Sortie du premier roman d'Andy Verol,le 02 avril 2008: "Les derniers cowboys français". Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
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Sans doute le meilleur roman de Franca Maï, L'Amour Carnassier. Infos ici: http://www.francamai.net/
<< Le Higgins de notre quartier. L'américain dit | Chez nous, Cliff Barnes et John Ross Ewing étaient potes | Papa Schultz, dans notre ville, était portugais et odieux... >>
J'en suis pas content de ce texte, mais je le mets en ligne, en attendant d'le rectifier...
Le quartier se divisait en trois. Ceux qui vivaient en bas étaient les inexistants. Ceux du milieu où je vivais, chez tata, et ceux d'en haut, nos ennemis. Cette division du lotissement avait des répercussions sur notre quotidien. Avec Papy Boyington et Hutch (Hutchinson putain ! T'as vu ?), on ne s'aventurait pas en haut, à certaines heures de la journée... Nous étions en classe ensemble, mais dès que nous franchissions la sortie de l'école de
Les guerres entre les « Hauts » et les « Milieux » étaient récurrentes... Parfois nous étions victorieux, parfois ils étaient les maîtres. Ces combats se déroulaient durant les vacances scolaires, ou le samedi. Nous déboulions sur le Maroc, et nous nous battions à coups de caillasses, de bâtons, de parpaings, de lance-pierres, de poings américains...
Généralement, cela se terminait avec un blessé ou deux. Pour ma part, j'ai échappé, à plusieurs reprises aux coups, grâce à Papy et Hutch qui me protégeaient (Je leur retournais la gueule pour qu'ils deviennent mes gardes du corps).
Puis nous rentrions en haillons, crottés, dégueulassés, dépités, fatigués. Gaufres au Nutella chez tata, les crêpes au sucre trempées dans un chocolat bouillant. « Alors vous vous êtes bien amusés les garçons ? » Tu m'étonnes qu'on s'amusait bien... Putain.
Une fois seulement nous avions du stopper l'une de nos batailles sans qu'un camp ne se détache. En fait nous avions été interrompus par un événement incroyable.
C'était l'été, vers 1980, il faisait une chaleur de merde, celle qui te fait dégouliner de partout. Nous nous battions à coups de bâtons. Rien de plus. Une vingtaine de gosses d'en haut et une quinzaine du milieu, dont moi, mais t'as compris quoi.
Il y a avait plein de poussière, de brindilles... Et soudain, Olivier, le chef-adjoint de la bande adverse s'est mis à gueuler : « Oh putain les pédés r'gardez ! » Au loin, un noisetier vibrait... Des membres, des morceaux de silhouettes... Nous nous sommes tous approchés, à pas de loup...
Inutile de dire que nous avons ri aux éclats lorsque nous avons vu sortir, toutes braguettes ouvertes, les pères de Julie et de Michaël, ces deux vieux pédés qui se suçaient sans vergogne, dans les bois... Ceux qu'on appelait JR et Cliff Barnes, copains comme cochons, étaient en fait des homos... Ils allaient, eux et leurs familles, vivre un putain de calvaire... jusqu'à ce que JR ne se tire un coup de fusil dans la face et que Cliff se barre avec sa famille dans
A suivre...
Robert de Niro n'est plus un héros
Andy Vérol
Publié par hirsute à 13:43:37 dans Andy Verol | Commentaires (1) | Permaliens
11-02-2008 23:56
De skim Sujet:
des pommes et des bastons
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