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Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
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©Underpay Resistance - Du Rolstep liquide sur les doigts durs - Octobre 2007
Je relance ma carrière de musicien... Après la sortie d'un premier album, au début de l'année 2007, "Has Been", Je vais m'attaquer au nouvel album de Rolstep mon cochon...
Andy Vérol
Publié par hirsute à 22:03:35 dans Rolstep bass-bass | Commentaires (2) | Permaliens
©Andy Vérol - Remix d'une photo appelée "Sdf", auteur inconnu - Octobre 2007
A l'étude de Maître M..., nous sommes assis devant cette femme qui énumère, en quatrième vitesse, l'ensemble des pièces à fournir et des procédures à suivre. Son téléphone sonne. Elle répond. Change de ton avec l'interlocuteur qui semble tenter d'expliquer quelque chose au bout du fil: "Mais monsieur je ne comprend strictement rien à ce que vous racontez! Mais monsieur, vous venez au rendez-vous pour qu'on vous signifie votre licenciement! Monsieur, je ne comprend rien à ce que vous me racontez! Combien êtes-vous à être licenciés? 31? Mais monsieur, je ne comprend rien!" Puis elle raccroche et marmonne un "Ah ces turcs, y commencent à me casser les pieds", avant de se tourner vers nous, de nouveau souriante, déblatérant son charabia juridique concernant la liquidation judiciaire de notre société. J'essaie de penser à ce trou dans ma chaussette. J'essaie de penser à l'orage qui crache sa flotte et hurle son tonnerre sur le Pontoise du bon matin...
Le compte à rebours a commencé. Les sourires, des politesses, n'effacent pas le goût amer de ces relations particulières... Je sais que je ne suis déjà plus rien, que nous serons une dizaine à être virés dans 15 jours, parce que simplement, la quête effrénée au fric n'a abouti à rien.
J'essaie de penser à moi. Mon voisin, lui, s'en sortira bien. Il ne comprend strictement rien à ce qui se dit. Et ne fait qu'aboyer lorsqu'il veut dire quelque chose. Son stress alourdit l'air du bureau. L'air devient gélatineux, épais. Difficile à pénétrer...
A suivre...
Andy Vérol
Publié par hirsute à 08:01:15 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
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