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Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
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Eul Meilleur d'la mouche à bite de Mixtape de la yeu yeu year! CELLE D'ARTURO B DE CROCNIQUE!!!
A ECOUTER ICI HUE! (C'est la couille droite de la couille gauche Vérol à LIFE SA MERE!)
http://crocnique.wordpress.com/2011/10/05/u-can-dance-to-dancing-mixtape/
Publié par hirsute à 00:16:09 dans Arturo B | Commentaires (0) | Permaliens
Dans son service, à l’agence bancaire planté à Gennevilliers, François est apprécié des conseillers financiers, des femmes à l’accueil dont il a la charge. On lui demande d’augmenter ses chiffres, de dépasser les objectifs, et pour ça, il souffre de réunionnite, il organise des briefs, des débriefs, des entretiens individuels de performance. François est un sergent, chargé de la tranchée F124 sur le Front de Gennevilliers. Il n’a pas une vision globale, simplement une perception aiguisée du terrain. Son secteur est truffé d’ennemis, d’autres agences concurrentes… Il a organisé ses troupes en Front et Back Office. Certains, armés d’une âme de conquérant, des commerciaux, ne se posant pas de questions « inutiles », attaquent le marché et conquièrent des parts. D’autres, plus méticuleux, discrets, sont chargés de l’infirmerie, des RH bien sympathiques et exigeants qui se chargeront d’évacuer les corps, le cas échéant… Il n’existe pas de trêve, on marche dans la boue malgré les trottoirs fraichement macadamisés, les tirs sont plus lointains, au petit matin, s’accentuant au fil de la journée… A l’enrôlement – au recrutement – François et Madeleine reçoivent les candidats un à un. Ils sont pressés, les candidats, ils stressent, angoissent d’être au chômage. On peut dire qu’ils iront à la guerre, la fleur au fusil, le corps engoncé dans leur nouvel uniforme. Car sur le champ de bataille, les combats font rage, les déflagrations traumatisent les tronches, réduisent les nerfs à l’état de bouilli. Des corps tombent, inertes, l’intelligence arrachée, la capacité de perception sectionnée par un éclat d’obus, la vie personnelle et amoureuse broyée par un char moderne : le stress… Assis à leur bureau planté dans l’arrière-front, Madeleine, jolies jambes et bouche pincée, et François, cravate rouge, coiffure impeccable et regard tueur, attendent Malik, un jeune homme pétillant qui ne rêve que d’une chose : participer à la guerre (plutôt que de vivre de larcins, de deals, mollarder sur un conseiller « qui fait rien pour moi sert à rien » et compter les centimes à chaque fin de mois)… Il est le premier candidat, l’homme de la situation, celui qui montrera aux anciens qu’il bute plus vite, plus proprement l’ennemi. Ça fait des mois qu’il croupit dans son taudis, sa vie, celle d’un reclus, selon les termes des fiers guerriers bataillant au front, un appart’ éclairé la nuit par l’écran d’une télé, d’un ordinateur. Il shootait des soldats dans Counter Strike, écrasait des trolls dans World of Warcraft, défonçait des gonzesses sur des t’chats. Ses gosses dormaient, sa femme chialait des coups de poings et du manque de sexe. Il buvait, il s’énervait devant le JT, dégoûté de ne pas participer aux tremblements du monde.
Il s’assoit, tremblant de la guibole, le portable éteint dans la poche. Il sait qu’il est là pour être jugé et bombardé… de questions pièges… Il a l’âme d’un boxeur, mais devant lui, il a deux crocodiles – ne pas mettre la main dans leurs mâchoires ouvertes – élégamment vêtus. Leurs voix sont celle d’un crotale en colère. « Bien, commençons, parlez-nous de vous ». ça fuse, ça tire de tous les côtés, sa patience et sa dignité sont mises à mal… Mais Malik tient, esquive avant de contre-attaquer. Il veut devenir le soldat, le fier combattant de l’agence, rejoindre la tranchée F124 du Front de Gennevilliers, à une encablure de la gigantesque Défense et ses canons géants tournés vers le ciel. Sale, ses mains moites, ses tripes prises de douleur, il sent la fin de la bataille proche… « Ecoutez chez Malik, vous vous en êtes sorti avec brio. Vous allez pouvoir intégrer nos troupes. Soldes : 1390 euros brut mensuel et les tickets resto. Il y a des questions ? Non ? Rompez ! ».
Le soir, Malik va annoncer la bonne nouvelle. Il est recruté, prêt à participer à la guerre économique mondiale. Lorsqu’il sera en perm’, on le regardera avec admiration, « t’as vu comme il en jette le Malik ? Il est kiffant avec son costard de conseiller. Paraît que c’est un dur le mec… ».
La bataille fait rage, s’amplifie. Malik résiste, et gueule lorsqu’il rentre chez lui. François, son sergent, lui en demande toujours plus « c’est pour le bien de notre société, vieux, et puis c’est pour toi, ta famille… Pour ton bien ». Le crocodile rit. Il ne sent pas l’eau stagnante, il fleure bon l’aftershave. Dans ses mains, il tient la lettre que l’on tend toujours aux mutins : Sentence, viré, balle dans le pif sur le mur de briques, à un pâté de maisons de la tranché…
Totall
Publié par hirsute à 18:05:57 dans Andy Verol | Commentaires (2) | Permaliens
... et les autres ne sont que des animaux (une seule pensée, celle de l'immédiateté)... Les nihilistes vieux sont toujours en bonne santé, braillent leurs sexes gourmands et leurs têtes névrosés... Les nihilistes, sont des suicidaires lâches, incapables de mener à son point ultime, la logique de leurs vies. Ces nihilistes détruisent leur corps, leur vie, leur entourage en se shootant, comme des colériques insupportables... Ils ne savent pas les nihilistes, qu'il y a plus courageux qu'eux à rester en vie envers et contre la souffrance: des cancéreux, des affamés, ... LEs nihilistes sont les financiers, les militants FN, ceux de Hollande, Sarkozy ou d'Hitler. Car les nihilistes détestent les nihilistes, tuent le monde avec des couilles gluantes dans une culotte dans un caleçon bien propre... LEs nihilistes sont les conformistes, ceux qui votent, ceux qui font des enfants en ne parlant que des grenouillières et des droits de l'enfants, sont ceux qui cassent les couilles avec leurs amis, les mass-médias qui pipotent sa race avec le trou de l'ozone et le ventre d'une femme. Un nihiliste porte un costard cravate, fait sa face de Montebourg, de Ghetta, d'Obama ou de Poutine. Un nihiliste, c'est qui n'a pas le courage de se tuer, mais qui tient le pouvoir pour tuer les autres.
Politicards au trou (de l'extrême gauchard à l'extrême droiteuse), patron de boîte, salariés, chiens de dieu ou/et de la laïcité, les casimirs de la fessée des prunelles du sondage, les flics, les militaires et les grèvistes vieux et mollasse, les mamans et leur soucis d'achat et de meuh meuh pour le bébé, les papas, les obsédés du taf et les mauvais en Histoire-Géo... LEs nihilistes, je t'emmerde!
Andy Vérol
Publié par hirsute à 19:33:50 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
SALE CHIEN! T'AS ETEINT LES TEXTES DE VEROL! T'ES QU'UN NEGRE! MON NEGRE! TU BOUFFES GRACE A MOI SALE LOOSER! TON PETIT AIR DE FEMINISTE MACHO ME DEGOUTE!!!!!! REPREND LA PLUME POUR MOI C EST MOI MOI VEROL!!!! TOI T ES LA CLIC A FIENTE LE CHAIRD!
AV
Publié par hirsute à 18:07:09 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
Bonjour Vérol,
Inutile de mettre ta patte haineuse sur ce site. J’ai fait un choix, celui de ne plus écrire pour toi. J’en pâtirai, je le sais, c’est un saut dans le vide. Mais Vérol, regarde-toi, tes postures, ta rébellion à la petite semaine, celle d’un fauché qui prône plus la lose que le nihilisme. Durant 15 ans, j’ai bossé pour toi. Toi et tes lecteurs à la con m’ont bouffé moi, pour ton seul plaisir, celui de ton ego surdimensionnée, cette façon-là de toiser les gens, les juger, les balancer sous terre sans même avoir une once de compassion ou de compréhension pour eux. J’ai détruit une partie de ma vie pour te servir. Je pensais que tu étais indispensable que ce que tu souhaitais exprimer était un véritable coup de tatane dans la fourmilière humaine. Et bien non, tu as usé mon style, mon inspiration, et tes textes de braillard acariâtre sont devenus le genre vérolé, celui attendu par tes centaines de carpettes de lecteurs. Quand il y avait des soucis dans ma vie, tu n’as fait que me tourner le dos, là, dans ton boxer sale, à hurler : « ECRIS ! BOSSE CONNARD ». Je le faisais sitôt la colère retombée. Peu à peu je suis devenu ta chose, tu étais devenu ma vie, ma maison… Tu n’as même jamais eu les couilles d’aller toi-même aux événements publics où tu étais convié. Ton binôme « représentant public » a fait office de corps de Vérol, induisant tes fidèles en erreur, un petit peu comme ces gens qui se représentent Dieu avec une barbe et des cheveux blancs… C’est la représentation de toi que tu souhaitais : un mec moitié chauve au regard bleu et colère, un petit bide et ce look passe-partout… Nous sommes deux à te servir : l’enveloppe et la plume, pour que finalement, tu nous enfermes dans ta prison égotique autant que narcissique… Pour des clopinettes, rien. Tu nous as embauchés avec toutes les promesses foireuses qui se sont révélées être des fantômes pour nous, des maisons hantées, un cloaque nauséabond. Mais qu’as-tu fait Vérol, à part brailler, te la jouer à contre-courant comme pour te sentir au-dessus de la mêlée ? Je te connais moi, je sais ce que tu es capable de faire, picoler du matin au soir, mollarder à la face des quelques proches encore capables de communiquer avec toi… Non tu n’as pas d’amis, pas d’amour. Mais tu en as eu pour mieux les détruire… Tu perds aujourd’hui ton nègre… Tu ne peux me récupérer que si tu acceptes de bosser à ma façon : terminées, les interventions chiasseuses sur les réseaux sociaux… La priorité à l’écriture, et surtout au retrait… Car je te le répète Vérol, je sais qui tu es et qui tu hais, je te connais quand tu vas te faire les nerfs sur les serveurs de pub puis sur leurs vigiles, que tu parles à n’importe quel loser puant dans la rue, que tu balances tes clopes par dizaines sur le balcon des autres, que tu restes là, vautré des journées entières sur ton plumard, clopant, picolant, jouant à des jeux de conquête du monde. Je te connais, je sais l’homme méprisant que tu es, le lâche, celui qui, plutôt que de faire des choix décisifs dans sa vie, préfère continuer à jouer dans la cour de récréation des détritus punk… Je t’ai laissé plusieurs fois la chance de revenir à toi, ce que tu voulais faire : écrire, même de la merde, mais écrire. Car aujourd’hui tu n’es qu’un animal de foire pour tout le monde. Il n’y a que toi pour ne pas voir ça. Hurle, crache, c’est tout ce que tu es bon à faire. Tu es aussi éclaté qu’une saucisse trop cuite, tu es déconfis, flasque… Tu traines seul dans ta ville sans âme, personne ne te reconnait, tout le monde s’en fout de tes leçons, tes invectives… Aujourd’hui tu as perdu ta plume et ton incarnation physique. Autant dire que sans nous, ce qui reste de corps mou/méduse étalé sur la plage, n’attend plus que les miasmes pour se faire dévorer…
T. Zeus
Publié par hirsute à 12:23:15 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
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