Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
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le zombie tarlouze c'est pour Vidal ! AAAAAHH ! l'horreur c'est qui la Isabella qui me propose sa voyance gratos en bas de la page? on t' a reconnu Anne Sinclair !
On se plaint jamais de pas avoir de copains parce qu'on est bien tout seul dans sa ville de merde qui sera jamais pire que la campagne. J'ai fait la guerre dans la forêt avec mon fusil-bout-de-bois, j'ai construit des cabanes dans des fourrés bien vert, j'ai même créer un club secret d'art martial très spécial (véridique, ça s'invente pas ce genre de truc !)dans un bosquet et, aujourd'hui, quand je retourne dans cette campagne j'ai le nez qui coule et des amis d'enfance enterrés dans le cimetière perché dans les hauteurs du village près des champs. Tu comprends ?
DEUX CHEMINEES
Et quand tu prenais le train pour descendre à la ville tu croisais cette usine avec ses deux cheminées qui te laissait espérer quelque chose de meilleur pour la suite mais qui t'indiquait aussi, quand tu rentrais le soir, le retour dans ta bouze.
Arturo B. & A.V.
Annexe:
Le fauteuil. C'est déjà bien... Il est mou... Bien qu'en plastoc... C'est déjà bien. J'ai le cafard, tous les matins. Les transports en commun. J'ai mon "casque" de "walkman" dans les oreilles. Je pense à Flize et à Nouvion. Je pense aux maison en pierre et mon corps vautré sur mon matelas. Je pense aussi au bus, aux câlins plein de sueur au petit matin d'été. Je pense au patron qui fait son sympatique et qui n'attend qu'une erreur pour te mettre gentiment dehors. Et je marche sans emploi, pensant à mes sièges privilégiés du temps où j'étais employé... Ma façon de vivre décontracté... Essayer de rencontrer des filles sympathiques. Essayer d'avoir des loisirs. Avoir honte de picoler. Aller marcher, gymnaser dans la salle de sport du coin. Et me couper un peu les veines... Pour faire semblant de me suicider un peu. Pour faire pitié à ma famille pour qu'elle m'aime un peu. Pour faire pitié à mes amis. Pour qu'ils m'accueillent encore. Pour faire pitié à des inconnus, pour baiser, baiser, baiser encore...
My favorite !
Arturo B.
Envie de mettre le texte en entier mais on va s'en tenir à la ligne éditoriale qui privilégie l'ellipse !
Arturo B.
On s'en tient à ce que tu es capable de mettre en ligne chaque jour en ligne... on y arrivera... largement et tranquillement...
Publié par hirsute à 01:52:37 dans Andy Verol | Commentaires (1) | Permaliens
C'est jamais bien... On n'aime jamais les urbains... Mais on vit pas dans 30-60 mètres carré maximum... On fait les malins, on se plaind de pas avoir de copains... ALORS, on va parler de la mort. Le suicide courant. La façon de payer le loyer de sa life pourrave avec l'odeur des founasses de poufiasses plaintives de l'extérieur-urbain. Soyons clairs. Tous les représentants tranquoles de la campagne qui te balancent: "Vous devenez trop cons en villes. Je ne supporterais plus de vivre en ville. Je me sens tellement bien loin de la vie de fou des villes..." Et J'En Passe.
On s'en fout. Chaque jour qui passe me rapporche de la mort... J'ai envie d'être le plus grand baiseur d'vant l'usine... Oh l'usine... C'est bien l'usine... C'est meilleur... l'usine... Je suis l'usine. J'essaie d'être l'os. J'imagine la fracture ouverte. L'os qui sort et déchire la viande, par exemple, du mollet pour jaillir. Le sang. Les morceaux de steaks hachés qui me font chier cur moi, en dehors de la jambe... LE sang... J'suis... OHHHHHH OOHHHHHHHH:
Andy Verol
Publié par hirsute à 01:11:02 dans Andy Verol | Commentaires (5) | Permaliens
C'est beaucoup plus délicat lorsque tes mains un peu molles, un peu moites se posent, s'appuient. Tu dis. On était vraiment bien là. Je jouais avec les lettres de l'alphabet qui stagnait entre deux bouillons. La soupe bouillante.
Lucienne allait régulièrement dans le frigo, pour vérifier s'il ne manquait de rien. Elle souriait ensuite, était heureuse que la boite froide soit remplie. Elle faisait bouillir du lait de la ferme aussi. Avec ce oût terrible de cul de vache. J'en avais des hauts-le-coeur, mais j'adorais manger la "peau" du lait qui frottait à la surface. Et?
Andy Verol
Publié par hirsute à 12:17:58 dans Andy Verol | Commentaires (9) | Permaliens
Libres et enerves! Hein?!
Nous sommes libres et enerves!
A jamais!
Publié par hirsute à 20:53:56 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
Presque beau. On voit les os au travers de la peau de ta gueule. Presque beau.
Andy Verol
Publié par hirsute à 12:08:36 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
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