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Andy Vérol - Une dernière usine avant extinction

Le moindre de vos dons m'aidera à arrêter - Les écrits d'une petite frappe de la littérature

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Blog à vocation satyrique - Tous les textes sur ce site appartiennent exclusivement à l'auteur aux termes des articles L 111-1 et L112-1 du code de la Prop. intellectuelle.


Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/ 


Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/


Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/


Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/

Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.


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Klub des Loosers - Perspective | 15 décembre 2008

Publié par hirsute à 23:17:20 dans Infos cul-ture | Commentaires (0) |

Interview d'Andy Vérol sur Impudique Magazine | 15 décembre 2008

 

1- Et si vous me racontiez votre première fois, Andy Vérol ?


Parlons de la première fois d'Andy Vérol oui. Ça me paraît très bien. Un passage à l'acte. Mais avant toute chose, j'étais un excité de la pudeur. Il m'était inconcevable de me mettre à poil devant qui que ce soit... C'est sans doute plus excitant et intéressant [...]

 

Lire la suite ici

Publié par hirsute à 22:39:03 dans Andy Verol/Interview | Commentaires (0) |

Je suis triste comme un appartement... | 15 décembre 2008

 

On est allé manger le hue/hue d'une fille dans la tour bleue, avec Jean-Pierre. Il avait une bite toute petite, hyper dure qu'il m'a proposé de sucer comme on écrase les feuilles pourraves en automne (quand y avait encore des sortes de saisons)... Les natifs de neuneu m'ont compris... Mon collègue est sympa mais croupit dans une misère sexuelle sans fond. Je fais le fion en faisant mine de ne pas flairer le plan foireux...

Il n'est plus question pour moi de m'ouvrir. Je préfère m'offrir. Je suis à 4 pattes, et je me débats des joues pour pas subir la douleur fion... contre quelques 200 euros, tout rond. Ma rondelle. Et pour reprendre mon souffle, je siffle dedans, j'pense à l'ordinateur neuf qu'on vient de me livrer, je pense aux filles: "Elles vivent, pire."

Quand il éjacule dans mon cul, il se retire illico. Il s'essuie le gland avec son slip bleu marine et se gratte entre la couille et la cuisse... Pour 200 euros... Je pense aux chips au bacon à Ibiza, pour me persuader que je suis pas là, qu'il fait encore un peu de dignité dans mon corps l'pulvérisé... L'éloignement...

Andy Vérol

Publié par hirsute à 22:22:53 dans Andy Verol | Commentaires (0) |

Nicolas Sarkozy au concert de Noir Désir, hier soir... | 15 décembre 2008

 

"Mais c'est moi qui ai écrit le livre!

- Non monsieur, ils ne veulent pas de vous. Vous n'entrez pas. N'insistez pas ou nous serons contraints d'appeler la police."

J'ai rebroussé chemin finalement, et suis allé m'asseoir dans la voiture. Un dimanche gris, lourd, un jour où il fallait se torcher à la vinasse pour voyager. J'ai opté pour ça et des parties de baston avec la console... Verre de picrate, manette de jeu. Verre de vinasse, explosage de face au gros brésilien qui dansait. Et c'est vers 16 heures que j'ai pris la voiture. Je n'y voyais pas grand-chose. En fait j'étais encore avec le brésilien qui dansait, le vin dans la gueule et cette voix de bucheron calme d'une pub pour un parfum JP Gaultier... (Des idées de cadeaux pour noël... Euh non, j'ai plus de proches à qui offrir quoique ce soit. Je raconte ma vie là?).

Finalement j'ai fait la queue avec la foule des quelques 200 privilégiés qui venaient participer à ce concert très privé, sans aucune présence de journalistes. La salle était petite, mais je ne peux en détailler l'intérieur, puisque les vigiles qui abusaient de leur rôle à l'entrée, m'ont jeté. Le groupe refusait que je sois parmi le public. Pas un coup de fil de leur part depuis l'écriture du livre, mais un refus catégorique de me laisser entrer.

Alors bien sûr j'étais imprégné d'odeurs d'alcool. J'avais ma tête de bastonneur de brésilien qui dansait... Mais j'étais tout de même l'auteur d'un  livre qui n'avait pas accablé le groupe, bien au contraire!

La cerise sur le gâteau. J'ai fini par cuver dans ma bagnole, en laissant le moteur allumé pour m'assurer du chauffage... C'est lorsque j'ai presque fini par m'endormir dans le grand tourbillon, qu'on a frappé à ma vitre. Un mec au visage carré, une tronche de russe mafieux prêt à en découdre claquait ses articulations de doigts contre le verre de ma vitre conducteur. Ziiiii, la vitre électrique.

"Oui?

- Vous êtes prié de bien vouloir vous retirer de cette place monsieur.

- Euh pourquoi ça?

- Je fais partie de la sécurité du Président, et je vous demande d'obéir."

Le mot "obéir" me répugne. J'ai remonté la vitre. Ziiiii. La vitre électrique. Re-phalanges. Toc toc. Putain le connard. Ziiiiii. La vitre électrique.

"Quoi?

- Tu dégages."

Avant même de pouvoir répondre qu'il pouvait aller se faire mettre, il m'a enquillé un coup de poing dans le cartilage du pif que j'en redevins un marmot piteux en quelques secondes...

J'ai enclenché la marche arrière et suis allé me mettre plus loin. A quelques 50 mètres de là. Me garai. Et matai ce qu'ils goupillaient en épongeant ma narine droite qui pissait le sang.

C'est alors que trois bagnoles aux vitres teintées ont déboulé. Crissements de pneus. One again des gardes-du-corps des gardes-du-cul et de la flicaille en costard.

Sarko! C'est Sarkozy qui sortit de la bagnole, ajusta sa veste noire et crapahuta direct vers l'entrée de la salle de concert.

ça peut paraître dingue. Mais j'avais vu ça. Et pour m'en persuader, je suis resté jusqu'à 23h37, au moment où la foule a commencé à sortir, suivie, vers 23h48, de Sarkozy et de Carla (Celle-là, je l'avais pas vue à l'arrivée du p'tiot. Pt'être était-elle arrivée en métro, argh) !

Putain de bordel de merde... J'étais tout juste sur le cul.

Bon ce texte est écrit avec les pieds, mais il a le mérite de remémorer ce moment de malade.

Andy Vérol

Publié par hirsute à 08:17:42 dans Andy Verol | Commentaires (2) |

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Vidéo de Gorzar sur un texte "vérolé"

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