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Andy Vérol - Une dernière usine avant extinction

Le moindre de vos dons m'aidera à arrêter - Les écrits d'une petite frappe de la littérature

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Blog à vocation satyrique - Tous les textes sur ce site appartiennent exclusivement à l'auteur aux termes des articles L 111-1 et L112-1 du code de la Prop. intellectuelle.


Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/ 


Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/


Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/


Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/

Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.


Me cracher à la gueule, m'adorer, m'éclairer, m'obscurcir, me soumettre une opinion, un texte: hirsute.hirsute@orange.fr


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ça fait des décennies qu'on les encule les USA! | 30 septembre 2008

Publié par hirsute à 23:08:55 dans Andy Verol | Commentaires (0) |

J'ai l'pendouille qui s'mollasse avec la vagine... | 30 septembre 2008

Publié par hirsute à 22:31:36 dans Andy Verol | Commentaires (0) |

J'vais te la toucher ta cul hue... | 30 septembre 2008

Publié par hirsute à 21:36:08 dans Andy Verol | Commentaires (0) |

You fuck my wife EDITEUR?! YOU FUCK MY WIFE?!! | 30 septembre 2008

 

Je ne suis qu'au début d'un long périple. Une inconnue. Je le savais, je l'avais bien perçu, mais comme tout gamin qui se respecte, il fallait que je touche le feu pour savoir si vraiment, il brûlait.

Bref, mes déboires avec "l'édition" ne font que commencer. Il est bien difficile de savoir s'il est bien utile de céder ses droits à des gens qui n'ont aucun respect pour les auteurs, et même au-delà, qui n'ont aucune forme de considération pour l'écriture, pour les lecteurs et le sens oblique que l'on peut donner au monde.

J'ai laissé un commentaire en bas d'une petite chronique du blog/site WRATH, Survivre dans le milieu hostile de l'édition, pour expliquer mon ressenti, mais aussi pour donner, poliment, gentiment - mais ça ne va vraiment pas durer - mon avis sur les guéguères de bobos parisiens de l'édition, Million/Scali, et je ne sais qui encore.

L'article que j'ai commenté est à lire ici

Mon commentaire:

"Salut, suite à une demande d'Eudeline, j'ai été amené à écrire un bouquin sur Noir Désir et particulièrement sur Cantat. Tu en as peut-être entendu parler. Mais face aux difficultés de Scali, je me retrouve la gueule dans la bouze alors que le livre s'est honorablement vendu. Je n'ai pas prêté attention aux différentes histoires concernant cet éditeur. J'ai fait mon taf, et me voilà dans la merde. D'un autre côté, je suis édité par Pimientos, extirpé de toutes ces sueurs âcres de l'édition parisienne. J'ai toute liberté pour écrire. De l'autre côté, mon site et mon myspace et qui cartonnent, sont des bons supports me permettant de toucher des centaines de fidèles lecteurs.

Stéphane Million a la prétention de secouer les choses. Il n'est qu'un maillon, le Million, d'un système pourrissant, celui créé, généré et balancé par les éditeurs eux-mêmes. On se fout de la littérature, de l'écriture, du nécessaire combat sans relâche que constitue la création littéraire...

ça fait 22 ans que je scribouille, j'ai des milliers de lecteurs dont quelques centaines de fidèles et ni l'édition "intra-périph", ni la presse n'ont jugé bon de se pencher sur mes secousses. Sans doute suis-je trop présomptueux, sans doute suis-je trop naïf aussi... En tout cas ton blog révèle que l'édition parisienne est un panier de crabes, une succession de réseaux personnels, professionnels entremêlés, une sorte de monstre qui se bouffe lui-même jusqu'à disparaître."

Publié par hirsute à 16:02:20 dans Andy Verol | Commentaires (0) |

On en chiait déjà avant que les friqués ne perdent leur pognon... | 30 septembre 2008

 

Le plus étonnant, surtout juste après la grande crise, c'était l'apparition, ou réapparition de la crasse, la saleté, les odeurs âcres des corps mal entretenus des citoyens qui zonaient. Nous avions eu la possibilité, durant les années 90 et 2000, de vivre grassement, nous goinfrer mais aussi nous laver frénétiquement. On achetait des teintures pour les cheveux, des déodorants hum ça sent bon, des gels douche, des maquillages, etc. Tout ça avait contribué à stériliser notre environnement. Nos dents étaient souvent propres, nos cheveux peignés, nos sexes récurés, roses et luisant comme la paroie d'une vessie mise à l'air. Hue.

Marseille grouille, suinte, pue. On est à l'heure de la décadence économique et mon coeur me fait mal de battre la chamade, l'emballement stupéfiant... Je sais que nous allons monter dans un bateau, entassés comme des boats peoples, dont on se foutait royalement avant... Direction l'inconnue. Une île où l'on entasse tous les déchets générés par l'Europe. Pour un salaire plutôt attactif.

Les gens du gouvernement, après avoir diminué les aides sociales de plus de la moitié (la faute à la crise tu m'étonnes), ont décidé d'utiliser les restes de budgets pour se barricader dans leurs ministères, leurs locaux calfeutrés, confortables où leurs couilles et leurs chattes bien propres peuvent se frotter aux tissus doux... Un truc du genre. Ces gens nous donnent la gerbe. Mais avant la crise, les français aimaient plutôt l'économie de marché, ils t'engueulaient dès que tu parlais d'alternative, collectivisation ou encore de destruction de l'économie de marché. Depuis, beaucoup de personnes, essentiellement issues de la classe moyenne déchue, embourbées dans une misère soudaine, se sont ralliés à des idées et des mouvements que l'on disait "radicaux", "extrêmes", "dangereux", voir "terroristes"... On a le vent en poupe, nous les socialistes libertaires. Nos rangs grandissent, de jour en jour, mais la répression folle des bourgeois qui nous dirigent, ainsi que leur mode "d'information" nous donne du grain à moudre.

J'ai peu d'espoir pour la suite. Je dois gagner un peu de fric pour aider ma femme à bouffer, ainsi que le petit. ça me fait mal au ventre. Je me sens lâche. Impuissant.

Mon Usine, la suite... (Roman en cours d'écriture depuis 2006)

Andy Vérol

Publié par hirsute à 08:04:49 dans Andy Verol | Commentaires (0) |

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Vidéo de Gorzar sur un texte "vérolé"

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