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Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
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« C'est mon rêve de gosse ça... »Pour faire un truc pareil, ça nous a pris la journée. Daddy m'a dit de me lever à 6h00.
« Aujourd'hui, ça va être coool comme tu dis pédale ! Aujourd'hui ton père va faire son mec de gauche et se mettre au niveau de tous ces beaufs de français qui lisent des bouquins, et toutes ces conneries. »
La salive tranquille roupillant sur l'angle de ses lèvres violacées (Comme s'il faisait froid... Son taf. Surement. Il a été de bosser comme conditionneur dans une entrepôt à -25°c, histoire de mettre du beurre frais dans le patriotisme...).
« J'vis dans ma petite bulle mon fils. »
Je pensais à « encule » quand il dit ça.
« Notre station service et ce boulot dans le gelé, c'est pour survivre... »
Je pensais à « empiffre » quand il gueula ça...
(Et je pensais aussi « Faut partir, faut que j'baise un nègre pour me libérer de daddy »).
« Mets tes pieds l'un en face de l'autre, un truc comme ça... Hum mon fils. »
On n'aime pas les trucs délirants, les machins branchouilles où les gens jouent les défoncés... en... soirée...
Alors à 6h00, c'était debout du plume, la gueule dans la farine, et la couette froissée sur le cul/les-Couilles jusqu'au petit déjeuner consistant.
Me suis dit : « A Y'è l'daddy a décidé de me faire bouffer comme un porc pour m'faire cavaler comme un chien d'chasse. »
Ça me laissait penser à ça. Les œufs, la charcutaille les œufs, c'était des œufs d'caille et sa gueule bien rasée, son crâne bien rasé, son ton bien rasoir... L'entonnoir de mes matins sordides, avec papa.
Je zyeutai son bide. Il me faisait penser à l'uri- noire - à - l'envers, de ses idées racistes...Serraient
Un verre de
Jaune.
« J'aimais bien être jeune ! On foutait la merde, jusqu'à c'que je rencontre ta putain d'mère ! ».
A suivre...
Un Homme clitoridien (13)
Andy Vérol
Publié par hirsute à 22:16:38 dans Andy Verol | Commentaires (2) | Permaliens
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