Sortie du premier roman d'Andy Verol,le 02 avril 2008: Les Derniers Cowboys français. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
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Sans doute le meilleur roman de Franca Maï, L'Amour Carnassier. Infos ici: http://www.francamai.net/
<< J'aimerais divorcer vierge moi, merde! | J'avais envie de revenir sur la victoire d'Obama... | Toutes ces faces de cons qui se prennent pour des révoltés et des gens de coeur... >>
Non ça ne changea que peu de choses. Les mecs qui produisaient se baladaient avec le bon gras dans la bidoche, et ceux qui bossaient pour ceux-là et ceux qui ne bossaient pour personne, et ceux qui agonisaient, ceux qui n'aimaient faire la vaisselle qu'en compagnie de et ceux aussi qui regardaient la télé avec chips et dents dures et aussi ceux qui achetaient leurs tickets de transport qui critiquaient ceux qui ne payaient pas leurs tickets, faisaient du mauvais gras dans leur viande...
Alignés. Rangés en canapés avec ces produits chimiques qu'on mettait dedans pour éviter les incendies mais cancérigènes et regarder un mec noir qui se présentait aux élections. On parlait surtout de sa couleur de peau, de ses origines, de son statut racial tout en disant que c'était formidable. Mais à ce moment-là, ce mec Obama proposait la même politique du président français ou de l'autre dirigeant italien qui puait les formules flatulences...
Tout le monde s'en foutait bien du fond. On restait dans nos canapés, à lâcher des pets, bouffer des bombecs ou des pop corns. On reluquait tous ces journaleux qui parlaient de la couleur de la peau, des bio-carburants-c'est-bien, les hanhan-façon-tiens-tiens la misère c'est de la merde. On n'entendait plus parler des crèves la merde et la faim quand il y avait élections américaines. En Chine y avait pas élections, y avait économie.
Il y avait des meetings qu'on regardait partout dans le monde avec des mecs candidats aux élections of USA, bien que ce pays fut dirigé par les loobies, les patrons-actionnaires de la haute, les producteurs de l'or le noir celui-là aussi, les fournisseurs de tafs à 1$ all around the world...
Je sens les couilles de Polo posées au bas de mon dos: "Oh qu'il est raide le petit... Même mon massage ne parvient pas à te relaxant. C'est chiant. Chut."
Me tais. Han.
Mon Usine, la suite...
Andy Vérol
Publié par hirsute à 08:20:40 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
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