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Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
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Publié par hirsute à 20:16:07 dans Textes publiés ailleurs | Commentaires (0) | Permaliens
Suite à une attaque en règle de mon blog, piraté et métamorphosé, je suis contraint de n'accepter que les commentaires de personnes certifiées... En l'espace de deux semaines, mon blog Myspace a été bloqué (puis rétabli grâce aux plaintes de nombreux lecteurs auprès du service "technique" de cette boîte à con), le Facebook Vérolé a été purement et simplement désactivé sans aucune forme de justification la semaine dernière... Enfin, aujourd'hui, ce blog, celui qui recueille l'ensemble de mes écrits a été piraté (Rubriques effacées, liens vers des sites harcore, suppression de l'accès à l'ensemble des infos que je suis seul à gérer)...
Fort heureusement, à force d'emmerdements d'fils de putain planqués sur le net, tout juste bons à hacker des mecs comme moi pour le compte de leurs fils de pute de patrons capitalistes, j'ai quelques parades, et surtout quelques aquis techniques qui m'ont permis d'arrêter cette nouvelle hémorragie...
Je chie à la gueule de mes détracteurs, plus encore à la gueule de ceux qui veulent m'interdire de diffuser mes textes... Je suis le paria d'aucun système, d'aucune société... Je suis là, bien là, ferme comme un braquemard de rhinocéros qui va se ruer sur le documentaliste qui le filme. Hue!
Andy Vérol
Publié par hirsute à 16:56:33 dans Andy Verol | Commentaires (7) | Permaliens
Isabelle lui parle souvent de Dieu dans ses lettres pleine de fautes. A genoux dans la cellule, après s'être doigtée en pensant à lui, elle prie, s'interroge, interroge le Seigneur:
"Si t'es là-haut tranquille les mains dans l'slip, moi aussi j'les ai dedans les mains et je joue toute seule au docteur avec toi si tu veux... Paraît que t'as une grande barbe. On nous dit pas si t'en as une grosse de la chibrasse..."
Elle fait des pauses pendant la prière en bouffant des Pepito (d'puis petite elle est dans l'kiff fébrile pour la galette choco - stupeur)... Ses co-taulardes la reluquent sceptiques. Certaines sont musulmanes et d'autres ne croient qu'en leurs bijoux planqués et leurs maquillages volé revolé acheté volé revolé... (S'font des gueules peinturlurées à la seventies comme les ados de l'actuel qui miment minables, les tronches de leurs grands-mères disco han).
Isabelle leur dit "Ta gueule" quand elles murmurent, se foutent de sa gueule. Si nécessaire, elle interrompt le rituel de la prière pour aller arracher une poignée de tif d'une des indisciplinées... C'est la chef d'la horde, c'est la boss de la cour où elles s'entassent pour la promenade (Le ciel est comme une boule d'air sous la couette où on s'étouffait petit pour tuer les angoisses)... Elle s'agenouille de nouveau et clope au bec, reluque encore le plafond et file tout droit vers le saint des Saints, le Très-Haut qui fait des nuages avec ses doigts d'pied sales (sans doute, pense-t-elle):
"J'voudrais rejoindre mon amoureux mais, tu vois l'saint qu'a pas d'odeur, pas d'couleur ici-bas, faudrait que tu pètes les murs de la prison, que tu flingues les gardiens, les juges, la flicaille et tous les beaufs qui voudraient dénoncer... C'est la prière d'Isabelle, la boss de la taule qu'a le coeur tout doux quand elle lit les mots d'amour de son homme de dehors... Mon homme c'est mon ciel, c'est ma liberté et mon extérieur. Alors l'Dieu, je te l'demande, l'implore, et même si j'ai tué cette pute qui avait couché avec mon ex, détruis tout ça, libère-moi, enlève-moi le mal dans le ventre et laisse les câlins nuitéjour avec mon p'tit bonhomme..."
Le silence dans la cellule. Comme chaque dimanche, juste à la suite de la prière de la louve virile. Puis Sonia se lève et allume le poste d'télé sur France Ô.
Isabelle baisse son froc et pisse bruyamment en regardant le manège de ses co-locs de taule.
Chapitre 3 de Baise de Boite (Le 2 n'est pas écrit), s'appelera donc "Ce mec-là est une gouine"
Andy Vérol
Do this t'as un gars au Pastis qui pue, passe et sourit dans la tête perturbée de celles qui n'accepteront jamais le regret. Le suicide. Plutôt que les regrets.
Publié par hirsute à 08:48:26 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
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