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Andy Vérol - Une dernière usine avant extinction

Le moindre de vos dons m'aidera à arrêter - Les écrits d'une petite frappe de la littérature

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Blog à vocation satyrique - Tous les textes sur ce site appartiennent exclusivement à l'auteur aux termes des articles L 111-1 et L112-1 du code de la Prop. intellectuelle.


Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/ 


Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/


Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/


Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/

Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.


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Et l'chien du cochon | 02 novembre 2007

©Andy Vérol - Et l'chien du cochon - 11/2007

La gorge qui se soulève deant le jardin de grand-mère, c'est belle quand c'est le jardin à... Tu sais avec avec les choux, l'odeur des choux. Un peu des morts. Et des pets des vieux. Encore vivants. Hein? Moi aussi...

Fraîcheur, pâleur... T'imagine l'odeur de la peau douce à la grand-mère. Les choux. Les pets. Le silence. Le carillon qui sonne tous les quarts d'heure, de plus en plus fort. Les tableaux de soldats aux murs. Les fantômes surtout. Le grand-père qui se penche, hyper-livide, sur ta gueule de gamin fragile/même/pas/les os/suffisent... LEs bruits de pas sur le bois du sol de ces époques sans lino... sans parquet, sans carrelage... Au mieux la brique, les bancs... L'heure de mourir à trois du matin pour l'enfant de 13 - 14 ans, ses fantômes, la vieille et ses pets, ses ronflements et ses indélicatesses... Vas savoir...

Andy Vérol

Publié par hirsute à 22:53:46 dans Andy Verol | Commentaires (1) |

Si tu n'as envie de Chine, la Chine, elle, elle a envie de toi... | 02 novembre 2007

L'autre là m'a donné un tee-shirt avec des chinetoques avé le Livre Rouge et un Mao au milieu... Dans la mégapole parisienne, j'essaie de ne pas tenir la barre de fer avec les doigts. Le gras, des doigts, des autres, sur les barres des transports en commun. J'ai souvent faim. Et je regarde les jambes. Je bande dans le textile de mon pantalon. C'est long. Les transports. Les touristes chinetoques de plus en plus nombreux. Un peu austères...

Un peu des extra-terrestres de "V", la série, qu'ils te font les gentils au début, pour mieux cacher que ce sont des méchants... Je me gratte le gland dur dans le caleçon en matant les femmes touristes chinetoques... Me dis que si elles, oui elles, sont des centaines de millions, c'est le bysance du cul de mon univers de mes fantasmes... L'envie d'aller en Chine, pour faire du capitalisme hargneux en terre de République Populaire... Et serrer des femmes bridées, petits culs plats, seins minus et tétons marrons... J'imagine. Détourne le regard. Tiens j'suis à la station Guy Môquet... Qu'est-ce que j'y pense en ce moment à Guy.

J'me dis qu'il serait content de voir que c'est une République Populaire/l'communisme qui  est en  train de chinoiser l'monde entier... Je m'adapte à l'époque. J'ai les toques et mets les frocs qui font pas fuir les chinetoques... C'est fin, mon esprit occident raciste, ma posture prétentieuse, précieuse, envieuse... L'amour. L'envie d'amour... Faire les clins d'oeil pour séduire le Chinois... Hum j'te prête ma Tour Eiffel et tu me files 4 de tes femmes et 3 de tes petits mecs... Dans ma maison, la République Populaire de mon gland, méchant, chez moi, maintenant... Mao j't'aime... T'es belle Mao Tsé-Toung, t'es belle comme des pâtés impériaux, des films de cul japonais, des ponts d'la rivière Kwaï.

Putain j'suis trop con. Et j'me fais trop rire. Si.

Andy Vérol 

Publié par hirsute à 19:19:22 dans Andy Verol | Commentaires (0) |

Une vidéo de Jean Gorzar sur un texte d'Andy Vérol: "La vie quoi" | 02 novembre 2007

©Andy Vérol - J'me sens tellement beau - Novembre 2007

Jean Gorzar est un artiste et un curieux qui est venu, un jour d'été 2007, mettre ses mains dans ma boue pleine de sueur et de poils. Jean fait des vidéos, fait de la poésie que l'on peut écouter et voir, et jouir aussi, si l'on veut. Cette fois, il s'est attaqué à un texte vérolé, le fou, et ça donne quelque chose d'absorbant, pénétrant... J'suis content tu vois, alors, j'le fais savoir hein?

La vidéo est ici .

A.V.

Publié par hirsute à 17:39:47 dans Jean Gorzar | Commentaires (8) |

Little ballroom joue avec ses amis | 02 novembre 2007

Pan! accueille Little Ballroom et ses amis Peraves Aphrodites, des cordes, des touches, des cris, du dimanche, de l'automne, un bar, de l'ambiance, des filles, des dessous, de la chaleur, n'en jetez plus : dimanche 04 novembre à 19h au 45 r du Faubourg du Temple Paris 10è.

Publié par hirsute à 12:50:30 dans Infos cul-ture | Commentaires (0) |

NOUVEAUX DELITS, Revue de poésie vive et dérivés - Le n°26 est enfin sorti! | 02 novembre 2007

©Cathy Garcia (recyclage de couverture ratée)
 

Numéro 26

http://larevuenouveauxdelits.hautetfort.com/

Novembre le retour.
J'ai déjà parlé de la Samain oubliée au profit de sa cousine impériale Halloween, des chrysanthèmes et des citrouilles, j'ai déjà parlé de l'automne et de la transmutation, je n'ai rien dit de la chasse qui me fâche et je pourrais aujourd'hui vous parler de truffes ou d'humanitaire, de sexe ou de joyeuse et française dictature. A vrai dire, j'ai juste envie de silence, d'un verre de vin, d'un feu...
Le repli derrière la barricade solitaire* puisque tout a été trop dit, trop fait, raz de marée de bêtise...
Juste vous laisser lire ces pages, tranquillement. Vous remercier pour ça, pour cette attention, ce partage, cette curiosité qui garde en éveil. 
Les mots tressent des réseaux, connectent des consciences, éveillent des sentiments communs.
Les mots tentent l'impossible alors que souvent un simple geste y suffit.
Que cette revue soit un peu comme ma main posée sur votre épaule.
C.G.

* Luis Sepulveda in La Folie de Pinochet

J'écris pour me taire s'il vous plait taisez vous
stop, écoutez, plus de paroles, plus de textes,
des yeux, des mains, un corps,
un arbre, s'il vous plait,
le son de la feuille qui tombe

Marie-Paule Blein
in Tissages mouvants
 


 
 
AU SOMMAIRE
 
 
Délit de poésie : Yusuf Kadel (Île Maurice), Pascal Perrot (Paris)
 
Délit de vagabondage : Déambulations : Cette incessante conjugaison du monde de Patrick Joquel (Alpes-Maritimes)
 
Délit d'autopromotion : présentation de Salines, nouveau recueil de Cathy Garcia (Lot).
 
Sans oublier le Délit d'(in)citation tombé sur les pages comme feuilles d'automne pour faire un bon compost où pousseront d'autres pensées (penser est subversif enfin, on vous l'a assez insidieusement suggéré !).
 
Bulletin de complicité en fin de numéro, dont la subversivité n'est plus à démontrer.
 
 
Joaquim Hock joaquimhock@brutele.be
Grand Illustrateur Attitré 
http://homeusers.brutele.be/joaquimhock

 
 
Je connais lucidement et sans arrière-pensée les frontières de la communication et de l'harmonie entre moi et les autres hommes. J'ai perdu ainsi de la naïveté ou de l'innocence mais j'ai gagné mon indépendance. Je ne fonde plus une opinion, une habitude ou un jugement sur autrui. J'ai expérimenté l'homme. Il est inconsistant.
Albert Einstein
in Comment je vois le monde
 
 
Victoire sur la mort, l'œuvre d'art s'identifie à la vie et il n'y a de vie connue qu'individuelle. Singulière. Originale. Solitaire. Entêtée. L'œuvre fait une espèce animale à soi seul, puisque son arbre, phylogénétique, produit des fruits ou des bourgeons individués, livres, musiques, films ou poèmes. Elle vient donc de la disposition unique des neurones et des vaisseaux sanguins. Jamais de la banalité collective. Inverse de la mode, opposée à ce qui se dit, elle résiste par définition aux médias, je veux dire à la moyenne.
Michel Serres
in Le Tiers-Instruit

Publié par hirsute à 12:29:38 dans Infos cul-ture | Commentaires (0) |

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Vidéo de Gorzar sur un texte "vérolé"

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