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Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
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Je suis officiellement, depuis des années, un vrai allié des blacks blocks... Et je réitère...
Enfin, on parle des Blacks Blocks, plutôt que de casseurs dans les médias... C'est un brin la reconnaissance de la lutte anarchiste, et la mise en lumière de la diversité des stratégies de lutte contre le Capitalisme... La droite va se manger des drapeaux noirs nuit et jour, se fera mettre par des insoumis qui ont su briller à Strasbourg... Un black block en France, c'est la certitude que ce pays de cons redevient un lieu de lutte, la vraie, celle qui menace efficacement le capitalisme, provoque son arsenal législatif, policier et militaire... La France-la-Connasse sent de nouveau bon...
Le principe du bloc noir, en français dans le texte, est simple. Notre lutte est un bloc, un corps commun que les caméras, les appareils photo ne peuvent distinguer... Il n'y a aucun plan décidé à l'avance, pas de chefs, pas de leaders. Chacun apporte à ce corps noir, ses compétences et sa dynamique. Celui qui ne se sent pas d'affronter directement les robocops, peut travailler à l'arrière du front: soigner les blessés, les orienter, leur donner des consignes, mais aussi, pour les étudiants en droit, les défendre au tribunal, etc. Au final, ils sont rares à se faire choper. Personne n'est abandonné.
Le block bloc est une action politique précise, qui correspond à une idée. Tout comme la droite entraine volontier des CRS pour frapper des citoyens manifestant, tout comme la gauche ségoléniste prône un nationalisme maternel socialisant...
Pour les anarchistes, le pouvoir, les hiérarchies et l'argent sont des fléaux vomitifs qui détruisent l'Humain. Que l'on soit d'accord ou pas avec ça, ils défendent leur vision du monde... Ils savent qu'un poste de douane est un symbole et une arme de gouvernance étatique et nationale. Ils pensent qu'un hôtel bourré de flics au repos, qui appartient à la multinationale Accor, est le symbole d'un capitalisme vomitif (exploitant des dizaines de personnes pour des salaires de merde à nettoyer le sperme de technico-commerciaux, sans respect des heures sup', etc.)... Ils pensent aussi que les flics sont les représentants de l'état, qu'ils ont choisi de servir de bras armé à une structure qui est faite pour rendre docile chaque citoyen... par les coups et la menace...
Alors ceux qui ont été "attrapés" ne seront pas des prisonniers de droit commun, mais bien des prisonniers politiques... La loi hypocrite de la "République" française a licencié le concept de "prisonnier politique" depuis François Mitterrand...
Nous sommes dans une "démocratie" qui met certains militants en taule pour leurs idées, et d'autres non...
Ainsi, les anarchistes, qui sont la grosse merde à détruire pour les droitistes chiassards, finiront en taule avec le soutien moral et moraliste (des cocos, socialos, modemistes, et autres...) de ceux qui veulent des hiérarchies à gauche... Des prisonniers politiques dont tout le monde se fout... Que des cégétistes séquestrent un patron oui, pour le libérer ensuite, pour qu'il vire quand même, ok, c'est acceptable... Que l'on veuille détruire ce patron, tout du moins tout ce qui le représente, non...
Faut choisir...
En attendant... les black blocs sont invisibles et voyants partout... et pour très longtemps...
Andy Vérol
Publié par hirsute à 20:38:04 dans Andy Verol | Commentaires (10) | Permaliens
Tout ces baisers, ces bisous, ces baisers, d'la télé, j’écris nul et j't'encule, œil hagard, t’es mon hangardafoutredlasyntaxedechiasseur : en occident, on est malade parce qu’on a des médicaments, et dans le tiers monde, y sont tous à crever parce qu’on veut pas leur donner les nôtres.
J’entends à l’ instant « La seule porte dérobée, c’est la culture », mon cul j'pisse au cul du culte d'la culture. Bref. Grief, alors vivre c’était quoi au final ; des milliards de bilans comme autant de baleines, chaloupées puis échouées sur la grève, le touchdown, le tuchins, le troufion final, des gonzes autour te tirant par la queue et t’arrosant de flotte, flots de mots, et d’incantation voir à coup de set de morphine, peu importe, j’entends déjà souffleter, siffler la détresse respiratoire sur les rivages accueillants, ou ne jouent plus les enfants, attendre pour entendre la mélodieuse finalité.
Tous aussi cons, nous soufflerons les derniers grammes, dans les aigues surtout, dix milliard de milliardaires, de toxicos ou de polytechnicos, dans cette dernière seconde, qui sera la plus importante, la plus grave, celle qui nous confondra tous, et il n’y aura plus aucune saveur, même en tirant, bouffant au max, le dernier des airs, il n’y aura plus la saveurs de nos vies, des plus belles aux plus crades..
Autant de mondes qui s’ignoraient, s’écrouleront, des Versailles sur ces visiteurs, trop cons, pour ne plus regarder ces pierres de connards, autant de monde qui s’ignoreront que de molécules à inventer pour se détacher toujours un peu plus les uns des autres.
J'te le dit Miami versus la Somalie dans de long Drink tous les samedis. J’ai pas envie d’être une putain de sentinelle, esclave des horizons, insondables et pourtant délimitées, subconscience pissant sur la raison, pourquoi viser si ce n’est pour crever sur place. Les sons synthétiques ne mentent pas. L’initié décrypte, pendant que la partition bouclée déchire les routes neuronales, descellant, les routes tracées pour s’agenouiller face contre CaPiTaLiSteS. _ corps sans vie à conformité, mille cent dix-os, la norme 9001 à chier, je suis sans certificat pour ta sécurité.. Le Bouclier l’H-Hernie, l’escale. J'voulais pas écrire tout ça. Ça fait bouclette cachant l'joint sous le matelas, jetant le keps sur le toit par le vasistas …
l'jeune quoi…
j'suis la caricature de la pauvreté littéraire ce soir, j'suis pas là pour écrire, ni prédire, ni instruire, peut-être pour reproduire, faire luire, le miroir, là, jouir, instrument émoussé sans certitudes, ni croupes, ni cachetons sub-linguale blanc quand j’aurais la pique à l’œsophage.
J'suis juste une face, un trait, un ray-x qui te donne l’occase de bailler , de recevoir l’onction pas onctueuse, ni tueuse, la précieuse, tellement subversive et goulue. Non, j'suis pas une voûte, j’inspire, la nuance de ma nuit m’inspire, la nuisance m’attire, et l’aisance des ces deux essences m’aspire.
J'n'ai rien pour explorer la limite, si ce n’est ma langue. AS-tu vu un big-bang a l’envers, une main ouverte, qui offre, et un poing fermé, telle est ma tunique, ma divine liqueur, une mixité faisant paitre une apparence, telle offrande postée aux quatre vents. La douleur est un instanton, l’instant damné, immature inattendu, hop, inattention et boom :
une vie qui cherchera sa cause tout au long de sa mort, tu piges les truc VV..re-apprendre à délier chaque lettre, chaque mot, pour sauter dignement, pas comme un gosse ou un putain d’adulte, mais comme un message qu’il fallait s’attendre à perdre… La douleur arrivera, L qui C parfois, mais pour l’instant, inventons-les…
Bom, Boom, Booom……
HH
Publié par hirsute à 18:44:09 dans HH | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par hirsute à 18:33:30 dans K² | Commentaires (5) | Permaliens
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