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Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
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Je t'aime beaucoup comme ça, avec tes rouflaquettes, ta façon d'être super pompette, tes sabots en plastoc rose, tes petits sourires coquins et tes mains qui
tremblaient.
Arturo, je te vivais en pantalon velours, en ventre bien plat avec le régime que tu t'imposais quand tu travaillais à la Castorama, la fac de Droit, tes rêves d'aller chaque année au festival de Cannes déguisé en Barracuda.
Toi et tes Smiths à vingt ans Arturo, me perturbant mon esprit suicidaire avec tes lectures expertes et tes doigts précis...
On est à l'heure où l'ordinateur rame, où l'on baise en ligne, où l'on flippe d'avoir un conseiller à l'emploi et moins de fric pour aller voyager dans des pays pourris, des régions merdiques, des soirées où
il fait trop chaud pour écouter Damon Albarn ou Morrissey, on se blottit dans le calcaire chanté faux de Pastels, on s'sent pousser des ailes, comme pisser dans la bouche d'une lycéenne dans les chiottes de Solidays...
z'et se sentir proche de toi Arturo, ruiner un jeune étudiant avec sa queue en pensant que c'est bon pour lui...
C'est chanter faux tout seul dans la loge d'Anis, le chanteur de style anus, rattrapé par des Improvisator Dub qui pleurnichent la mort de leur leader.
Voilà. J'ai le cancer lent. J'ai encore un peu de temps, avant qu'on me le diagnostique. J'ai le temps de boire, de baiser avec une connasse de hippie de 16 ans qui me lance "t'es pas aussi méchant que tu en as l'air".
Le plastoc de mes sabots roses et la paroi genre pvc du préfa d'chantier, juste à côté du festival, j'lui dis "t'avales l'écrivain hein? Tu l'avales? Oui ou merde?"
Arturo, je sens ton souffle dans mon cou, ton regard bleu vif fixé sur ma sexe qui force la gare de son sexe...
Tu as le vicieux sérieux, la race fereuse des friands de mes coups d'hanches hein...
Andy Vérol
Publié par hirsute à 22:09:03 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
- Une newsletter, c’est comme les salsifis, on ne la finit jamais…
Tu trouveras toute mon actualité immédiate dans ce texte. J’ai fait long pour voir si tu es attentif et pour ne surtout pas faire de Newsletters tous les quatre jours. Si tu ne lis pas jusqu’au bout, tu risques de te transformer en Poutine nu. Da !
- Pourquoi j’en ai assez de rendre mes écrits publics et gratuits.
Je ne lèverai pas les ambiguïtés, mais j’avoue que je n’assume plus vraiment les messages de menaces dans ma boîte mail, les pseudo-amateurs de zic qui me lourdent avec leurs « tu te fais du pognon, c’est bien, on s’en fout des artistes, ce qui compte, c’est leur musique… »
Certains diront que je ne l’ai pas volée cette salve de violence permanente à mon encontre. Mais pourtant, je suis assez clair quant à la baseline de mon site :
« Petite frappe de la littérature - Certains de vos dons m’aideront à arrêter. »
Et ceux qui me jettent « ouais t’es là pour faire ta pub… ». Oui les connards, je défends un livre ou deux que j’ai écrits. Je n’ai pas d’attaché de presse, pas d’assistant, pas de thunes et je consacre des heures à faire connaître mes torchons… Pas un de mes détracteurs ne m’arrive à la cheville question sacrifice, boulot, destruction de vie… Pas un.
Et ceux qui m’apprécient, éventuellement, se taisent, me lisent comme on regarde un film de cul, sans rien dire, à se taper un orgasme pathétique solitaire, et fermer la fenêtre « blog de Vérol ».
Je ne dis pas ça pour pleurnicher. Je suis plus puissant que 1000 de mes lecteurs réunis. Mais la santé en pâtit, l’humeur, le cœur, la stabilité mentale, etc. J’avoue écrire beaucoup de daubes, alors quand des merdeux anonymes se pointent ici pour me pisser à la gueule, tenter de me faire réagir, de me mettre la misère parce qu’ils n’ont aucune capacité de lecture et d’analyse, et bien je rappelle que leur critique, je l’ai déjà faite mille fois.
Mon site restera mon laboratoire… Ceux qui n’aiment pas, ne viennent pas.
- L’écriture devient un enfer.
Et le fer rouge applique les initiales AV… dans mon sommeil, à mon réveil, il y a AV imprimé sur ma peau, celle de ma hanche… M’épuise à ne plus manger, boire à l’excès, prendre le clavier et écrire.
- Je ne raconte jamais ma vie.
… et pourtant je le laisse croire.
- Un journaliste de Sud-Ouest écrit un article sur la biographie de Manu Chao
C’est à lire ici :
http://www.sudouest.com/accueil/loisirs-culture/tv-medias/article/643419/mil/4798538.html
- Je me shoote jusqu’à la mort.
La route est longue et il n’y a pas de destination. J’ai écrit près de 3000 billets en ligne en quatre ans environ, trois livres édités, des nouvelles, des pamphlets, des articles, des interviews publiés par les valeureux complices dont je suis fier : e-Torpedo en premier lieu, qui tient le cap, qui ne sait pas où il va, mais sait d’où il vient et pourquoi il fonce en pensant. Mais aussi : Traction-Brabant, 60 millions de Social-Traîtres, le Mort-qui-Trompe, …
- Mon actualité n’est pas plus lamentable que la tienne ou celle d’Obama ou celle de Morandini ou celle de Noir Désir ou d’un licencié inscrit au Pôle Emploi…
Pour rappel, sont disponibles dans la plupart des librairies (hormis celles où le commerçant du livre n’aime pas Vérol - Et oui, c’est courant - n’aime pas Manu Chao, n’aime pas Bertrand Cantat, n’aime pas la cousine du frère de la tante de mon éditeur, n’aime pas ma gueule, n’aime pas les livres qui sont publiés par des indépendants, etc.) :
* Noir Désir, le vent les portera, biographie, of me, 2009
* Manu Chao, le clandestino, biographie, of me, 2009
* Les derniers cow-boys français, roman, of me, 2009
Y’a de quoi sur Fnac.com, Amazon si tu n’aimes pas la tronche du libraire :
http://recherche.fnac.com/ia736517/Andy-Verol
Choisis.
- Le Syndicat de la Hype, une famille qu’on ne m’envie pas - Interview de Théolier
J’ai mis un pied là-dedans, pour voir. Ça ne sent pas trop mauvais, il fait chaud, les gens se mélangent dans la sueur, le sperme, le stupre et la salive. Ça vaut mieux que la poésie dilatée frelatée de Saez ou de M, ou d’Obama… Interview de Thierry Théolier, un artiste que je n’ai commencé à apprécier qu’en le rencontrant, en matant son ventre poilu un peu flasque qui invite à la connivence… Théolier est un performer persévérant qui se la pète bien moins que ses lunettes et tous les toys qui lui servent d’instrument. Interview prévue ce mois-ci, essentiellement axée sur le film « Moule Mystery Tour ».
- D’autres interviews sont en préparation (J’ai de moins en moins de salive).
- Imagine all the people, leaving in a tente Queshua et visite des musées l’dimanche…
- Mon actualité prochaine :
Des textes à gogo sur mon site, des interviews, deux - trois livres pour 2010, des collaborations diverses et avariées…
- C’est fini la grippe mexicaine ? Pourquoi personne n’en crève vraiment ? J’aime que les gouvernants me prennent pour un con. La littérature, c’est pas ici désolé, ici, c’est un préfa de chantier avec un boulet qui gratouille du papelard avec un stylo Bic.
Je ne t’aime jamais. (Mais tu n’le vois paaaas !).
Andy Vérol
Publié par hirsute à 10:45:57 dans Andy Verol | Commentaires (4) | Permaliens
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