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Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
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Pan! n'en finit plus de s'élever en novembre : après les beaux et bons concerts de Perav'Aphrodite et de Little Ballroom le 04, Pan! reçoit dans sa Maison l'Ascenseur et son personnel, Dgiz, Zookeeper, Cotonella, Larry Genius et Florent Maton, No File et Tim Lazer assurant en musique et video la préparation de l'ascension. Voilà ce que Cotonella écrit à propos de la Machine :
Maton.Publié par hirsute à 13:02:34 dans Infos cul-ture | Commentaires (1) | Permaliens
©Andy Vérol - Composition sur le texte "Tes mots" de Siège Passager - Novembre 2007
Tes mots sans-papiers j'leur lâche les chiens, t'sais les pitbulls mal éduqués par des maîtres mal éduqués. J'leur mets mes crs au cul pour qu'ils se barrent et te foutent la paix quand ils te font chier la nuit et que tu rêves de moi en psychopathe. Quand on leur aura bien couru après pour leur foutre la trouille, ils seront bien essouflés et nous aussi, mais au moins ils auront leur paperasse. Peut-être même que t'auras le temps d'en choper un ou deux au corps et de leur casser la gueule, les tabasser au sol et moi je les achèverai à coups d'pieds. C'est juste une formalité, quelques papiers à signer. Dans mon bureau, tout de suite.
Publié par hirsute à 12:48:21 dans Siege passager | Commentaires (1) | Permaliens
Mon toubib y veut plus m'en filer des tranquillisants, y veut que j'arrête de lui casser les couilles avec ça, que j'arrête de bouffer ça comme des smarties et que j'aille voir un professionnel des maladies de l'esprit, mais moi j'ai pas envie d'y aller et puis l'alcool j'en veux plus, et la douleur c'est comme un squelette quoi, puis vient l'homme un jour qui la revêt. jsais c'est nul.
ça devient nul la vie si tu fais pas gaffe. s'auto-centrer c'est un peu s'auto-détruire , le circuit fermé c'est pas bon pour l'âme, un jour on fait pas gaffe on devient aigri parce qu'on croit avoir tout pigé, pigé le caca de l'ambiant, mais le caca c'est pas de l'amiante, c'est qu'on sait voir que ça à la longue, alors on devient tout caca tu vois, puis on s'en met sur la gueule, on devient actif dans le définitif quoi, on se définit comme un classique quoi, un petit crépi sur lequel on se frotte le fion tous les matins, mais on n'a pas inventé le misérabilisme, par contre on a vachement développé la frustration avec toute cette profusion d'infos qui te racontent « les autres », puis ont développé l'introspection dévastatrice à cause de Wikipédia ça, qui te dit toujours ce que tu es, ce que tu as, et ce que tu auras, puis j'te dis y a cette infecte profusion tout autour de nous, puis comme on est devenu plus intelligent on a vachement plus les boules de piger qu'on se fait enfler par des enculés à longueur de journée, mais heureusement y a Internet hein, ouais Internet ouais ma mère, mon esprit, ma vie, ma mort, ma baise...
HH
Publié par hirsute à 12:25:30 dans HH | Commentaires (0) | Permaliens
Très franchement. Dans la multitude, on ne parvient plus à s'en sortir. A Moscou, on a déplacé l'essentiel de nos filles. Elles sont surtout disponibles pour les hommes d'affaire locaux. Mais pas seulement. Elles ont aussi pour vocation d'amuser les Occidentaux via les webcams... Nous n'avons pas de chefs dans le réseau. Une organisation criminelle libertaire, c'est un peu une innovation. Il y a eu Action Directe en France... Mais très franchement, nous ne fonctionnons pas de la même façon. Pour nous le fric est un moyen dont on ne peut se passer pour financer l'action et le chaos.
Bien sûr, il y en a un paquet de ces flicaillons et autres politicards à poil court qui nous considèrent comme des ortolans, à la chair délicieuse... Le moyen pour ces arnaqueurs de cacher leur grossièreté, leur malhônneteté et leur vénalité inouïe.
Je ne cherche pas à visiter Moscou, la Russie. Ce peuple m'a l'air idiot, autant que je puisse le voir dans leurs télévisions et à travers les rideaux de ma chambre... Quand je pense qu'ils sont toujours des millions de crétins à suivre aveuglément des dictateurs et des manipulateurs autoritaires nés, je me dis que, vraiment, ce peuple russe est l'un des plus cons de la planète. Fort heureusement, il y a les grands écrivains, les filles, l'argent et la Vodka pour effacer, un peu, la connerie de ces russes...
C'est vraiment qu'en effleurant tous ces cons, je me dis que malgré la chute de l'Union Soviétique, ces drôles de slaves taciturnes sont totalement axéniques, hermétiques au monde et plongés perpétuellement dans une sorte de léthargie intellectuelle et culturelle qui favorise l'instauration de mafias et de régimes autoritaires.
Je m'essuie la queue juste après être sorti de cette fille blonde platine d'à peine 18 ans... Du haut de mes 60 balais, des chairs dégoulinantes à certains endroits, j'en jette encore, membré comme un jeunot, véritable agripaume, une douceur sucrée pour ces jeunes recrues de l'existence adulte...
Elle est idiote. Elle ne parle pas un mot de français, si bien que je peux me permettre de lui dire les pires trucs, des choses bien dégueulasses qui réactivent illico ma libido.
Demain, elle sera dans le plumard d'un de ces mafieux russes "chaloupant" comme une bête prétentieuse dans l'organe de la petite...
Afin de financer le chaos, nous avons choisi cette façon... Parfois des hold-up. Nous nous comportons naturellement avec le monde capitaliste qui vole aux pauvres, avec arrogance et violence, pour enrichir sans fin ses riches... Nous ne défendons pas les faibles. Nous ne défendons pas non plus une révolution socialiste libertaire... Nous ne croyons pas au monde, pas aux hommes, et nous nous sommes fixés comme mission, de tout détruire, infiniment, cyniquement, violemment, définitivement.
Le café est mauvais. Je vais faire un tour dans la salle de billard, au rez de chaussé.
De retour
Andy Vérol
Publié par hirsute à 03:02:21 dans Andy Verol | Commentaires (2) | Permaliens
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