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Andy Vérol - Une dernière usine avant extinction

Le moindre de vos dons m'aidera à arrêter - Les écrits d'une petite frappe de la littérature

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Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/ 


Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/


Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/


Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/

Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.


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La politesse des blancs... (et de la blanche...) | 08 janvier 2009

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Publié par hirsute à 23:16:05 dans Andy Verol | Commentaires (0) |

J'vais me reconnecte dès que daddy sera endormi...(Un homme clitoridien - 7) | 08 janvier 2009

Papa me dit souvent de venir avec lui aux chiottes pour pisser. C'est l'occasion pour nous de comparer la taille de nos queues et la puissance de nos jets de pisse.

"Quand j'avais ton âge, j'écoutais pas des zics de pèdes. J'écoutais du oï pour qu'on se pogote jusqu'au sang. Mais des fois, j'écoutais autre chose que Légion 88 par exemple. J'aimais bien l'truc de Ludwig Von 88, aussi. Que des 88 tout ça. C'est l'code en chiffres qui veut dire SS. Toi j't'ai eu, j'étais à la barre de fer sur la gueule de ces enculés d'ratons."

J'inspire. J'expire. Je pense à ces trucs qu'ils te vendent pour tuer les bestiasses dans les placards qui font les craneuses dans l'tissu de nos fringues qu'on aime. J'pense à mes connexion internet. Le t'chat avec Sonia qui sait pas que c'est moi, qui croit que j'ai 32 ans et guitareux d'un groupe de gothic. Elle me montre sa chatte à la cam. Moi j'lui ai dit que j'en aurais une bientôt mais que mon père voulait pas. J'la mate, j'me branle dans ma chambre avec des milliers d'chaussettes, et mes posters de footballers... Je caresse mes couilles, et j'lui écris "Tu m'lèches mes couilles sale pute." Et Sonia, s'appelle Farida au lycée. Elle est bien, elle est comme toutes les rebeus, c'est une chaude du cul... Moi j'pense qu'à elle quand j'pense pas à papa...

Y a de la glace et d'la neige depuis l'balcon du

H

L

M

On fait pas d'bonhomme d'neige. On préfère aller aux soldes et destroy l'rmi de daddy...

Quand on finit de pisser ensemble aux chiottes, on égoutte nos glandasses ensemble et on finit d'comparer comme l'cochon. Parfois, j'vois bien que sa bite elle gonfle. J'crois toujours qu'il fait exprès pour gagner l'concours de taille. Mais des fois. J'me pose des questions sur ça. "T'as la grosse goutte au bec mon fils. T'as une belle bite bien grosse comme ton daddy." C'est le seul mot en anglais qu'il utilise en dehors de week-end, Georges Bush et skin head...

Débande pas. Je gifle ma queue sous la couette et pense à elle... J'vais me reco dès que daddy sera endormi...

Andy Vérol

Publié par hirsute à 22:02:25 dans Andy Verol | Commentaires (0) |

Le suicide de son patron | 08 janvier 2009

Elle a rangé les chemises dans l'armoire qu'elle a vérouillé. ça sent encore le long pet du cadavre du suicidé. L'a pas fait les soldes cette année, elle avait l'idée de fumer un gros cigare pour cette vieille taupe de patron suicidaire... Il avait raison: "Faut pas faire de sentiments ma petite, soyons clairs, c'est l'économie qui dirige et tant mieux..."

C'est que le plafond dégouline miraculeusement. Encore une fois elle pense à la peau douce de la vieille et à la viande de ses bras qui tombait vers le sol. Elle pense à autre chose que le suicide de son patron...

Andy Vérol

Publié par hirsute à 18:15:14 dans Andy Verol | Commentaires (0) |

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