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Andy Vérol, ne vous aime jamais

Le moindre de vos dons m'aidera à arrêter - Les écrits d'une petite frappe de la littérature

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Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/ 


Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/


Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/


Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/

Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.


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Miami versus la Somalie | 09 avril 2009

Tout ces baisers, ces bisous, ces baisers, d'la télé, j’écris nul et j't'encule, œil hagard, t’es mon hangardafoutredlasyntaxedechiasseur : en occident, on est malade parce qu’on a des médicaments, et dans le tiers monde, y sont tous à crever parce qu’on veut pas leur donner les nôtres.

J’entends à l’ instant « La seule porte dérobée, c’est la culture », mon cul j'pisse au cul du culte d'la culture. Bref. Grief, alors vivre c’était quoi au final ; des milliards de bilans comme autant de baleines, chaloupées puis échouées sur la grève, le touchdown, le tuchins, le troufion final, des gonzes autour te tirant par la queue et t’arrosant de flotte, flots de mots, et d’incantation voir à coup de set de morphine, peu importe, j’entends déjà souffleter, siffler la détresse respiratoire sur les rivages accueillants, ou ne jouent plus les enfants, attendre pour entendre la mélodieuse finalité.

Tous aussi cons, nous soufflerons les derniers grammes, dans les aigues surtout, dix milliard de milliardaires, de toxicos ou de polytechnicos, dans cette dernière seconde, qui sera la plus importante, la plus grave, celle qui nous confondra tous, et il n’y aura plus aucune saveur, même en tirant, bouffant au max, le dernier des airs, il n’y aura plus la saveurs de nos vies, des plus belles aux plus crades..

Autant de mondes qui s’ignoraient, s’écrouleront, des Versailles sur ces visiteurs, trop cons, pour ne plus regarder ces pierres de connards, autant de monde qui s’ignoreront que de molécules à inventer pour se détacher toujours un peu plus les uns des autres.

J'te le dit Miami versus la Somalie dans de long Drink tous les samedis. J’ai pas envie d’être une putain de sentinelle, esclave des horizons, insondables et pourtant délimitées, subconscience pissant sur la raison, pourquoi viser si ce n’est pour crever sur place. Les sons synthétiques ne mentent pas. L’initié décrypte, pendant que la partition bouclée déchire les routes neuronales, descellant, les routes tracées pour s’agenouiller face contre CaPiTaLiSteS. _ corps sans vie à conformité, mille cent dix-os, la norme 9001 à chier, je suis sans certificat pour ta sécurité.. Le Bouclier l’H-Hernie, l’escale. J'voulais pas écrire tout ça. Ça fait bouclette cachant l'joint sous le matelas, jetant le keps sur le toit par le vasistas …

l'jeune quoi…

j'suis la caricature de la pauvreté littéraire ce soir, j'suis pas là pour écrire, ni prédire, ni instruire, peut-être pour reproduire, faire luire, le miroir, là, jouir, instrument émoussé sans certitudes, ni croupes, ni cachetons sub-linguale blanc quand j’aurais la pique à l’œsophage.

J'suis juste une face, un trait, un ray-x qui te donne l’occase de bailler , de recevoir l’onction pas onctueuse, ni tueuse, la précieuse, tellement subversive et goulue. Non, j'suis pas une voûte, j’inspire, la nuance de ma nuit m’inspire, la nuisance m’attire, et l’aisance des ces deux essences m’aspire.

J'n'ai rien pour explorer la limite, si ce n’est ma langue. AS-tu vu un big-bang a l’envers, une main ouverte, qui offre, et un poing fermé, telle est ma tunique, ma divine liqueur, une mixité faisant paitre une apparence, telle offrande postée aux quatre vents. La douleur est un instanton, l’instant damné, immature inattendu, hop, inattention et boom :

une vie qui cherchera sa cause tout au long de sa mort, tu piges les truc VV..re-apprendre à délier chaque lettre, chaque mot, pour sauter dignement, pas comme un gosse ou un putain d’adulte, mais comme un message qu’il fallait s’attendre à perdre… La douleur arrivera, L qui C parfois, mais pour l’instant, inventons-les…

 

Bom, Boom, Booom……

HH

Publié par hirsute à 18:44:09 dans HH | Commentaires (0) |

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