Blog à vocation satyrique - Tous les textes sur ce site appartiennent exclusivement à l'auteur aux termes des articles L 111-1 et L112-1 du code de la Prop. intellectuelle.
Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
Me cracher à la gueule, m'adorer, m'éclairer, m'obscurcir, me soumettre une opinion, un texte: hirsute.hirsute@orange.fr
Les publicités Google affichées sur ce blog sont le fait de l'hébergeur. Je considère ces pubs comme une intrusion abusive sur cet espace...
Avertissement: Le contenu de ce site risque de heurter la sensibilité de certains lecteurs, particulièrement les mineurs.
Depuis le 22-09-2006 :
10683800 visiteurs
Depuis le début du mois :
67877 visiteurs
Billets :
4423 billets
<< Eric Naulleau et Andy Vérol, la rencontre! | J'ai peur de la Chinetoquie (le Chine des chinetoques quoi!) | Perdu la vie >>
Passe une bonne vie, je le souhaite... En tout cas, tout comme moi, essaie de ne pas rater ta mort. bonjour au revoir il fait beau, il pleut, t'as vu à la télé, ça va le boulot, alors les enfants tu lis quoi en ce moment t'as vu ce film... j'avais créé ce que j'ai appelé un "pseudo-collectif", où j'étais en fait le chef, le maitre, le dieu, le fuhrer tacite... es réseaux dits sociaux sont toujours là pour révéler l'envie, le goût le désir de pouvoir des créateurs sur leurs "ouailles"... voilà, c'est ce que je voulais que tu dises... et comme je n'ai pas de gourou, que je suis moi-même un chef, forcément, je bastonne...
C'est la lutte des seigneurs mon ami... les seigneurs de la loose... on n'a pas de seigneurie, nous sommes justes des grosses merdes qui ont pu se donner l'illusion du pouvoir grâce à cette technologie de réseau qu'on appelle Internet... et la reconnaissance...
Tu rêves, tu fantasmes...
Ceux qui ont la reconnaissance et la gentillesse et de leurs pairs, sont des bourges de merde... toi tu n'as plus que les fonds de chiotte de la reconnaissance comme moi... Tu as les loosers, ceux que tu flattais et qui sont restés avec toi... L'esprit clanique des merdiques, et la lourde clinique des han-han qu'aimeraient avoir d'la maman... je n'ai fait que de la merde de ma vie, je suis un dechetterie de banlieue où tous les dimanches, des blaireaux beaufs qui se prennent pour Travolta de Grease, viennent vider leurs bagnoles, balancer de la machine à laver, de la carcasse d'ordinateur de Kevin, ce petit connard aux posters sur les murs les sms à longueur de journée et "les cours on s'en branle j'veux un taf pour gagner des thunes, des thunes si y faut j'fais La Nouvelle Star"...
L'dondon dedans, la caresse sensuelle de ses mains même si la purée est trop épaisse... La passe sur le trottoir du pont géant de 32 km construit en Chinetoquie... Han hue han han...
Au moins, on se fait moins chier ici, quand je me pointe... c'est ça mon oeuvre... Créer du nerf un instant dans des gens
Je suis à toi, avec mon gland en forme de crocs...
Andy Vérol
Publié par hirsute à 20:06:43 dans Andy Verol | Commentaires (1) | Permaliens
23-10-2009 23:28
De brig Sujet:
pas qu un instant
Commentaires