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Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
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Un article essentiel à lire sur la réalité de l'édition du livre en France:
Du roman comptant pour rien, ou le roman contemporain jetable ?
par Philippe Cesse
L'INTELLIGENCE ARTIFICIELLE VIII
Le roman contemporain se porte et comporte mal, la corruption du meilleur ayant engendré le pire : sauf exceptions, un contenu superficiel sans originalité, un support sans plus de valeur, et un système de relais médiatico-commerciaux étrangers à la qualité littéraire. Explications.
I Des Rentrées littéraires !
Le phénomène de rentrée littéraire a quelque chose de scolaire, un rituel très attendu des uns et agaçant les autres, mais qui peu chaud la vaste majorité de la population. Programmée à chaque automne, elle est relayée par deux fournées ultérieures de moindre ampleur, l'une en hiver, l'autre au printemps, sans oublier les incontournables de l'été plutôt destinés à une lecture à la plage ou dans le train. Lesdites rentrées littéraires sont un phénomène franco-français, une exception culturelle à ajouter à toutes les autres : les autres pays ne connaissent guère de telles saisons médiatico-éditoriales et lissent leur production au long de l'année, avec certes des fournées autour de dates plus porteuses comme Noël.
Le phénomène est plus précisément, parisien, la capitale concentrant l'essentiel des industries littéraire, médiatique et commerciale. Comme à bien d'autres égards, Paris est un état dans l'Etat, disposant d'un pouvoir de frappe éditoriale sans commune mesure, et sans contrepoids, qui explique la corruption intellectuelle dont elle est l'objet et qu'elle ne cesse de renforcer. Il s'agit d'un détournement involontaire ou non des diverses instances et procédures qui assuraient jadis la qualité de l'édition. En soi, être capitale mondiale du livre devrait être un éloge, l'illustration même d'une excellence régionale ayant porté l'édition au rang d'art. Or l'édition parisienne s'est abaissée au rang de happenings répétitifs, surtout en littérature, mais pas seulement : l'édition en sciences sociales est en chute libre, essentiellement pour une question de lectorat évanescent et de rentabilité aléatoire.
En fait, la rentrée littéraire doit beaucoup à la flopée de prix littéraires censés récompenser les meilleurs par une sorte de médaille symbolique. Le chèque de 10 du Prix Goncourt n'est ainsi pratiquement jamais encaissé, car a plus de valeur bien encadré et bien en vue sur quelque mur. Les grands éditeurs traditionnels que sont Gallimard, Grasset et Le Seuil ( ou Galligrasseuil pour les intimes ), auxquels il faut désormais adjoindre Albin Michel et Actes Sud, programment leur calendrier pour les soi disant rentrées littéraires, aux seules fins de placer un maximum de titres sur les diverses listes de nominations aux divers Prix. Et cela, avec plusieurs titres sur chaque liste en général, et même quelques mêmes titres sur plusieurs listes, soit une centaine de romans sélectionnés à peine... Avec plus de 600 romans à chaque automne, il y a là un net biais de recueil :
que fait-on de tous les autres romans ?
Et de toutes les auters formes de littérature ?
Poésie ?
Théâtre ?
Pensées ?
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Publié par hirsute à 19:15:33 dans Infos cul-ture | Commentaires (0) | Permaliens
Les Derniers Cow-boys français, un roman d'Andy Vérol (ouais c'est moi), éditions Pimientos, Collection Pylône. Avril 2008. Disponible ici
Ouais je reprend. J'ai eu un problème. Andy Vérol est un guignol, une merde, un écrivant... J'avais espoir qu'un détracteur me file un tas de pognon pour que j'arrête tout... Mais rien. Mes détracteurs sont des rapias, des radins ignobles, des près-de-ses-sous. Je suis pas François Mitterrand moi, je m'arrête pas comme ça, juste parce que j'ai l'crabe dans le ventre, enfin là c'est pas le cas, on s'en fout. Faut que je m'occupe d'Interlope.
Y a quelqu'un qui m'a dit que... y serait trop bien. J'ai un doute. J'aime pas prendre des risques. Je recommence, mais doucement. Pas trop speed. Mon crabe à moi, c'est Vérol, LA Vérol qui me bouffe la gueule qui donne le droit aux gens que je croise de me parler (en bande, pas seul), comme une merde. C'est ça Vérol, révéler que tout le monde est une ordure. Dire à l'Abbé Pierre qu'il s'est pavanné dans une religion à pédophiles, qui n'a eu de cesse de défendre les chefs, les rois, les dictateurs, les présidents corrompus. Dire ça de cette religion mais aussi de toutes les autres. Et si je recommence, si je continue, bande de connards, c'est justement parce que vous en êtes, des connards, et que mon rôle sur cette planète, c'est de vous le dire, histoire de vous ramener à ce que vous êtes, des riens, des chainons microscopiques, des composantes minuscules d'une immense corps destructeur: l'Humanité.
Je suis nihiliste, mais pas suicidaire. Tout comme il y a des crétins qui adorent faire du sport ou picoler sans fin avec des poivreaux encore plus cons que des poivrons (c'est nul ça ouais c'est nul mais ça m'a échappé, et c'est normal, je recommence, j'en suis pas à ma vitesse de croisière y a que des vieux dans les croisières), moi je suis là pour écrire l'inutilité des Hommes, à l'échelle individuelle. Et c'est par respect pour vous, c'est pour défendre le peu de dignité d'abrutis consuméristes qu'il vous reste... Je suis prétentieux, salvateur, ... mais je ne suis plus prêt à me faire chambrer par des bandes de crétins sans talent, c'est pourquoi mes sorties, et mes apparitions publiques se feront avec parcimonie et après "étude" de la bauge à cochons où j'irai me fourvoyer.
Suck it all!
Je ne vous aime jamais. (et corrigez pas les fautes les pantins...)
Andy Vérol
Publié par hirsute à 07:47:39 dans Andy Verol | Commentaires (4) | Permaliens
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