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Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
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Pourquoi tu bouges pas? Qu'est-ce qui me donne des garanties? Pourquoi tu ne bouges pas?
Tu te fermes comme une huître quand tu me vois. Tu aimais que je pose mon flingue sur la table de la cuisine, que je fasse des bisous à toute ta famille au nouvel an. C'était l'époque où on se pelait le cul en hiver, qu'on mangeait des petits fours, des toasts, qu'il y avait le rouleau géant de cellophane chez tata...
"Tout me paraît clair, tu ne veux plus me parler"... Tu disais. On se tapait la route pour faire les "normaux" avec une chemise, un futal propre, des pompes pas mal. Pas mâle... Je disais que tu étais un copain. J'avais le coeur qui battait si fort à l'idée qu'ils comprennent.
Donne-moi une raison de rester avec toi. ça m'obsède... C'était des questions qu'on entendait partout, dans tous les films, téléfilms... J'avais l'impression d'être dans ces grosses merdes... Tous ces codes occidentaux des années 90 - 2000. C'est
pour
ça
que je t'ai explosée ta gueule de pute,
Julien...
J'étais ton Mehdi, mais tu m'avais dit que mes merdes matinaient tes idées merdiques...
Monde est Cyanure. (Roman commencé en 1996, toujours en cours d'écriture).
Andy Vérol
Publié par hirsute à 22:50:22 dans Andy Verol | Commentaires (2) | Permaliens
et les souvenirs bidon, la hue gnangnan à l'approche de la bonne mort. Mon tee-shirt moulant blanc contre moi, mais, OH, tu es Le sexe à l'air... C'est notre dernière nuit à toi et à moi Seb, j'aimais tes dreads, nos engueulades, et ces nuits chaudes où nous dansions des slows torrides sur les plages d'Antibes. C'est avec toi que j'ai oublié, un peu, d'être hardcore, d'être Vérol, je t'ai eu, tu m'as porté, nous buvions des verres d'alcool sur cette terrasse risquée juste au-dessus de la mer... Il y avait de la douceur dans ta main, ton regard, les picotements dans mon sexe, et ces nuits où j'avais oublié que des gonz' de ton espèce m'avait dit, avait dit à ma teub: "Non mais espèce de pédé"
J'avais envie de leurs mecs pourtant...
Andy Vérol
(Baise de boîte, toujours en cours d'écriture...)
Publié par hirsute à 01:05:40 dans Andy Verol | Commentaires (1) | Permaliens
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