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Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
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Roman en cours d'écriture, extrait de la première partie (sortie prévue en 2012, environ)
Andy Vérol
Publié par hirsute à 12:01:20 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
je préfère ne pas savoir ce que c'est ton roi (j'espère que tu n'es pas biblique au point de prendre un bordélique naze comme moi à la place de ton Dieu), et oui tu es un fou de Jésus Christ, avec tes délires sur le paradis, la lumière devant, le mieux être ensemble... C'est un truc de crapeaux de bénitier, un jésuite séculier, une Sainte Verge Marie. Les gens de gauche ressemblent affreusement à des Chrétiens... Culpabilité, purgatoire, rachat de Salut, et conquête du Paradis... Saint-François... Hollande... Gre-nouille de bénitier, je ne voterai ni pour toi, ni pour tes ennemis... J'en veux pas du Paradis... Vieux produit d'appel du marketing chrétien... Marketing = créer le besoin, inculquer la dépendance. Le Capitalisme a simplement appliqué les règles de bourrage de crâne de toutes les religions. Avant avec les dieux, on n'achetait pas, on faisait des dons, contraints ou forcés...
Andy Vérol
Publié par hirsute à 21:05:13 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
nous allons nous débarasser de Sarkozy (tu sais le connard qui nous dit sacrifices quand on est la 5ème puissance mondiale, son AAA au Karscher, sa femme de mauvaise vie (pour éviter de dire P*** vis à vis de la loi et leurs lois, leurs salons luxueux et leurs blablabla à la télévifion) à Rome), et on va recommencer à foutre le bordel, mollarder tranquilles planter l'cul sur notre trône de superpuissance! au trou de la c'est-cul? Au trou du Fillon?
La Dame de fer, c'est Tatcher nan?
AV
Publié par hirsute à 20:20:36 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
Extrait de Mon Usine, la suite... Roman en cours d'écriture avec des morceaux manquants dedans (histoire de pas vendre la peau du roman avant de l'avoir achevé):
Le Benco sentait bon. Les Petits Beurres, trempés quelques secondes, devenaient mous, onctueux. Il suffisait de le placer sur la langue et le laisser se dissoudre : explosion de sucre, de chaleur et de bien-être dans la buccale.
« Traverser l’usine comme on a fait, c’est pareil que buter des viet’ comme les amerloques. Eux, c’était les plus forts. On dit que c’est les Viets, mais c’est pas vrai. Les USA gagnent toujours. Y disent « winneur » eux, ça veut dire qu’y sont les plus forts. On a traversé les lignes de sales cocos et on a mis la bombe dans le lit de leur chef ! ».
Il prit un temps, regardant avec dégoût, le garçon qui s’empiffrait. « T’as jamais bu du chocolat ou quoi ?! Putain on dirait qu’t’as pas bouffé depuis 2 ans ! ».
Le gamin s’interrompit, les lèvres crades et fixa Malik sans broncher.
« Bon maintenant, faut que l’aut’ porc là, on lui fait payer ! J’ai vu que t’étais courageux mon pote, alors on va passer à la bataille d’après.
- C’est quoi ?
- On va préparer le terrain avant que j’utilise le flingue.
- Ça fait peur.
- Nan ! Maintenant on peut plus reculer ! ».
Il ouvrit son cartable et en sortit l’arme. Elle brillait de nouveau entre ses petites mains fines, le canon tourné vers le visage du gamin apeuré. Des mimiques, des tiques plein le visage, les paumes posées sur le bois d’une table massive. Il était, je crois, porté comme dans un rêve. Méduse flasque étalée sur le sable d’une plage, le balbutiant chiffonné par le gras des mots. Ce gosse était une réplique fébrile d’un être humain.
Immuablement, il se levait à 8h15, allumait la cafetière puis allait se doucher en écoutant RTL. A 8h30, il allait chier, porte ouverte puis allait directement se servir un café qu'il buvait debout à côté de la radio. Il s'installait à 8h45 dans la véranda pour fumer un cigarillo. Le crime se perpétrait ainsi, selon un rituel bien précis. Le jeudi matin était une plage de repos qu'il consacrait à la lecture du journal, assis en peignoir qu'il finissait par ouvrir après avoir remplacé le journal par des albums photos dont il se servait pour se masturber.
Andy Vérol
Publié par hirsute à 18:50:53 dans Andy Verol | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par hirsute à 21:57:52 dans Infos cul-ture | Commentaires (1) | Permaliens
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