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Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
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<< La mère maquerelle et ses conseils pratiques... | Quil est bon de sarrêter regarder une bagnole fracassée sur le périphérique en se disant « quel connard » | T'as ton lacet défait, vieux con... >>
Il est dommage qu'il faille souffrir pour s'exprimer, pour finalement exister, et pour marquer les autres ; le bonheur, du moins ses effets apparents sur la société, n'intéressent plus personne.
Aujourd'hui les gens veulent toujours et encore du spectacle, Faire le spectacle.
Qu'il est bon de s'arrêter regarder une bagnole fracassée sur le périphérique en se disant « quel connard » . Le bonheur n'est pas cette particule élémentaire à la jouissance. Jouir ne rend pas heureux, mais simplement vivant. D'ailleurs, dès le plus jeune age, ce n'est pas à l'inaction que tu t'intéresses, ce n'est pas à la tranquillité ou à la contemplation, qui te fait bander ; n'y a que le rapport de force, le conflit, la souffrance, « faire souffrir », qui provoque un émoi.
La dite maturité qui t'élève au sein, n'est pas celle que tu lis dans les livres, et encore moins la plus vertueuse. Le parcours des hommes n'est emprunt que de violence et d'humiliation. Ce n'est que bien plus tard, bien trop tard que tu essaieras de justifier tes actes les plus inavouables, de les excuser, de les effacer en jouant de rédemption maladroite et de culpabilité toute judéo-chrétienne, histoire de provoquer un pseudo-parasitage salvateur alors que les affres symptômatiques des péchés deviennent soudainement difficile à supporter. L'homme n'est qu'un enfant qui tend à vouloir l'oublier, un cruel né. D'ailleurs s'intéresser à l'éducation des gosses, n'est qu'une manière de vouloir nier et tempérer la nature violente qui nous anime ; violence extériorisée ou intérieure. La violence n'a que deux directions pour moi:
Contre ton semblant ou contre la ressemblance avec tes semblables. Et la seconde à mon sens est une lutte inégale. Lutter contre soi, c'est lutter contre un héritage gigantesque et confus. Une grande aptitude à la destruction, cintrer par quelques valeurs de respect, de dignité, très féminines. Mais c'est une manière de ne pas nier cette potentialité terrifiante et somme toute très cohérente, à vouloir effacer toute concurrence à sa soif d'égocentrisme. Maintenant si quelqu'un à pigé ce que j'écris, prière de me contacter , je dors mal. Ces temps-ci.
HH
Publié par hirsute à 14:10:03 dans HH | Commentaires (1) | Permaliens
16-01-2008 17:54
De HH Sujet:
J'ai vu tat tronche sur la vitrine de l'interlope vv
Commentaires