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Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
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©Andy Vérol - la small - 08/2009
ça faisait presque trois semaines que je n'étais pas sorti de chez moi... Et quand j'ai pu ramener cette pauvre meuf chez moi, j'ai cru que je n'étais plus qu'une vieille moquette cancérigène... En fait, je ne suis plus le Vérol qu'on lit, qu'on voit dans l'espace dit culturel du supermarché où les gens achètent tout (c'est la meilleure forme de suicide individuel qu'on ait inventé), plus le Vérol qui passe dans les médias, interviewé... Je suis la serpillière qui nettoie sa gueule sous la douche chaque matin...
Ma tristesse ressemble à l'enterrement de ma mère: pluvieux avec des vieux qui font une compet' de larmes...
Ma vieille fille s'appelle Sophie et semble être l'ex de Zobi, le grand con qui baisait toutes les filles en CM1, après avoir redoublé au moins 6 fois...
J'appelle Sophie, qui trébuche, est maladroite, dresse le menton en me voyant si mince (avec mes 20 kilos en moins en 4 mois, ça grossit la queue...)... Elle s'écrase sur le lit comme un sac de ... vas savoir
viens dans mon fast-food for pucelle...
Je lui mets tout. Il n'y connait rien, je peux lui faire des trucs ignobles, parce qu'elle pense que c'est
"tellement beau comme tu m'aimes, et ce désir énorme..."
Dans la viande du bras de papa qui faisait du karaté, il y avait une terrasse ennuyeuse dans une ville où on s'emmerde....
A suivre...?
Andy Vérol
Publié par hirsute à 22:55:24 dans Andy Verol | Commentaires (1) | Permaliens
©Andy Vérol - C'est une question de gicles! - 08/2009
Tu-tu-tututu! J'suis l'esclave qui te sert. Mon ex-vieille fille spongieuse se met sur moi et bouge sa carcasse de plante jaunâtre sur ma queue carnivore... J'ai aussi exactement le
moment
dans la cour,
la rouquine qui lance: "T'as une belle peau de pêche", avant de me sortir ma bite de mec de 11 ans sous les yeux de 200 élèves, au moins... ET la purée Mousseline QUE JE CRACHE A LA GUEULE DE MALIK PARCE
CE QU'il
s'fout de moi, j'ai fait tomber mon plateau d'bouffe...
Elle crevasse ma gueule avec ses doigts hideux, le sales dans les ongles, la féroce! Ma queue se dresse comme la pylône dans la vagine étroite moitié sèche de ma nouvelle meuf!
la maison met des heures à mettre Vérol dans le coma, comme chaque nuit. Les heures de télé, d'ordinateur débilitant à base de t'chat que dalle, de films porno ignoble, de solitude perpétuelle, pour
envoyer
DES INSULTES A TOUT LE MONDE!
OUI!
A suivre...
Andy Vérol
Publié par hirsute à 22:27:59 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
©Andy Vérol - Quand la vieille pucelle savonne sa vagine - 08/2008
La couette retournée. Je n'ai pas perdu le "funing in love" de mes premières heures... Ma vieille fille toute moche a écarté les cuisses avec un plaisir non contenu... Je suis en train d'en faire une femme comme toutes les autres:
qui ne pense qu'à plaire aux mecs qui leur plaisent...
Je l'aperçois dans l'ouverture serrée de la commissure de ma porte, son cul blanc/gris, ses épaules sans forme, son dos boudiné, ses cuisses informes et poilues... Et pourtant ma bite remonte au sommet... C'est ma tranche, mon délire, ma baiseuse folle... Je grille une clope russe, allongé, jambes tendues et yeux jouant au spectateur de tennis: son cul jamais vu nulle part dans un pieu, et une émission de la 112ème qui ressemble à notre Intervilles frenchie...
Vive Obama, j'ai envie d'une gonz' qui répugne tout le monde. Je la sens heureuse. Son visage est si étrange, tellement fait à part, que j'en bande comme une poutre...
A suivre...?
Andy Vérol
Publié par hirsute à 22:08:04 dans Andy Verol | Commentaires (1) | Permaliens
J'étais à la caisse sans caissière (ma grand-mère n'aurait jamais cru un truc pareil à l'époque où on lui enveloppait sa viandasse dans du papier chelou avec des dessins de boeufs, de cochons et moutons roses trempés dessus...)... et elle était là, un peu sans forme, sans style, la peau grise, le très léger duvet blond/blanc aux joues et au menton... Elle sentait le vieux grenier de près et portait des sortes d'écrase-merdes qui enveloppaient sans doute des gros pieds pâteux, larges, façon terrine de campagne façon pieds façon vieille fille... comme la croûte d'un vieux fromage...
Et j'ai parlé. Elle a sursauté. Elle était non seulement hyper-moche, mais en plus agressive... "Je suis Andy Vérol, je m'appelle comme ça, parce que j'ai une maladie liée aus sexe". Elle a haussé les épaules, et s'est barrée sitôt payés ses courses (des gros contenants, des gros paquets, pas de machins avec des sachets individuels)...
A suivre... ?
Andy Vérol
Publié par hirsute à 21:08:21 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
Andy Vérol - pas des fantômes - 08/2008
Dix-neuf ou vingt jours que je ne suis plus sorti de chez moi... J'ai encore pissé sur la cuvette. J'ai essuyé avec du pq puis j'ai pensé au livre que j'allais lire... Il n'y a toujours pas de fantômes qui se soient manifestés. J'ai essayé d'être gentil avec le chat hier, mais je n'ai pas réussi. Je lui ai pété les tympans en lui hurlant dessus parce qu'il avait mis des cailloux de litière partout, parce qu'il ne débarrasse pas l'appart' des dizaines de mouches qui l'envahissent (il y a le cadavre de l’une d’entre elle qui sèche sur un coin de cuvette, sans doute fauchée par une goutte de pisse en sur-jet).
Andy Vérol
Publié par hirsute à 08:09:04 dans Andy Verol | Commentaires (1) | Permaliens
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