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Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
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On remerciera 12000 fois Sarko pour sa politique internationale... Le pro-bush a accéléré la légitimité des nique-sa-mère de racailles reconvertis en Islam. On a tué Dieu, les fascistes, et on viendra à bout des USA, ou rien, en France, et qu'ils ne viennent pas nous casser les couilles... Les églises sont des monuments avec des vioques, des mariages et des enterrements dedans, pas des lieux de prière. La droite est pro-religion , la preuve, elle a entériné l'idée de religion en France... Alors pour traduire Sarko, et ses gros pieds en baskets en short qui mange la thune des contribuables pour réabiliter Israël la salope, la France la sainte gouine de l'Eglise et le Maroc le roi des putes de Mahomet:
Publié par hirsute à 22:54:33 dans Andy Verol | Commentaires (1) | Permaliens
La crise est née en 1973 et ne s'est jamais arrêtée... Le mot crise est planté à la face des gens de façon chronique pour combattre tout désir de changement du système: 1973, 1979, 1982, 1987, 1993, 1996, 2001, 2008... Systématiquement les "crises" ont une durée de vie de 3 à 6 ans. Les phases dites de croissance (bien que durant toutes ces crises, sauf celle de 2008 créaient de la croissance quand même), ne durent qu'un à deux ans. En réalité, chacune de ces crises a servi au détricotage des services publics, des pouvoirs publics et des politiques publiques. Sous la pression de lobbies économiques qui, eux, font d'énormes bénéfices, en phase de crise ou non, les politiques imposent, en utilisant l'outil télé (à leur solde et celle des grands patrons) comme moyen de plomber le moral, faire peur, et asseoir une politique qu'ils ne qualifient jamais d'austérité... Comme le soulignait si bien un lecteur, l’alcool, les médocs mais aussi les jeux de fric jouent aussi leur rôle d’endormissement. Ainsi Mon Usine va-t-elle prospérer, trônant au milieu d’un cataclysme mou s’installant lentement dans toutes les strates du monde. Et pourtant le bâtiment gigantesque et imposant, sera prospère, bien achalandé, rempli d’une clientèle heureuse, avide de nouveautés, de ces boutiques extraordinaires transformant leurs cauchemars en rêves si doux. Ils pourront aussi se régaler des images d’un monde plus optimiste où se côtoient des élites savantes aux accents caractéristiques des Mégapoles/Capitales. Elles interviendront dans les différents studios loués à des chaines cathodiques offrant une autre vision à ceux qui posséderont encore une télé en état de marche. Il ne s’agira pas des Raisins de la colère de Steinbeck, et encore moins de 1984 d’Orwell. Bien sûr, Mon Usine sera entourée de très hautes clôtures grillagées bardées de barbelés. Ces dernières seront pourtant camouflées par des trompe-l’œil peints par des artistes de la rue, des artistes institutionnels… Ils rappelleront aux clients, aux employés, à l’équipe de direction restreinte, que rien n’est impossible, que le cataclysme dont se plaignent les masses, n’est que la résultante de leur ignoble soumission aux élites… Et je trônerai là, la nuque posée sur le cuir de mon fauteuil, les yeux obliquant sur mes chéris, mes écrans, mes amours… En caleçon, profitant, torse nu de l’air moite, j’effacerai le passé et j’exterminerai le futur. Le monde m’appartiendra, mes travailleurs seront choyés, bénéficiant de salles de sport, de bibliothèques et de chambres d’amour et de sieste. J’offrirai les fantasmes, Oasis perdue au milieu du chaos, Mon usine livrera de nouveau le rêve, elle estompera lentement ce temps où le corps maigrissait, où les rapports humains n’étaient que des phases de tension nerveuse oblitérant la dépression des temps anciens. Il y aura des hologrammes, il y aura des salles de production virtuelle, des hangars en carton-pâte où l’on mimera les usines du monde entier. Des robots construiront des voitures en toc, des façades, des tuyaux, des jouets et des armes de pacotilles…Les isoloirs installés dans l’un des grands halls, permettront à chacun de voter, désigner le contremaitre de tel ou tel entrepôt, le gaillard musclé surveillant la porte B ou A3. L’idée de démocratie participative sera à tous les étages, ouvrant l’esprit de chaque citoyen, lui offrant l’odeur douce et sucrée de la liberté de s’exprimer… Mais aussi, je sortirai, dans un Hummer ou une bête gracieuse de ce genre pour choisir de mon doigt, celui de Houssam usurpé… J’aurai des imitations de Damien, de Polo, des autres, des sosies fabriqués au scalpel, au bistouri… L’amour, les écrans, l’odeur du café, et la joie du moite qui met un instant à imbiber la pièce quand je jouerai à éteindre la clim’…
Mon Usine, la suite… Texte hors roman
Andy Vérol
Publié par hirsute à 16:55:42 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
Avertissement à François Hollande, aux indignés et leurs sbires:
Majesté de sa chute de reins... Elle le sait, elle en joue, je ne l'empalerai pas... Elle le sait, elle revient de loin, ce n’est ni un frigo ni des vacances à la mer qui la contenteront. Pour elle, l’accession au pouvoir nécessite l’usage de tous les procédés, y compris les plus infâmants. Des couloirs étroits et voûtés, qui vous râpent les épaules et vous forcent à vous courber... L'odeur du sang séché partage la vedette avec celle de la pierre humide... La tare de ces gens est de n'avoir jamais su dire non à un patron, un maître, un conjoint ou pire, à leurs gosses... J'apprécie le tic-tac de mon énorme horloge et pense qu'il va falloir que je refasse mon vernis des pieds... "Cut me like a knife", ça braille dehors, un petit groupe d'excités tente de faire pression, sans comprendre qu'ils paieront la facture qu'ils nous ont poussés à créer par délégation de pouvoir. Ils voulaient une santé gratuite? Nous allons les saigner pour ce caprice de citoyens pré pubères... il ne sert à rien d'expliquer aux gosses gâtés qu'ils vont en chier à l'âge adulte... Ces citoyens issus des Trente glorieuses s'étaient plus à bouffer un plan Marshall, des dettes, des infrastructures routières, commerciales sur le compte de la famine et la souffrance des autres... A présent, ils jouent aux indignés parce qu'ils savent que leur chute est inexorable... Citoyen-consommateur, rien ne sert d'hurler, je t'empalerai quand même... hélas, et surtout, il est râleur comme le gosse à qui on dit de cesser de sucer sa glace devant un autre gosse qui fait la manche... c'est précisément ce que ces gens qui manifestent dans les capitales occidentales ne comprennent pas... Il n'y a d'indignés que ces gens qui se sont pris les pieds dans le tapis de la consommation et du tout, tout de suite... Une connexion internet, des ordinateurs, des médias à gogo, des autoroutes du soleil, des assurances chômage, maladie, retraite, appart’ et bagnole… L’eau courante, la clim’ en été, le chauffage en hiver, des allocations familiales, des ramassages de poubelles, du tri « sélectif », des quartiers « populaires » grillagés, à l’écart, des ogives nucléaires, des légionnaires surentrainés, une industrie de l’armement, une agriculture intensive, des supermarchés « sur-achats-landés », des parkings, des hôtels, des campings, des restaurants 3*, des ONG, des dons « bonne consciences », des maisons de retraite, des hôpitaux psychiatriques et un Samu social, pour jeter la misère, la maladie, la folie, le grabataire hors de la vue. La télé s’en charge, reportages sur les minables, les crimes ponctués de pubs et d’émissions sur les recettes de cuisine… Tout est organisé pour que des enfants gâtés ne comprennent pas que la misère n’est pas celle qui naît chez eux, mais bien celle qui a toujours eu lieu ailleurs… Pas de culpabilisation de ma part non, je les empalerai à la fin de l’orgie… Je laisse à mes concurrents le soin de les endormir avec leurs balivernes : « Défendre le pouvoir d’achat », « les primo propriétaires sont dans la mouise », « les surendettés n’en peuvent plus ». Je les empalerai aussi, mon administration les couvrira de honte lorsqu’ils feront la queue pour deux carottes et un os à moelle, lorsqu’ils supplieront de leur rendre leur gloire passée… Mes pseudo-adversaires leur promettront tout pour prendre ma place… Mais je me réincarnerai en eux, le jour venu, et les empalerai par surprise. Je serai le candidat vert, ou le candidat rose. Ils choisiront la couleur de leur Dracula, avant que je ne les endorme un peu à coups d’ultimes dettes, d’ultimes promesses, de vains songes, de « rêves » comme dit le gros riche qui bouffe gras à tous les râteliers… Endoloris par le ronron des chansons douces que leur chantait leur maman-état, je les inviterai au banquet final… Un espace bien achalandé qui leur fera pousser un « ouf » de soulagement. Groggys par des embauches de flics et de profs, anesthésiés par mes pseudo-conférences citoyennes, je les enivrai avec l’ivraie que je leur aurai servie, ils iront de bon cœur dans la grande cour de mon château, ce grand stade à la pelouse fraichement tondue, ils iront, seuls (Sans qu’il est besoin d’user de matraques et de bombes lacrymogène, encore moins de Phamas), s’empaler sur les pieux de bois que j’aurai taillé avec amour… Ils roulent des mécaniques dans l’isoloir, dans la rue, dans les médias… Je rirai à leurs dépens, de voir leurs anus transformées en urnes apocalyptiques.
Andy Vérol
Publié par hirsute à 13:00:30 dans Andy Verol | Commentaires (1) | Permaliens
Qui est le plus pourri des deux? Les deux bouffent dans les mêmes restos, couchent dans les mêmes lits, baisent les mêmes femmes et les mêmes peuples, les deux niquent leur pays, les deux ont des comptes en banque gérés par des mafieux... La seule différence, c'est que l'un est mort à cause de retournement de veste de l'autre... Qui est le plus traître en amitié?
Andy Vérol
Publié par hirsute à 22:47:59 dans Andy Verol | Commentaires (1) | Permaliens
Voilà la tronche du grand méchant campeur... C'est du pur voyeurisme et ça dispense de regarder le JT de 20 heures ce soir!
Andy Vérol
Publié par hirsute à 15:07:41 dans Andy Verol | Commentaires (1) | Permaliens
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