille du faster! non!
L'enculeur d'filets, d'stockings d'Fillon! Non!
L'faster furieux! non!
L'feinteur au PH fin! Non!
Andy Verol
Publié par hirsute à 22:40:08 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
On s'excuse bien volontiers de propos tendancieux afin de se protéger des foudres célestes... Même si d'un revers de la main, tout le monde est capable de lancer : «Mais non ! J'en ai rien à cirer ! », en regardant l'espèce vivante qu'est l'humain, on est tout de suite frappé par la lâcheté qui régit ses faits et gestes... je ne reviendrai pas sur ce que j'ai déjà dit. Donc c'est la raison pour laquelle je me lance véritablement dans le récit libre du rien, du néant, du zéro... La couleur vive, les courbes abruptes et glissantes du lieu nul où je me situe. Tout comme toi, et toi aussi là-bas, te cache pas, je t'ai vu avec ta petite gueule sournoise... Si je vous ai réunis ce soir, c'est avant tout pour vous dire que je n'ai rien à dire, que je suis très déçu par votre attitude, vos habitudes, platitudes...
Andy Verol
Publié par hirsute à 17:09:47 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
J'ai chaud. Beaucoup trop chaud. Ils ont dit qu'ils verrouillaient tout. Ça y est, nous y sommes, j'ai réussi à les pousser à bout. Des insultes à longueur de journée, des « réprimandes », des gens mandatés pour m'exécuter. La paranoïa qui s'installe en moi. Les mois qui passent et ouvrent le champ de la folie mentale. Ils ont touché à mon intégrité. Certains m'ont tripoté, d'autres m'ont enfilé. Ils m'ont repéré, accaparé, ils m'ont expulsé. Verol, « le maladie » honteuse dont on ne veut pas, qu'on essaie de garder loin de soi pour ne pas se couper de sa famille, de sa pute, de son connard, pour garder sa place dans la société, préserver son boulot, conserver toute son ardeur sexuelle, sa vivacité d'esprit. Pour... On l'écarte pour et contre, on la craint. Le Verol est « la virus » qui court dans le corps de l'ordi des gens, dans les circuits imprimés, dans la lourde « Commentaires », au creux chaud des bras fort d'une messagerie Internet.
L'humeur revancharde des uns et des autres. Certainement les pires sont ces connards qui n'écrivent rien lisent très peu et t'envoient dans la gueule que tu n'es qu'un écrivain de merde.
Tu as ceux, des bons conservateurs qui se veulent élites qui t'envoient à la face leurs citations de d'Ormesson, de Molière, et autres Maurras... Ils te broient l'âme dans leur posture d'empêtrés dans les principes, la morale, l'ordre, les lois, la politesse, l'éducation, le talent, l'inné, l'acquis... Tout. Exactement tout. Ça les dérange les gens qui ne croient pas en Dieu, qui chient dessus, qui ne croient pas en
Dieu, ta bagnole et les motos/crottes...
A la veille des vacances, quand Fabrice, 19 ans, se prend sa première cuite, il s'encastre en 3 secondes pétantes dans le tronc d'un arbre... Et crève... Ce n'est pas une pub pour la sécurité routière, ni un rappel à l'ordre quant à l'alcoolisme, l'alcoolémie, etc... C'est que simplement, l'voilà crevé... Bye. Il n'y a pas de mépris pour son corps déchiqueté, le chagrin de ses parents, les frais engendrés par l'enterrement et les tentatives vaines de le réanimer... Il est mort. V'là...
C'est si honteux de rappeler qu'il n'y a que ça de vrai ? Le seul truc dont on aura un doute à vie ? Comme ce gamin afghan à qui on a accroché une ceinture d'explosifs autour de la taille. Les mecs qui lui ont accroché ce truc là lui ont affirmé que lorsqu'il appuierait sur le bouton, des fleurs par centaines se répandraient parmi les soldats américains avec lesquels il aurait pris contact... Mais finalement le gamin a eu un doute... Et est allé se livrer aux soldats afghans qui ont désamorcé la bombe humaine. Il ne s'est rien dit d'autre le petit, qu'il risquait de crever, et que son heure était peut-être venue... S'en fout de Dieu, Allah, Bouddha, tout le tralala débilitant qu'on te sert pour te laisser espérer quelque chose... Si tu te comportes bien petit, si tu appuies sur le bouton, Allah, donnera à toi, enfant de 5 ans, plein de vierges en chaleur que tu pourras pécho tranquillou (Sans oublier que tu auras bien bousillé des christiano-occidentaux, et ça, c'est cool aussi)... Idem pour Fabrice, 19 ans, qui n'a pas raté une messe depuis l'enfance... Sauf ce dimanche de tronc d'arbre meurtrier. M'sieur l'cur'ton lui a servi la soupe chrétienne : tu aimeras ton prochain, Jésus, tu niqueras que ta femme et tu feras des gosses, des baptêmes, des communions, des cadeaux à Noël, tu t'habilleras bien le dimanche, tu détesteras quand même les musulmans sans le dire et tu te feras construire ta baraque avec un chien et un 4x4... Y a aussi les autres à qui on promet moultes « lifes »...
Le bouddhiste et ses pieds sales (ça c'est un cliché que j'entretiens aussi volontiers parce que ça mange pas d'pain et que c'est finalement drôle pour tout le monde... comme blague), et toutes ces vies dont tu ne sais plus quoi foutre... Tu te fais chier pour avoir des bonnes notes à l'école, tu vas à l'église tous les dimanches, tu rêves d'être médecin, et v'là que tu finis dans un arbre, et que tu te réveilles quelques jours plus tard dans la peau d'un clébard, à aboyer comme un malade, te prendre des coups d'ceinture par un mec qui supporte pas que tu grattes les sièges de son 4x4. Tu bouffes du Canigou, tu ne sais pas très bien qui tu es et ce que tu fais de ta vie, mais tu sais ce que ça veut dire quand tu entends : « Médor ! Aux pieds merde ! » ou « Oulalalalala l'a faim le chien-chien... ». Tu comprends aussi ce qu'il faut faire lorsque tu sens cette odeur particulière de pisse de femelle... Forte et sensuelle. Acre et bandante... C'est ta troisième vie. T'es un chien. Tu sais pas trop si tu seras une mouche qui se fera bouffer par un crapaud à la naissance ou un président de
Voilà, simplement, c'était pour dire ça. Un café, une branlette, trois prières (dans les trois religions précitées) et au lit...
Andy Verol
Publié par hirsute à 17:08:03 dans Andy Verol | Commentaires (1) | Permaliens
LA limite basse de l'acceptable... C'était par exemple ce mec qui me balance en rafale: "Mais t'es hyperrr conformiste en fait!" Comme si je l'avais déçu... Comme s'il s'était imaginé qu'Andy Verol était un petit naze de gaucho-anarcho... L'erreur... Je lui réponds: "Oui je suis conformiste... Oui je suis un nihiliste... Oui je suis un conformiste..." Tu finis par en avoir marre des crises de nerf, des provocateurs/semaine/et'demi (comme "à la petite semaine" mais en plus... Grr)... ça me trotte dans la tête... Un quadra costaud se pointe et envoie une baffe gigantesque qui claque si fort par-dessus les crrr/poum/slark des groupes qui gesticulent sur la scène... Le gamin qui se prend la raclée a une tête de fils à dondon, un garçon bien sous tous rapports qui a essayé de jouer au grand... La bouche tordue de douleur, il avance honteux avec un pote, sans s'apercevoir que le quadra se rue de nouveau sur lui pour lui en remettre une. Vlan! Et bé. Ambiance.
Les Sonic Youth n'avaient plus rien dans le froc en ce jour du seigneur, tandis que Queen Of The Stone Age reste LE groupe variétoche pour droitiste en mal de... non-conformisme... Le chanteur, la voix de fluet, gros amerloque rouquin à la grosse tête, déverse son "Wock n'woll" bien ficelé, carré, rationnel et amuse la galerie en insultant des petits blaireaux post-pubères... ça sent l'gros con, le chanteur-star qui te fait chier, te balance son assiette de foie gras dans la face en hurlant: "What the fuck?!" Bon. Donc, me fait chier et croise le mec qui me balançait ses "t'es hyper conformiste en fait" en boucle... Merde... Détester Queen Of The Stone Age (QOTSA), c'est conformiste... Détester les festivaliers, les jeunes, les faux keupons et les hippies... C'est conformiste... Haïr les mecs de droite qui te font des leçons sur l'anarchisme, c'est conformiste. Quoique l'on fasse avec ces grandes gueules, il est impossible d'être autre chose qu'une merde...
Dans les chiottes Algeco il y a des étrons d'anti-conformistes qui flottent. J'hume cette odeur âcre et divine de fans de QOTSA, d'anti-conformistes qui te citent Molière pour t'accuser de n'être qu'un écrivain de merde... Tu crois rêver... Vidal et moi sommes assez calmes... En vrai les arrogants de forum ferment leurs bouches... C'est comme ce mec, à peine 20 ans, qui vient vers moi, bien décidé, le regard/colère, et se plante, raide comme un tronc (étron?) d'arbre: "C'est toi Andy Verol". Je fais: "Ouais"... Lui:"J't'ai r'connu..." Moi: "Ben c'est bien..." Il me fait face, tout nerveux, les muscles tendus. Je me sens bien là. Vraiment bien. J'me dis qu'avec les Sonic Youth qui furent assez décevants et les QOTSA qui m'ont quasiment provoqué une remonté d'organes, je vais enfin pouvoir m'amuser. Baston... "LEs flics bastonnent bien trop, dans les caves dans le métro, blah blah blah". Mais le mec tourne les talons après 11 secondes de duel d'regard et se barre. Disparaît dans la foule. Même les anti-Verol ont été décevants...
Vidal et moi, on tire sur joint dans la fraîcheur de cette soirée... C'est tellement conformiste de fumer... Finalement.
Andy Verol
Publié par hirsute à 07:58:20 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
Commentaires