Blog à vocation satyrique - Tous les textes sur ce site appartiennent exclusivement à l'auteur aux termes des articles L 111-1 et L112-1 du code de la Prop. intellectuelle.
Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
Me cracher à la gueule, m'adorer, m'éclairer, m'obscurcir, me soumettre une opinion, un texte: hirsute.hirsute@orange.fr
Les publicités Google affichées sur ce blog sont le fait de l'hébergeur. Je considère ces pubs comme une intrusion abusive sur cet espace...
Avertissement: Le contenu de ce site risque de heurter la sensibilité de certains lecteurs, particulièrement les mineurs.
Depuis le 22-09-2006 :
11225324 visiteurs
Depuis le début du mois :
124382 visiteurs
Billets :
4545 billets
Je cogite. J'essaie de ne pas trop angoisser. Les autres ne reviennent pas. ça fait déjà 12 heures qu'ils sont partis. Il y a bien cette tempâte de sable qui complique les choses, mais on en a vu d'autres. On a déjà eu à subir bien pire. Et pourtant, ils ne sont pas là. Ils ne sont pas revenus. Sans doute assaillis, attaqués et butés. Non c'est impossible. Le fait qu'ils ne puissent plus revenir, reviendrait à conclure de l'échec de notre cavale...
Les murs vibrent, chahutés encore par ce vent infernal. Phénoménal. Je tourne en rond dans le salon. La Vérole est un grand patron, un de ces grands survivants de la grande crise. Il a été parmi ceux qui, dans la déferlante de chutes des cours, a su pomper le fric de l'Etat, nécessaire à la pérennisation de son trafic de business.
Grosso modo, ces enflures firent des bénéfs, employèrent en dehors de pays qui avaient, de longues luttes, garantient une certaine sécurité sanitaire, psychologique et financière aux couches populaires... La mondialisation instituée au début des années 90 consistait à ouvrir le monde aux businessmen...
Implanter des usines, des lieux de production, mais aussi extraire et exploiter des matières premières en dehors des zones occidentales... Il fallait produire à moindre coût et sans restriction légale. En dehors de l'Occident qui avait acquis ces facteurs contraignants, le reste du monde était quasiment vierge de toute garantie pour les travailleurs besogneux...
Ces patrons, en plein connaissance de leurs investissements, et de leurs implantations, savouraient les employés dociles qu'on rémunérait largement en dessous de ce qu'il aurait fallu pour qu'ils puissent vivre dignement. La plupart des patrons de grandes sociétés occidentales étaient des personnes qui construisaient leur fortune sur la souffrance, la mort et l'exploitation d'enfants, de femmes, d'hommes... Ils voyagaient partout dans le monde. Et des personnages comme Bill Gates qui avait bati sa fortune sur la base de la destruction d'une partie de l'espèce humaine, se pavanait comme une grosse merde cynique dans les médias, pour dire qu'il aidait les pauvres... Pour un pauvre qu'il sauvait, sa multinationale détruisait dix autres pauvres...
A cela, il fallait ajouter que ces gros patrons étaient aussi de goulus consommateurs de putes. Des putes enfants, garçons, filles, adultes, boutonneuses, édentées, peu importait, pourvu qu'ils aient pu baiser tous ceux qu'ils n'étaient pas parvenus à employer...
Quand la crise est survenue, ils sont allés serrer la pince à leurs amis, les dirigeants de tous les pays riches du monde. Et ces baiseurs de gosses, ces criminels, ont demandé que les contribuables qu'ils viraient massivement de leurs entreprises, payent l'ensemble de leurs conneries, leurs déficits, leurs erreurs gravissimes de gestion...
C'était tout juste avant le chaos... Et l'accélération de la déconfiture du monde...
La tempête ne mollit pas... J'aspire le dernier berlingo de lait concentré sucré. Quelques grammes de bonheur, avant de reprendre des Xanax périmés... J'attends leur retour en faisant une partie de solitaire sur le Pc rose...
Mon Usine, la suite... (Extrait, et oui encore, c'est cool pour toi, de mon roman futur en cours d'écriture. Slurp)
Andy Vérol
Publié par hirsute à 12:11:43 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
Commentaires