Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
Me cracher à la gueule, m'adorer, m'éclairer, m'obscurcir, me soumettre une opinion, un texte: hirsute.hirsute@orange.fr
Les publicités Google affichées sur ce blog sont le fait de l'herbergeur. Je considère ces pubs comme une intrusion abusive sur cette espace...
Avertissement: Le contenu de ce site risque de heurter la sensibilité de certains lecteurs, particulièrement les mineurs.
Depuis le 22-09-2006 :
3350660 visiteurs
Depuis le début du mois :
40534 visiteurs
Billets :
3231 billets
"On avait envie d'aider les gens, de leur donner leur semoule dans le bec. Alors, comme les cathos, les anarchos, les socialos, les humanistes apolitiques, les libéraux sociaux, les centristes compassionnels, les croyants libertaires, les athés universalistes, et tout ce bouillon de connards saisis par le désir de donner quelques bonbons à ceux qui ne bouffaient pas de sucre, je suis devenu l'un des membres actifs d'une association d'aide aux victimes des maladies osseuses en Amérique Latine. C'était une façon pour moi de transmettre l'amour qui me submergeait et que j'évitais soigneusement de montrer durant les repas pathétiques familiaux, au boulot, quand je parlais avec la boulangère avec qui je n'étais jamais d'accord.
On était peu dans l'association. Merci, tu es gentil. J'avais la dalle."
Je lui ai donné deux morceaux de saucisson congelés, les derniers retrouvés, mais pourris... Nous n'avons pas de médicaments ou de flingues et nous n'avons pas de courage pour le pendre ou lui exploser le cou avec une hâche de cuisine.
"On faisait la quête. Il fallait récolter un max d'argent pour être honorable. C'était cool, mais on sentait une sorte de pression à trouver l'argent nécessaire pour sauver ces gens. On en voulait. J'étais dans une école de commerce et j'en voulais. Pas question pour moi de décevoir. Celui qui était la matière grise de l'assoc', c'était mon oncle, et comme Carlos, Herbert Leonard, Michael Jackson, Elton John, George Michael ou Carla Bruni, il avait défendu des causes qui avaient sans doute sauvé son âme et considérablement changé la face du monde."
Ce fils de pute est un bourgeois. Un de ces connards qui redistribuent à sa guise ses revenus gigantesques. Je vais le défoncer. L'enquiller. Il va choper mon Sida par son cul, et le pissage de sang par mon cuter nickel-j'aic-assé-la-lame-pour-que-ça-re-coupe.
Je lui dis: "La vérole, t'es intègre, t'as pas changé. On t'affame, on t'humilie. Tu restes un chef (comme le mot chef est ), pour pas trop longtemps hein?"
A suivre...
Mon Usine, la suite... (Roman toujours en cours d'écriture - yeah depuis 3 ans hue!)
Andy Vérol
Publié par hirsute à 21:41:56 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
Pour compenser, ils ont installé des "pièces de soulagement". Des sortes de bordels où on peut vider nos couilles gratuitement. Le patronat nous paie merde, alors il nous compense et met des putes à notre disposition. J'ai vu son sourire. La fille était jolie, elle ressemblait un peu à ma soeur. Je n'avais pas le droit de lépar de parler, je devais m'allonger sur elle, derrière elle, sur le côté d'elle, pour me vider les couilles, pour vider ma paire de cerveau mâle qui sature qui d'vient fou-folle et fait de moi un brûlé.
On était dans la salle d'attente. J'avais des traces sur le cul après, à cause de leurs fauteuils en osier. Je ne pensais ni à maman, ni à ma femme, ni à Dieu et son con de fils. J'avais envie de sexe, après des 12 - 13 heures à couper l'blé comme l'esclave que je vis (dedans mon ventre, devenu la statue moche de ma vie passée).
La fille était maigre, très maigre, avec une tête de cadavre. Probablement cocaïseuse, dépressive, une rien. J'y pensais pas. Je pensais à son trou, je pensais à ses restes de seins plats, tétons marrons énormes et côtes apparentes là-dessous. Je l'ai tétée comme ma mère avant de la téter comme une pute, avant de la bouffer, la mordre, l'enfoncer comme une plaque de marbre qu'on déteste... Les vas et les viens, sa tête impassible tournée vers sa gauche, et mes fourmis dans les cuisses, mes envies de meurtre, mes souvenirs de vie de famille, de fête, de Noël, de l'illusion que nos parents nous mettaient dans la gueule pour qu'on devienne les daubes lâches et connes...
que l'on est...
La nuit. Je regardais le ciel en la pénétrant. Elle était sèche comme du coton démaquillant, elle respirait à peine et j'avais envie qu'elle me dise qu'elle kiffait, qu'elle m'aimait, qu'elle en voulait encore... avant que je ne me vide, dedans ses tuyaux de viande...
pour m'effondrer sur sa carcasse, et respirer fort, et de moins en moins fort... mon cerveau peu à peu reconnecté...
je me suis levé pour me sauver.
Dehors je gelais. Comme si j'avais la fièvre. Cette fille m'obséderait humainement jusqu'à ce que ma queue ne reprenne le contrôle et n'en fasse plus qu'une planche squelette à baiser (à moins qu'elle ne soit...)
Mon Usine, la suite... (Roman toujours en cours d'écriture)
Andy Vérol
Publié par hirsute à 23:19:12 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
Arturo vs Vérol, c'est le retour de la collaboration entre Arturo B et moi. Nous avions créé le Catalogue de Mode n°1, associant les photos d'Arturo et mes textes les interprétant. Nous sommes le premier jour de cette seconde saison.
C'est ICI
Et pour fêter ça, un bon morceau déniché par Arturo:
Publié par hirsute à 11:53:55 dans Arturo B. & Andy Vérol | Commentaires (0) | Permaliens
4 mars 2001: J'ai acheté un jean. J'ai écouté Moby, j'ai trouvé ça à chier. Dans le frigo, il y avait une boîte de thon ouverte. J'ai la tête dans le guidon pour me suicider. Comme d'hab'.
5 mars: 7ème jour d'affilée au pub à me bourrer la gueule. Je m'en fous des problèmes des autres. J'en ai tellement, je suis tellement submergé par les problèmes, les angoisses le dessin d'un avenir zéro, que je ne peux plus supporter les autres. Plus ça va mal, et plus je veux que les gens crèvent.
5 mars à quelle vitesse roule la voiture du jeu de la consonle d'jeux.
6 mars: Lucie m'a sucé, presque jusqu'au bout. Le sexe me gonfle. J'ai des enfants. Ne les ai pas reconnus. Ils ont construit une station service volante. Ils veulent qu'on aime le pétrole. Je commence à l'aimer le pétrole. Ses bienfaits. J'aime le pétrole qui couvre mon corps, qui croupit dans ma viande.
7 mars: Je regrette qu'elle ait été vierge. Je m'emmerde au lit avec elle. Elle baise mal. Elle suce mal. Elle m'ennuie. Sa jeunesse m'attirait. Mais sa méthode est nulle. Il me faut subir ses envies de jeux, de mumuse à la con. J'aimerais qu'elle soit experte comme un berger allemand et qu'elle garde ce corps et cette gueule là.
8 mars: on a fait une soirée barbeuk. Les gens parlent de leurs études, de leur travail, de leurs loisirs. Mais ça n'est que du glaviot. Du vide. On se fout de la vie. Les ...
9 mars: me suis tapé un trip fantômes sous ma couette. En écoutant des cassettes de Scoubidou.
10 mars; je ne l'avais pas vue depuis l'enfance. Elle a la première fente que j'ai trituré à l'âge de 7 ans.
11 mars: regarder des films de cul. Sentir qu'on n'a pas vraiment de compassion pour les creveux du monde entier.
12 mars: j'ai bu.
13 mars: j'ai dit à ma mère qu'elle suçait mal. J'ai pas fini mon assiette et j'ai pris le bus de ville pour aller tortiller du cul au bois d'Gycer...
14 mars: et tu n'aimes pas payer des impôts!
15 mars: ils ont dit...
16 mars: à l'arrêt de bus, une femme m'a dit que je pouvais caresser ses cuisses. Elle avait cinquante balais. ça m'a excité parce qu'elle a un fils de mon âge, qu'elle est perverse, qu'elle s'en fout de ... et qu'elle est communiste...
17 mars: heureusement que je n'ai pas décidé de faire de la new wave à 16 ans, j'serais la gueule dans une vie de beauf au moins...
18 mars: on a essayé de dépouiller une femme flic dans le RER...
Andy Vérol
Publié par hirsute à 22:33:29 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
Une meuf m'avait ramené ça de son Mexique natal en cassette, en 1997:
Et ça, c'est cadeau pour ta gueule d'avide:
Et pas de rapport, mais c'est la kiffaille totale (et produit pas Warp avec ça! MERCI ARTURO L'B)
Et mon coup d'kiff absolument (j'en trempe le boxer distendu):
HOUSE CLINIC PROJECT (La fin de la vidéo est une grosse chiotte)
Publié par hirsute à 17:21:20 dans Infos cul-ture | Commentaires (3) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| 82| 83| 84| 85| 86| 87| 88| 89| 90| 91| 92| 93| 94| 95| 96| 97| 98| 99| 100| 101| 102| 103| 104| 105| 106| 107| 108| 109| 110| 111| 112| 113| 114| 115| 116| 117| 118| 119| 120| 121| 122| 123| 124| 125| 126| 127| 128| 129| 130| 131| 132| 133| 134| 135| 136| 137| 138| 139| 140| 141| 142| 143| 144| 145| 146| 147| 148| 149| 150| 151| 152| 153| 154| 155| 156| 157| 158| 159| 160| 161| 162| 163| 164| 165| 166| 167| 168| 169| 170| 171| 172| 173| 174| 175| 176| 177| 178| 179| 180| 181| 182| 183| 184| 185| 186| 187| 188| 189| 190| 191| 192| 193| 194| 195| 196| 197| 198| 199| 200| 201| 202| 203| 204| 205| 206| 207| 208| 209| 210| 211| 212| 213| 214| 215| 216| 217| 218| 219| 220| 221| 222| 223| 224| 225| 226| 227| 228| 229| 230| 231| 232| 233| 234| 235| 236| 237| 238| 239| 240| 241| 242| 243| 244| 245| 246| 247| 248| 249| 250| 251| 252| 253| 254| 255| 256| 257| 258| 259| 260| 261| 262| 263| 264| 265| 266| 267| 268| 269| 270| 271| 272| 273| 274| 275| 276| 277| 278| 279| 280| 281| 282| 283| 284| 285| 286| 287| 288| 289| 290| 291| 292| 293| 294| 295| 296| 297| 298| 299| 300| 301| 302| 303| 304| 305| 306| 307| 308| 309| 310| 311| 312| 313| 314| 315| 316| 317| 318| 319| 320| 321| 322| 323| 324| 325| 326| 327| 328| 329| 330| 331| 332| 333| 334| 335| 336| 337| 338| 339| 340| 341| 342| 343| 344| 345| 346| 347| 348| 349| 350| 351| 352| 353| 354| 355| 356| 357| 358| 359| 360| 361| 362| 363| 364| 365| 366| 367| 368| 369| 370| 371| 372| 373| 374| 375| 376| 377| 378| 379| 380| 381| 382| 383| 384| 385| 386| 387| 388| 389| 390| 391| 392| 393| 394| 395| 396| 397| 398| 399| 400| 401| 402| 403| 404| 405| 406| 407| 408| 409| 410| 411| 412| 413| 414| 415| 416| 417| 418| 419| 420| 421| 422| 423| 424| 425| 426| 427| 428| 429| 430| 431| 432| 433| 434| 435| 436| 437| 438| 439| 440| 441| 442| 443| 444| 445| 446| 447| 448| 449| 450| 451| 452| 453| 454| 455| 456| 457| 458| 459| 460| 461| 462| 463| 464| 465| 466| 467| 468| 469| 470| 471| 472| 473| 474| 475| 476| 477| 478| 479| 480| 481| 482| 483| 484| 485| 486| 487| 488| 489| 490| 491| 492| 493| 494| 495| 496| 497| 498| 499| 500| 501| 502| 503| 504| 505| 506| 507| 508| 509| 510| 511| 512| 513| 514| 515| 516| 517| 518| 519| 520| 521| 522| 523| 524| 525| 526| 527| 528| 529| 530| 531| 532| 533| 534| 535| 536| 537| 538| 539| 540| 541| 542| 543| 544| 545| 546| 547| 548| 549| 550| 551| 552| 553| 554| 555| 556| 557| 558| 559| 560| 561| 562| 563| 564| 565| 566| 567| 568| 569| 570| 571| 572| 573| 574| 575| 576| 577| 578| 579| 580| 581| 582| 583| 584| 585| 586| 587| 588| 589| 590| 591| 592| 593| 594| 595| 596| 597| 598| 599| 600| 601| 602| 603| 604| 605| 606| 607| 608| 609| 610| 611| 612| 613| 614| 615| 616| 617| 618| 619| 620| 621| 622| 623| 624| 625| 626| 627| 628| 629| 630| 631| 632| 633| 634| 635| 636| 637| 638| 639| 640| 641| 642| 643| 644| 645| 646| 647| >>
Commentaires