Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Andy Vérol - Une dernière usine avant extinction

Le moindre de vos dons m'aidera à arrêter - Les écrits d'une petite frappe de la littérature

Présentation



 


Blog à vocation satyrique - Tous les textes sur ce site appartiennent exclusivement à l'auteur aux termes des articles L 111-1 et L112-1 du code de la Prop. intellectuelle.


Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/ 


Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/


Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/


Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/

Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.


Me cracher à la gueule, m'adorer, m'éclairer, m'obscurcir, me soumettre une opinion, un texte: hirsute.hirsute@orange.fr


Les publicités Google affichées sur ce blog sont le fait de l'hébergeur. Je considère ces pubs comme une intrusion abusive sur cet espace...


Avertissement: Le contenu de ce site risque de heurter la sensibilité de certains lecteurs, particulièrement les mineurs.

Compteur

Depuis le 22-09-2006 :
11225324 visiteurs
Depuis le début du mois :
124382 visiteurs
Billets :
4545 billets

A lire et à écouter

...

Rechercher

Pinces de combat | 15 mars 2009

    Le soleil brillait. Une légère brise caressait le sable. Le coefficient de marée était relativement bas.

Le chef des crabes haranguait ses troupes:


  • "Jeunes pinceux, si vous remportez ce combat, je vous promets une orgie mémorable!! Pour chaque ennemie tué, une vierge offerte! Et vous aurez le choix! Les plus belles palourdes de la côte! Des bernardettes-lhermite avec des antennes du tonnerre!! De la moule de premier choix!!!"


   Le jeune Henri en bavait d'avance. Ha ça, il avait une rude envie de fourrer son sexe dans toutes les filles des combattants crustacés qu'il pourrait décimer!


    Cette guerre entre fruits de mer avait débuté il y a fort longtemps lorsqu'un bulot avait mis son bite dans l'oreille d'une palourde; laquelle palourde n'était autre que la mère de son patron à la boucherie végétarienne ainsi qu'une fruite de mer très respectée dans les milieux bien pinçants.

Depuis des années, on assistait à une escalade de la violence parmi les rochers et les vagues de la plage de Mers-les-Bains. Les affrontements se finissaient régulièrement en surimis géants.


    Henri avait rejoint il y a peu la guérilla crabesque.

Les crabes s'étaient mêlés aux affrontements juste par appétit sexuel; violer les veuves et les orphelines, tel était leur nerf de la guerre. D'autres mollusques se battaient pour relancer l'économie, d'autres encore par ennui. Les crevettes, elles, simplement pour prouver leur adoration du métier de boucher végétarien.

    Henri aimait violer les crevettes.


    Ses parents, restaurateurs spécialisés dans le guacamol, le prédestinaient à une carrière d'avocat. Lui avait décidé de briser leur rêve après avoir vu un reportage télévisé sur les violences perpétrées par les siens lors des orgies d'après combats.

Ses parents pleurèrent et lui partit, le sexe dressé vers l'étendard, grossir les rangs de la terrible armée.


    Henri mourut en héros.


    Alors qu'il s'apprêtait à atteindre l'orgasme avec un os de seiche après une journée d'âpres combats, une énorme bourrasque arriva e fit s'écrouler une forteresse château de sable sur sa relation nécrophilique.

Mort étouffé lors d'un pogrom.


Il fut enterré les pinces en croix et ses parents se sentirent tout de même fiers de lui.

Amen. (moi une bière....)

FURU

http://furu.over-blog.fr/

Publié par hirsute à 19:39:53 dans Furu | Commentaires (2) |

Comme une odeur dans ma tracksss | 15 mars 2009

Le titre est bon, mais le texte est à chier.

 

Ça s'écrit en « Je » toute cette histoire.

Elle me gonfle avec son blog auto-ego-biographique. Elle aime faire la destroy. Non, elle aime faire celle qui ne veut plus être destroy mais qui n'y arrive pas. Le comble du snobisme. Mais il y a un truc pire. Elle vit avec sa grand-mère : « Je la mettrai jamais dans un hospice. Tu aimerais toi qu'on te foute dans un hospice ? »

 

Elle dit ça en tirant sur le joint. Je la regarde d'un air avenant, mais dedans je la déteste. Je la trouve pourrie.

 

« Tu vois, ça fait 16 ans que je traines dans l'underground et ça commence à me faire chier. Je suis un peu comme toi Vérol, j'ai envie de prendre le large. En même temps j'aime bien être dans ce monde, ça évite de tomber dans la vie des beaufs... »

 

Y' a rien de plus beauf aujourd'hui que de zoner dans des soirées pseudo-undergrounds avec d'autres trentenaires en fin de course...

Ça pue la dépression choisie. Ça fait classe d'être déprimé, de s'émerveiller à coups de shit, d'alcool ou d'autres trucs...

« Tu fais quoi dans la vie à part écrire Vérol ?

-         J'écris tout le temps. Mais sinon je suis flic à la BAC. »

 

Elle a un petit air con sur la gueule. J'aime ça. Il y a de la larve en elle, dans sa personnalité. Il y a de cette mauviette qui crache sur les flics mais reste bien polie devant eux.

 

« J'y crois pas !

-         Ben si. Faut l'croire. J'arrête des gens de façon musclée. C'est mon taf. Et j'aime ça. »

 

Elle tremble un peu des doigts. Elle a un petit truc pas féminin dans l'expression de son visage. Je cherche toujours à déceler ça chez une fille. Comme ces deux meufs dans les couloirs du métro qui avançaient en jupe et talons aiguilles qui parlaient en pensant que personne ne les écoutait. Elles parlaient comme des camionneurs, bien vulgos et tout. Et ça m'a excité. Je les ai suivies pour les écouter et sentir leurs parfums de putes... Bref. Une autre histoire.

 

« Vérol un keuf ! C'est hallucinant...

-         ben ouais... »

 

Puis elle se lève, elle réajuste sa jupe et se penche sur moi, pour m'embrasser comme une malade...

 

« Arrête, je baise plus. J'aime pas ça, ça sert à rien, c'est comme la clope. »

 

Elle éclate de rire et se jette sur moi. Ensuite c'est tout le tralala de la viande hachée faisandée qu'on mélange et que tout le monde adore, on ne sait pas trop pourquoi (C'est trop court, c'est trop étouffant, c'est trop fatiguant).

 

Ejaculation dans la snob. Je ne le fais jamais, mais là je me lève direct, je me rhabille et je lui lance :

 

« Je me casse. Et je suis pas flic et t'es une sale snob, tu suces mal, t'as rien dans le crâne, t'es pas féministe. J'aime pas les meufs qui sont pas féministes. On dirait ma grand-mère. Je suis pas flic, je suis chemodu... bye »

 

Dehors, l'air a la texture de la mousse de bière. Merde...

 

A chier ça. Bye

 

Andy Vérol

Publié par hirsute à 17:09:20 dans Andy Verol | Commentaires (0) |

On s'est tous fait baiser à tous les niveaux | 15 mars 2009

 

Et bien voila, VV (Andy Vérol pour les nouveaux neuneus), t'es face à toi-même maintenant, à la croisée des chemins, je te l'ai toujours dit, tu me dis qu'il y a du passage sur ton site, mais personne vient te causer, j'avais déjà lancé un appel histoire de voir, de savoir profondement ce que ça représentait , ce que tu représentais.

Y'a personne qui vient causer si ce n'est moi, parfois, quand ça va pas. Tu vois là, je dis tout « quand ça va pas », comme si cet endroit était un écueil de rancœur pour égocentrique même pas excentrique, juste des triquards dans mon genre, des fiers-à_gerbe, des dépressos de service sous expresso et xanax, des shizos qui ressassent toujours leur même merde

Et toi tu en as fais ton écueuil aussi, on y lit ta rancœur, ta haine, tes soubresauts, et puis aussi ta prose, ta littérature, ta pub finalement. Je suis pas là pour juger qui vient ici, qui vient pas, qui vient plus ou qui vient merdeusement. Mon regard est extérieur, je te vois dégoûté parce que t'y as cru, t'as cru au collectif, t'as cru à la révolte, t'as cru à la dissidence, t'as cru à l'anarchie, t'as cru à la beauferie, t'as cru à la déchéance, t'as cru que tes bouquins se vendraient, mais tu sais très bien qu'il y a foule aujourdhui, tout le monde sait écrire, tout le monde veut écrire, tout peut aller mal ou bien mais surtout le dire sur le web !!

Y'a profusion, mais pas des genres, mais des mots même pas jolis, des merdes, des introspections, des articles à la con ou intelligent, des critiques à la con ou hyper-censés, y'a d'la poésie à tous les étages, le web c'est devenu l'hypermarché de la gerberie syntaxique, le piège à la con, le gros merdier qui fait chier sa mère.

Tout le monde a son blog, veut son blog, pleure son blog, chie dans son blog, se veut blogueur versus blogueur, y'a les hyper-forumeurs, pour qui la vie est dans le web, pour qui la vie c'est montrer qu'on a compris la justice et l'injustice, le sexe et la pudeur, la Palestine et Israël, l'otite et la constipation qu'on soigne à l'ail, c'est QUOI CETTE MERDE PUTAIN !!.

On s'est tous fait baiser à tout les niveaux, comme une vieille merde de came, le web ça te bousille, ça te fout le manque, puis ça t'isole si t'en prend pas. mais pour ça faut être fragile. Ou influençable. Ou très seul, et malade, et finalement ça laisse pas beaucoup d'échappatoire.

Le web c'est ta mère, ton père, ta femme, tes gosses, ton maître, ton esclave, ta maitresse, ton toubib, c'est tout ça le web. Moi j'ai acheté un de tes bouquins je te l'ai dit, une personne pour qui j'ai encore beaucoup d'estime. T'en a acheter deux et m'en a offert un l'an dernier, rappelle-toi, au salon du livre 2k8.

ça veut dire quoi j'en sais rien. T'es dégouté, t'es malade ? J'en sais rien finalement, mais tu vois, si tu crashais ton blog aujourd'hui, si tu te refaisais, même dans l'ecriture, sous un autre pseudo, et bien t'enculerais tout le monde, tout ceux qui viennent se branler sur ce site, tu leur foutrais le manque dans la gueule, tu pourrais leur montrer c'est quoi la politesse.

Moi j'ai rêve que j'étais en Afrique cette nuit, plus de repères occidentaux, plus les mêmes pseudo-peurs et repères, ça m'a fait flipper, mais j'ai aimé, j'ai vu autre chose, qu'il y aurait pu avoir autre chose finalement, que la peur et l'ego, la peur et l'égoisme. Moi j'suis une vrai merde à mes heures et pourtant j'incite toujours à d'autres de virer de bord histoire de voir, de croire en autre chose, en même temps un peu à soi, j'en sais rien, bref, .. On est pas mort va. Allez, j'me reprends, je parle que de moi, c'est casse-couilles je sais.

HH 

Publié par hirsute à 11:45:23 dans HH | Commentaires (16) |

e-Torpedo

e-torpedo.net

Vidéo de Gorzar sur un texte "vérolé"

Medias

    Exposition - Art! Anthropophagie! Aujourd'hui!

    Album

    Archives

    Mars

    DiLuMaMeJeVeSa
    1234567
    891011121314
    15161718192021
    22232425262728
    293031    

    ...


    mesure audience

    • RSS
    • RSS
    • Podcast
    • atom 03