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Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
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J'aurais pu te sucer jusqu'à la couenne patron! Te faire comme une vitre électrique en panne du côté passager...
T'as pas vu mes bouteilles d'alcool sous l'tapis, pue t'as pas poussé la voiture huue avec moi, t'as évité d'la pousser! J'suis la basse du morceau qui déchire... HUE! ça y est je suis r'devenu l'fils de putain qui se la joue prétentieux... Quand j'bouffe de la merde, j'me sens bien comme ces nuits à s'friter aux Mureaux avec Vidal... Durant des nights entières! DEHORS!
J'ose même pas imaginer la honte que mes potes et potesses et fans ressentiront quand ils me feront une fête anniversaire dans le noir, et que je serai la queue en l'air, la main dedans, content de me la purger ma tige eud'fils de putain de mal dégueu...
Joyeux anniversaire ANDY!!!
Et moi de gicler direct dans la gueule de la surprise... PAR TERRE!
J'ai gagné 0 euro en provoquant 49000 euros de chiffre d'affaire pour deux maisons d'édition
JE suis invité à m'exprimer pendant mes heures de travail à la télé,
Franchement, on veut donner un message aux millions gens qui ressemblent à des déchets de viande au pied du plan de travail du boucher...
j'ai besoin de bastons dans mon trou à rat
Cergy la nuit
avec mes tonnes de racailles
on est tout seul les mecs maintenant
alors on s'encule et on se bastonne en secret
et ça a cessé le jour où on nous a tué tous les deux
moi je n'ai jamais tué des femmes
je n'ai pas à payer
tout comme les allemands n'ont pas à payer pour les crimes généralisés des nazis
je n'ai pas à souffrir du reste de lardon de fond de boîte de conserve d'homme...
Andy Vérol
Publié par hirsute à 22:46:42 dans Andy Verol | Commentaires (1) | Permaliens
Passionné de golf, Pascal (ce connard) envisage d'explorer les plus beaux parcours du monde (ce gros connard). Pour accéder à ces greens de prestige tous les ans, il a décidé de consacrer à sa passion 50.000 dès maintenant (c'est tout ?).
« Mais comment être sûr que ce capital sera suffisant pour me permettre chaque année de profiter pleinement de ma retraite sur les parcours de golf, c'est vrai quoi, merde, ça fait chier à la fin cette incertitude, crotte ! ? »
Cette question, Pascal se la pose...
Doit-on le laisser sans réponse ?
(oui, qu'il crève !)
Chez XXX, ils ont décidé de répondre à PASCAL, avec un nouveau contrat : Enculator nouvelle génération. Avec Enculator nouvelle génération, XXX réinvente l'épargne retraite...
Enculator, c'est dans ton cul direct, sans intermédiaire, sans frais d'agence, sans vaseline.
Renseignez-vous vite sur :
C'était une publicité du groupe XXX
Le Rêve de Pascal va bientôt se réaliser...
Publié par hirsute à 22:11:51 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
Ce texte est la suite de ça: http://www.blogg.org/blog-50803-billet-notre_culture__c_etait_casimir__les_verts_et_karen_cheryl___-927031.html
Faut se réveiller. J'entends trop des conneries du type "les jeunes aujourd'hui n'ont strictement plus...", "les jeunes n'en ont plus que pour ...".
Pour Malik et moi, l'essentiel, lorsque nous essayions les kilts de Midget Mother, était de ressentir ce que vivait Karen Cheryl et toutes les filles belles, sous leurs jupes. En murmurant encore: "On dirait qu'on a les sensations de leurs chattes, aux femmes..." Fétichisme de gosses...
On riait.
Parfois madame Drumond nous piquait involontairement avec les épingles à nourrice.
Et de rire de plus belle.
« T'as du duvet sur les jambes toi ? Ils disent les « guiboles » les adultes, ça fait comme un bol ou un guidon qu'est folle...
- Ta gueule. »
Je m'en grattais les jambes toute la nuit de bonheur. Repenser à ces après-midi passée chez madame Drumond, c'était un moyen de figer le temps, l'installer dans la glace... Ce mouvoir dans un espace-temps figé.
Les préparations allaient bon train. Quand l'automne pointa sa gueule pleine d'odeurs et de giboulées, d'éclaircies et d'envie de pisser dans les filles, plutôt que de rentrer directement à la maison après l'école, ou d'aller jouer au foot avec les copains (je haïssais le foot, ne comprenais pas pourquoi courir après le ballon comme des pingouins. J'aimais pas les chaussettes de foot, j'aimais pas être cradingue pour marquer des buts à la con, j'aimais pas la hiérarchie que générait inexorablement la constitution d'une équipe de sport), j'allais chez madame Drumond. Pour réessayer les kilts, pour boire un chocolat chaud, choper un berlingot de lait concentré sucré Nestlé (y avait pas des sous-marques de supermarché, y avait que des confiseries hyper chères à l'époque... ça n'empêchait pas les gosses ardennais d'avoir les dents pourraves pour la plus grande partie d'entre eux) et répéter seul la chorégraphie...
Je disais à tata que j'allais faire mes devoirs chez la grosse Emmanuelle. J'allais pas chez la grosse Emmanuelle... Je regardais le moignon de madame Drumond, sa blouse, ses doigts gras qui poussaient le tissu sous l'aiguille speed de la machine à coudre...
On améliore son quotidien en se jetant secrètement dans le vide.
A suivre...Robert de Niro n'est plus un héros (En cours d'écriture)
Andy Vérol
Publié par hirsute à 08:26:34 dans Andy Verol | Commentaires (1) | Permaliens
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