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Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
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Lucky, j'suis lucky, j'ai l'dindon qui pend quand j'répète dans mon dépotoire. Hein. J'fais marcher surtout les grosses caisses, comme l'amour sacré d'une nuit de baise sensuelle avec nos dents qui se cognent, nos sexes qui se cognent, nos tibias qui se cognent. Je sens le poids de mes couilles qui me mettent en péril quand il fait chaud, que je traine en short au bord de la Seine à Conflans. On vient de se bouffer des hambugers de chez le clowns amerloque... Le clown amerloque peut sucer l'Iran, il me sucera pas moi. Je l'entend pas. J'ai les petits rasés rouquins en tête qui gueulent "Je ThinK into the night". Ils regardent la coupole du ciel, à l'époque où c'était pur... le ciel avec des millions de cadavres...
Le capitalisme a allongé mon espérance de vie. Il a donné les sous, les moyens pour que je crève tard et avec une santé parfaite. Mon esprit, une maladie, me fait boire de l'alcool tous les jours, et penser que les peoples aiment la bonne ganja hue quand même. ça me fait dire que tous les cadavres de mes amis proches (déjà une trentaine, presqu'un par an, en temps de paix)... Je sais plus ce que je disais.
La pute sale, copine et collègue de ma mère, me suce sur la plage. J'ai 14 ans. J'ai la bite super dure. Elle a 36 - 37 ans. Elle lèche mes couilles en disant: "Je lèche tes couilles petit garçon". J'adore ça. J'aime sa pédophilie. Elle me suce et ça me fait trembler... J'entend les vagues et je viens de m'empiffrer ma troisième glace Twister de la journée. J'ai mon jean Loïs et mon débardeur bleu à trou avec un énorme 5 jaune et trois bandes sur les petites manches.
Elle touche ma bite. J'étais pas sur qu'on puisse toucher ma bite. Elle me servait à pisser, et, de force, envers et contre mon bon sens, à éjaculer.
"T'es le fils de ta maman ma meilleur amie hein?" Elle reprend mon gland dans sa bouche et je bande dur. Je la vois faire. ça m'excite. ça me met bizarre. Mais c'est comme dans tous les films érotiques qu'ils passent à la télé (parait qu'aux Etats-Unis, en 1986! ils ont plus de 100 chaines chez eux. ça me fait rêver). Elle me dit qu'il faut que je reste sur le dos. Je bande bien. Elle est deux fois plus immense que moi en taille et en poids. Et elle écarte ses cuisses avec du sable et plante ma bite dedans. Mais y'a plein de sable dessus, et ça lui arrache son trou. Je pensais pas que les femmes avaient un trou aussi immense.
Elle bouge ses fesses contre mes cuisses en retenant ses cris en murmurant: "Je te baise Loic, je baise le fils de ma meilleurse copine! Tu bandes bien, t'as une belle bite de gamin..." Et me suis évanoui...
Andy Vérol
Publié par hirsute à 21:36:45 dans Andy Verol | Commentaires (15) | Permaliens
On fait des manifs pacifiques et on gueule "ceux qui sont violents ben ils discréditent le mouvement..." Maintenant, il faut parler de grève générale mon général, faut être 35% d'opinion positive pour Besancenot et gueuler: "AUGMENTEZ NOS SALAIRES! NE NOUS VIREZ PAS! A MORT LES SALAUDS DE BANQUIERS, ...". On est où là? Dans le même pays de connards qu'en 1995, 2002, 2007, 2008? Oui, on est toujours dans ce pays là, où le "Peuple", ce corps géant adulé par les gauchos et secoué par le colbac par la droite, passe son temps à te prendre pour une merde quand tu leur expliques que le Capitalisme est une maladie, un danger, un régime politique et économique criminel... Tu te tues la santé à débattre, à écrire, à expliquer, à dessiner, à conter le Capitalisme pour qu'ils n'y adhèrent surtout pas, qu'ils se rallient vite à ce qui peut les sauver: le collectif, le socialisme (le vrai pas le Aubry), et ces trous du cul te crachent à la gueule, jouent les carpettes sous les semelles de leurs connards de patrons, et retournent leur veste sitôt le capitalisme les jetant dehors de leur vie, de leur pavillon minable acheté crédit pour 25 ans et la bagnole hideuse, les vacances à neuneus, les Ch'tis de fiotte au ciné et TF1, France 2, Europe 1, RTL, les banderoles bidon, les reprises de Zebda, hue...
AUX ARMES CITOYENS! Mais les retourneurs de vestes, qu'ils aillent se faire foutre... A savoir presque tout le monde... TOUT LE MONDE!
Le peuple est conscient et coupable de ses crises...
Andy Vérol
Publié par hirsute à 19:50:34 dans Andy Verol | Commentaires (1) | Permaliens
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