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Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
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Bon ben un lecteur parle de mon roman, et comme ce roman, je le défend comme un taré, ben je n'hésite pas à mettre les critiques sur le roman, glanées ici et là. C'est pas pour me faire reluire, c'est pour me faire lire (Oulallalalaa c'est mauvais ce que je viens d'écrire... Les écritures de bios ne m'ont pas fait que du bien j'avoue).
La parole à ce J.Marc (Que je prend je retourne, déchire d'envie et de plaisir):
Les Derniers Cow-Boys français
Andy Vérol
J.Marc
Publié par hirsute à 12:58:42 dans On parle des Derniers Cowboys français | Commentaires (0) | Permaliens
Il dort à même le sol. On a du lui retirer le matelas pour qu'il ne tente pas de s'étouffer avec la mousse. Ses vêtements sont déchirés. En fait, il est presque nu. Couvert de croûtes, de merde, de salive, de pisse, de sang et de vomis, séchés, il pue à dix kilomètres. Sa vie, c'est cette cave. Sa mort aussi. La Vérole ne fait plus le fier et respire comme on râle, il parle comme on gémit. Il fait pitié, et il fait rire aussi. J'ai la machette dans la main. S'il fait un faux pas, s'il tente quoique ce soit, je le coupe. Je le tranche.
ça fait des gargouillements bucaux lorsqu'il parle:
"Avant je m'en foutais tu sais. Je baisais des femmes, et ça m'importait peu qu'elles soient belles, moches, minces ou grosses. Toutes valaient la peine d'être tronchées."
Je souris. Je m'asseois devant lui. Et je lui répète: "Y'a plus que les chinois pour s'intéresser aux statistiques et aux lois sanitaires... Les femmes, on s'en fout. Elles te servaient de vide-couilles.
- Ouais et alors? Tu vas me faire la morale?
- Non du tout. Je trouve que c'est un pan de ta vie d'ordure qui est sans doute la plus exaltante et positive.
- Je te remercie.
- Je te donnerai du vin cet après-midi. Mais je ne te ferai prendre une douche que si les autres sont d'accord. Et pour l'instant, ils ne le sont pas.
- Tu es le plus humain et le plus intelligent de mes ravisseurs.
- Ne t'avise pas de me flatter connard.
- J'aimais une opinion. J'émet une opinion.
- Tu écris quand tu parles.
- J'étais écrivain aussi.
- Je m'en fous. Je te laisse dans ta mouise.
- Tu penses que ça s'arrêtera un jour?
- Oui mais la question, c'est de savoir comment..."
Mon Usine, la suite... (Extrait non retenu du roman en cours d'écriture).
Andy Vérol
Publié par hirsute à 11:13:42 dans Andy Verol | Commentaires (5) | Permaliens
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