Blog à vocation satyrique - Tous les textes sur ce site appartiennent exclusivement à l'auteur aux termes des articles L 111-1 et L112-1 du code de la Prop. intellectuelle.
Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
Me cracher à la gueule, m'adorer, m'éclairer, m'obscurcir, me soumettre une opinion, un texte: hirsute.hirsute@orange.fr
Les publicités Google affichées sur ce blog sont le fait de l'hébergeur. Je considère ces pubs comme une intrusion abusive sur cet espace...
Avertissement: Le contenu de ce site risque de heurter la sensibilité de certains lecteurs, particulièrement les mineurs.
Depuis le 22-09-2006 :
11185800 visiteurs
Depuis le début du mois :
84858 visiteurs
Billets :
4541 billets
Jour Un
Le jus du sang d'sa face fuyante qui gicle à terre. D'un coup un seul. On est des freaks, des gueules de con, des faces d'horreur. L'méchant s'pointe dans ma chambre avec tout mon bordel partout (j'pense à partouze ouais quand j'écris ça han !). Il commence à s'défroquer l'cochon. Il pèse lourd à la couille l'con. L'style dans la façon de s'branler l'gland bien rouge luisant archi-gluant. C'est fait. Il le fixe droit entre mes doigts puis l'fixe entre mes dents. Pis il dit qu'il faut l'pomper puissamment méchamment, l'méchant, veut ça. Il veut toujours ça. J'baisse les yeux et scrute au d'là du tronc d'sa queue. Ma combi orange. Façon combinaison. Orange.
Jour Deux
Je suis la force vive de la Nation. Je suis la force brute, les mains de sang à moi tout seul. Je suis en treillis. J'aime pas forcément les treillis mais j'aime la couleur kaki. L'autre.jour.on.a.eu le droit d'se mettre au garde à vous d'vant l'président l'général aussi. On avait envie de pisser de trouille. On y a repensé aux bains d'sang, c'est moi. On s'est dit qu'ça valait la peine, l'esprit de camaraderie, de sacrifice. Nous sommes la Nation. Nous sommes là pour la rendre belle et forte dans les grands yeux de cochonne de la planète.
Je suis la force vive de la Nation. Je lessive... les autres.
Jour Trois
Oulalala ! J'm'exprime carrément avec la voix avec la patate dans ma putain de bouche d'mec à la cool. On fait des frottis frotta entre garçons, en combinaisons blanches. Touch touch l'body body, l'booty, l'sexy des autres garçons. On s'tortille sur une techno/ska d'salope. On fait des touches, des touch touch les bodies-bodies. On s'tend les muscles, on s'les retend, on les montre, aux autres garçons. On se sent nos peaux, on se siffle des verres, on joue les regards coquins. On est des garçons dans la force de l'âge. On est collé les uns aux autres. Sous les spots rouges, roses, jaunes. On est jeune. On sait que ça durement pas.
Oulalala. L'body body touch touch entre garçons beaux. C'est la fellation. Qu'il me tienne le crâne fort entre ses mains fortes, jeunes sans aspérités.
Jour Quatre
Allez give me ta bouche. On se fait des langues en-dehors de la bouche. On se salive à mort au bord d'la plage. On se touche les seins. On se fourre les mains dans nos strings. On est heureuses de toucher le sexe d'une copine enfin. C'est un peu comme monter puis descendre d'un coup les montagnes russes. C'est aussi faire du vélo, laisser la fente se fixer gesticuler sur la selle. Suite. On se touche les seins. On a toujours rêvé d'avoir de plus gros seins, un corps plus mince. On a toujours pas osé regarder le dedans d'une autre. On a bu. On a pris plaisir entre filles. On n'a voté Sarko. On a envie d'entrer dans la Police. On veut que les pompiers nous éteignent. On rêve d'une maison, de nuits dans les boîtes de nuit. On veut avoir un zizi aussi.
Jour Cinq
Nous zommes les plus forts ! Zi ! Je vous dis que zi ! On a déboulé dans comme des dingues sur les vitrines du centre commercial. On a piqué des téléphones, des caisses avec du fric, des fringues, mais aussi des culottes pour femmes putain. On s'appelle « fils de pute », « bouffon », on fait peur à tout le monde, on fait flipper tout le pays ! On est les plus forts ! On fait flipper les vieilles, les fascistes, les gauchistes, les fils à papa ! On est les maîtres du PAYS ! ON EST LES RACAILLES FILS DE PUTE !
Jour Six
Loin de nous l'idée de reprendre le travail. Loin de nous l'idée d'aider qui que ce soit. On a envie de s'amuser et de crever net dans la foulée. On veut pas d'gosse. On veut pas d'amour. On veut pas d'vieux de gens qui souffrent, de flics, d'armée, d'USA, de planète Terre. Nous on veut crever. S'éclater vite et crever maintenant. On Veut juste crever. S'en foutre de tout. S'en foutre, se faire sauter la gueule, arrêter de respirer, de payer d'acheter de reluquer de se branler de se débranler de se baffrer de se taper des programmes télé. On veut juste crever. On veut crever. S'éclater puis nous éclater la gueule avec la bagnole à ton père, les tampax à ta mère dans nos culs ouverts.
Jour Sept
Le lait est pourri dans le frigo, il pue putain comme du fromage frenchie. Les légumes sont moisis. Les miettes sont trop sèches. L'odeur de cramé. Et tous les autres qui roupillent partout dans la maison. La maison de cette prof et son mari et leurs gosses partis en vacances. Putain qu'on lui a senti ses culottes à la prof. On a baisé dans les draps de la prof. On a tout fait dans la maison à la prof. On lui a tout fait à la maison de la prof de français... Putain. J'ai trop mal à la gueule. Trop d'joints, trop d'vodka.
Bonus
Un reliquat de conscience pour celui qui étouffe en Occident.
Nos mains jointes. Nos prières inutiles au ciel absent. Une quête sans raison. Jump. Step. Re-step. Re-jump. L'éducation. Les principes. L'instruction. Les lois. La folie des grandeurs. Jump !
Dans le caniveau de ma gueule, il y a un trésor luisant, devine. Tu devines pas ou quoi ? Papapapapa tontonton. Jump ! Dans le caniveau de ma gueule, il y a un trésor luisant, devine. Tu devines pas ou quoi ? Papapapapa tontonton. Jump !
Dans le caniveau de ma gueule, il y a un trésor luisant, devine. Tu devines pas ou quoi ? Papapapapa tontonton. Jump !
Dans le caniveau de ma gueule, il y a un trésor luisant, devine. Tu devines pas ou quoi ? Papapapapa tontonton. Jump !
Dans le caniveau de ma gueule, il y a un trésor luisant, devine. Tu devines pas ou quoi ? Papapapapa tontonton. Jump !
Dans le caniveau de ma gueule, il y a un trésor luisant, devine. Tu devines pas ou quoi ? Papapapapa tontonton. Jump !
Dans le caniveau de ma gueule, il y a un trésor luisant, devine. Tu devines pas ou quoi ? Papapapapa tontonton. Jump !
Dans le caniveau de ma gueule, il y a un trésor luisant, devine. Tu devines pas ou quoi ? Papapapapa tontonton. Jump !
Dans le caniveau de ma gueule, il y a un trésor luisant, devine. Tu devines pas ou quoi ? Papapapapa tontonton. Jump !
Dans le caniveau de ma gueule, il y a un trésor luisant, devine. Tu devines pas ou quoi ? Papapapapa tontonton. Jump !
Dans le caniveau de ma gueule, il y a un trésor luisant, devine. Tu devines pas ou quoi ? Papapapapa tontonton. Jump !
Dans le caniveau de ma gueule, il y a un trésor luisant, devine. Tu devines pas ou quoi ? Papapapapa tontonton. Jump !
Ecritures libres
Andy Vérol
Publié par hirsute à 23:12:03 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
Mais c'est toi aussi là. Il n'y a plus de place pour moi. Dans quelques jours, je serai privé de mon ordinateur. c'est plutôt une bonne nouvelle pour celui qui considère le réel comme nécessaire à mon existence. Mais Vérol n'existe pas dans le réel. L'autre-là le regarde, d'un air déçu. "Tu n'es pas comme je t'imaginais." Après des années de navigation, de contamination, la "Vérol" se voit privée de l'organisme dans lequel elle avait pris l'habitude de se répandre. De blog en blog, en sites, en portails, en forums, en annuaires, la Vérol Andy est partout, ou presque.
Voilà, coupure. Traitement de la maladie par. coupure. instantanée. de. réseau.
Andy Vérol
Publié par hirsute à 22:11:31 dans Andy Verol | Commentaires (1) | Permaliens
Comme chaque semaine, je fais un tour rapide sur un thème unique: Andy Vérol & Hirsute. Généralement je suis plongé dans les luttes puissantes que livrent les internautes contre cette maladie étrange qu'on appelle, depuis trois ans sur le net, la "Vérol". Cette fois, c'est un article qui exprime à souhait le travail acharné que je (nous) livre aux lecteurs. Les haines et les adorations succitées sont le fait d'une construction permanente.
A vous de lire. C'est bon pour les chevilles de "Vérol": http://blog.lisabuzz.com/b.php/Andy-Verol-&-Hirsute-Andy-Verol-/4855/
A.V.
Un autre lien sur la question:
Publié par hirsute à 12:28:32 dans Textes publiés ailleurs | Commentaires (1) | Permaliens
Au fond, je m'en fous. L'Humanité est trop courte, la vie est trop longue et la course à la course à la course à la compétition. Hein?
Andy Vérol
Publié par hirsute à 11:40:43 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
Commentaires