Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
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C’est en mai, au festival Livresse où j’ai été invité, que j’ai croisé physiquement Thierry Théolier, artiste libre, intouchable et authentique. Un branleur qui a toujours tenté de sortir de sa condition de branleur. Finalement un parasite utile. C’est en le voyant œuvrer sur scène que j’ai compris qu’il créait quelque chose, qu’il était loin de l’image du pique-assiettes draguant les nuits inutiles parisiennes.
C’est samedi 11 juillet 2009, que j’ai rencontré le bonhomme. Cela a donné lieu à une rencontre enregistrée de plus d’une heure où Théolier livre ses secrets (Lien pour écouter la rencontre intégrale à la toute fin de ce dossier-article)
C’est aussi l’occasion de parler du The Moules Mystery Tour, un film-ovni qui sort du cercle des initiés en étant diffusé, ici et là. Le prochain rendez-vous est fixé pour mardi 14 juillet à 2 heures du matin pour l’ultime soirée du Cercle Pan !
Tu vas comprendre en lisant la suite mon petit toi. Je te sens sceptique, je te sens c’est con. Bonne écoute et bonne lecture. Hue !
- Aussi sexy qu’un sachet de graisses humaines liposucées
Thierry Théolier est beaucoup plus intéressant que ses lunettes. Il est tout aussi sexy qu’un sachet de graisses humaines liposucées. Thierry est un crevard, un vrai, en ce sens qu’il tente d’être autre chose que lui-même, un peu merdeux, un peu merdique, un peu artiste, très communiquant… Jouisseur moyen et déprimeux global. L’angoisse.
Très franchement, j’avais en tête qu’il n’était qu’un branleur, que ses performances et sa façon de se pavaner dans les soirées branchouilles/pénibles à Parigote, étaient de purs paravents, un moyen de planquer une réelle médiocrité.
C’était donc ça jusqu’à ce que je découvre le morceau : Baiser avec une boat people. Un bijou pour les neuneus qui ne connaissent pas, une forme d’hymne anti-hype, un ultime assaut contre un milieu qui aime porter la médiocrité aux nues, écrasant le quidam sous sa shoes aiguilles, son ongle d’orteil vernis… Telle une mouche à merde, à ses débuts, dans les années 90, Thierry Théolier s’est infiltré dans le microcosme hypeux/dandy. Dérisoire tentative de sabotage qu’il continue à défendre, envers et contre tout bon sens.
- Un looser visionnaire
Il a deux atouts : celui d’être visionnaire, et celui d’être un looser assumé. C’est en grande partie ce qui en fait la figure de proue d’une certaine branchitude anti-branchouille. Il est un peu le brossage de crocs, sans dentifrice. Digne héritier de… personne, il s’est rué sur son époque et sa dispersion technologico-sociale avec clairvoyance. Il pifa le potentiel énorme d’Internet à l’heure où les DRH et autres secrétaires de direction en étaient encore à galérer pour ouvrir leur boîte mail. Ce qui a fait sa réussite (perpétuellement remise en cause par son esprit nihiliste anxieux d’ex-banlieusard bancal), c’est d’avoir combiné son activité de crevard dans les soirées et événements hypeux, à la création de sites, de blogs, à l’écriture d’un livre culte (Crevard [baise-sollers] aux éditions Caméras Animales)…
- The Moules Mystery Tour – Une décadence hétérosexuelle
Est un film dans la droite lignée de l’œuvre hétéroclite de Théolier. Ça débute avec un générique coup de poings dans la gueule puis, une fois le titre de la chose placardée en milieu d’écran, on vire presque illico dans un docu-fiction oscillant entre un pur reportage à la Striptease, l’émission belge culte, et le road-movie version tournée de Johnny hallyday sans les thunes et des références intello-porno-bistro-égocentriques à mourir de rire.
En fait, on ne voit pas où le réalisateur, Vincent L’hostis, veut en venir. Les premières minutes semblent n’être que des rushs pour le montage d’un film de péteux d’étudiant en cinoche. Ce qui met la puce à l’oreille, ce sont ces extraits de Superman incrustés entre les séquences, un peu comme s’il y avait un plan, une histoire.
La troupe arrive à Charleroi, pour participer au festival Livresse. Tout démarre avec la rencontre avec Bruno, l’un des membres de l’organisation. La conversation est plutôt… belge.
Insidieusement, le film t’entraine vers deux live hallucinants. La performance de Théolier et d’Alister est une création a-bordélique qui laissa certains spectateurs sur le cul, et d’autres dans un état de transe dangereuse. Une bonne humeur capable de contaminer les pires loosers… avant que Costes n’intervienne, nous sommes encore vivants. Ensuite, c’est autre chose. Quand l’artiste écorché tendance terre brûlée vient cracher ses textes et sa musique épaisse, le spectateur est défoncé… Le film est puissant en ça. Le réalisateur gère les fractures et conte une excursion « charleroise » intemporelle qui sent sous les bras et schlingue la bière de trappeurs.
Sur le mode super-héros bituré, on hésite entre l’orgasme foireux d’une branlette terminée à l’arrache et une envie féroce de vivre l’événement de l’intérieur.
En tout et pour tout, The Moules Mystery Tour est un film avec des artistes vrais dedans, des sexes un peu mous, un peu durs et des moments magiques (oui oui)…
Il existe une occasion unique de voir ce petit bijou :
Mardi 14 juillet 2009 2 h du matin @ CERCLE PAN!
45, rue du fbg du Temple P.A.R.I.S (Dernière maison sur la gauche)
RAPPEL : Le MMT avec les BIOMEN LE RETOUR DES MECS A PROBLÈMES 


4ème projection du MMT 
en clôture de l'évènement
LE CERCLE PAN! FAIT SA REVOLUTION EN 36 H
Ecouter l'interview intégrale Thierry Théolier/Andy Vérol :
La version à télécharger sur ton ordinateur pour toujours :
Publié par hirsute à 20:50:59 dans Thierry Théolier/Andy Vérol | Commentaires (1) | Permaliens
Et sans que tu sois là à te lamenter. Tu as le trop trop de quelqu’un qui vit au 14ème étage. Tu as les mains merde et le mou merdique. Tu as les mains merdes. Tu as l’harmonie bulleuse d’une huître qui agonise. Dans la rue, tu ruines mamie, tu mets des mains dans les molles d’ma conscience. Et c’est ça, c’est ça c’est. Et sa peau est écorchée, sa peau chie, et sa peau pue. Sa peine est.
Et son pet pend.
Tu n’es pas fan de Dune, et tu ne connais pas ma façon de chier, le dessin de mon visage quand je chie, quand je pue. Tu ne me connais pas quand j’ai peur du cancer, et tu ne me connais pas quand je te jouis dans le dos. Tu me sens, tu m’imagines, mais tu me…
Mets
Mal
A
L’aise
Un violon avec un effet écho qui s’allonge comme la peste sur la corde de ma trouille de connard… Des troupes de gens qui cherchent du travail. Des vents. Des vieux. Des vieilles. Des vulves sèches sociales, des syndiqueux qui bandent mous, nazes. La laideur des immeubles des Louvrais où je vais pour
Payer des
Jeunes
Filles
Qui me
Suceront pour quelques euros.
Tu cries comme une horreur sous la surface de la couette. (J’ai des envies de laideur, et tu as tout fait pour que ce soit une chiasse cette vie). Les gens qui racontent qu’ils ne savent pas, sont des vampires, et des putes qui demandent double après la pipe à 40 euros. Dans un
Pays étranger.
J’arrache des petites feuilles de mon calepin. (Je pense à pine). Des mélanges de gens, de caresses et de gens et de caresses. De connexions Internet. Des crises planétaires à l’échelle de mon gel-douche. Des partouzes en Belgique, des gens qui giclent en philosophant.
Des tanks. René est un fier luron, il sourit quand il fume ses Gitanes. Il a l’amour brut d’un bétonneur des années 30. Il s’appelle René et range des bibliothèques. Les rondeurs stupéfiantes de la stagiaire. L’ennui, la paye médiocre et les conversations axées essentiellement sur le boulot. (Il pense à ses boules). Elle sent le tabac froid et le thé chinois, elle sent un peu des pieds quand il les suce. Elle a moins d’idées politiques quelques secondes après l’orgasme. Elle a le sens de l’orientation sexuelle. Elle affabule, elle pipote, elle raconte qu’elle a joui, qu’elle n’a jamais vécu ce moment-là de sa vie. Et René (c’est Julien en fait), s’en contente. Se persuade que c’est vrai comme il se persuade qu’une demi-heure encore dans le train, c’est peu, c’est moins qu’une heure. Et nie. Et ne dis jamais rien quand on l’insulte, garde son sourire de circonstance. Elle est essoufflée à côté de son corps mal famé, met des minutes entières à se décider
Pour aller pisser ?
Dans la tasse sale, il y a le café chaud. (Il pense à son père et sa façon de le boire bruyamment). A l’heure de la météo. Il dit. A tout le monde. De se taire. « C’est l’heure de la météo, fermez vos grandes gueules ! »
Elle reste dans le lit, à l’étage du dessus. Si elle a envie de pipi, elle a un pot de chambre, comme on faisait avant. Elle n’a plus d’ordinateur, plus de téléphone. Elle a une couette, un duvet, des portraits stressant de ces soldats d’il y a un siècle.
A travers les volets du matin, il y a des brins de lumière du matin en formes de barre contre le papier-peint fleuri/pourri. Puis elle lâche un pet odorant pendant que son amant picole son café au lait en bas devant la télé.
Elle pense qu’elle aura le temps de s’épiler les jambes, d’écrire un truc hardcore sur son blog Elle pense qu’il essaiera de nouveau de la prendre. Bien qu’elle n’ait envie, au fond que de câlins, de tendresse… Eviter le métro, les copineries pourries, les nuits de sexe…
Elle a envie de se taper des bouchons avec lui, avec le siège bébé derrière, sans bébé dedans. Des glacières pour manger frais, des clopes pour méfu ferme, de la zic, des bonbecs. Des baisers.
Elle et René.
Andy Vérol
Publié par hirsute à 00:32:20 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par hirsute à 17:45:46 dans Infos cul-ture | Commentaires (0) | Permaliens
Retrouvez Arturo B. ici: http://crocnique.blogspot.com/
Je t'aime beaucoup comme ça, avec tes rouflaquettes, ta façon d'être super pompette, tes sabots en plastoc rose, tes petits sourires coquins et tes mains qui
tremblaient.
Arturo, je te vivais en pantalon velours, en ventre bien plat avec le régime que tu t'imposais quand tu travaillais à la Castorama, la fac de Droit, tes rêves d'aller chaque année au festival de Cannes déguisé en Barracuda.
Toi et tes Smiths à vingt ans Arturo, me perturbant mon esprit suicidaire avec tes lectures expertes et tes doigts précis...
On est à l'heure où l'ordinateur rame, où l'on baise en ligne, où l'on flippe d'avoir un conseiller à l'emploi et moins de fric pour aller voyager dans des pays pourris, des régions merdiques, des soirées où
il fait trop chaud pour écouter Damon Albarn ou Morrissey, on se blottit dans le calcaire chanté faux de Pastels, on s'sent pousser des ailes, comme pisser dans la bouche d'une lycéenne dans les chiottes de Solidays...
z'et se sentir proche de toi Arturo, ruiner un jeune étudiant avec sa queue en pensant que c'est bon pour lui...
C'est chanter faux tout seul dans la loge d'Anis, le chanteur de style anus, rattrapé par des Improvisator Dub qui pleurnichent la mort de leur leader.
Voilà. J'ai le cancer lent. J'ai encore un peu de temps, avant qu'on me le diagnostique. J'ai le temps de boire, de baiser avec une connasse de hippie de 16 ans qui me lance "t'es pas aussi méchant que tu en as l'air".
Le plastoc de mes sabots roses et la paroi genre pvc du préfa d'chantier, juste à côté du festival, j'lui dis "t'avales l'écrivain hein? Tu l'avales? Oui ou merde?"
Arturo, je sens ton souffle dans mon cou, ton regard bleu vif fixé sur ma sexe qui force la gare de son sexe...
Tu as le vicieux sérieux, la race fereuse des friands de mes coups d'hanches hein...
Andy Vérol
Publié par hirsute à 22:09:03 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
- Une newsletter, c’est comme les salsifis, on ne la finit jamais…
Tu trouveras toute mon actualité immédiate dans ce texte. J’ai fait long pour voir si tu es attentif et pour ne surtout pas faire de Newsletters tous les quatre jours. Si tu ne lis pas jusqu’au bout, tu risques de te transformer en Poutine nu. Da !
- Pourquoi j’en ai assez de rendre mes écrits publics et gratuits.
Je ne lèverai pas les ambiguïtés, mais j’avoue que je n’assume plus vraiment les messages de menaces dans ma boîte mail, les pseudo-amateurs de zic qui me lourdent avec leurs « tu te fais du pognon, c’est bien, on s’en fout des artistes, ce qui compte, c’est leur musique… »
Certains diront que je ne l’ai pas volée cette salve de violence permanente à mon encontre. Mais pourtant, je suis assez clair quant à la baseline de mon site :
« Petite frappe de la littérature - Certains de vos dons m’aideront à arrêter. »
Et ceux qui me jettent « ouais t’es là pour faire ta pub… ». Oui les connards, je défends un livre ou deux que j’ai écrits. Je n’ai pas d’attaché de presse, pas d’assistant, pas de thunes et je consacre des heures à faire connaître mes torchons… Pas un de mes détracteurs ne m’arrive à la cheville question sacrifice, boulot, destruction de vie… Pas un.
Et ceux qui m’apprécient, éventuellement, se taisent, me lisent comme on regarde un film de cul, sans rien dire, à se taper un orgasme pathétique solitaire, et fermer la fenêtre « blog de Vérol ».
Je ne dis pas ça pour pleurnicher. Je suis plus puissant que 1000 de mes lecteurs réunis. Mais la santé en pâtit, l’humeur, le cœur, la stabilité mentale, etc. J’avoue écrire beaucoup de daubes, alors quand des merdeux anonymes se pointent ici pour me pisser à la gueule, tenter de me faire réagir, de me mettre la misère parce qu’ils n’ont aucune capacité de lecture et d’analyse, et bien je rappelle que leur critique, je l’ai déjà faite mille fois.
Mon site restera mon laboratoire… Ceux qui n’aiment pas, ne viennent pas.
- L’écriture devient un enfer.
Et le fer rouge applique les initiales AV… dans mon sommeil, à mon réveil, il y a AV imprimé sur ma peau, celle de ma hanche… M’épuise à ne plus manger, boire à l’excès, prendre le clavier et écrire.
- Je ne raconte jamais ma vie.
… et pourtant je le laisse croire.
- Un journaliste de Sud-Ouest écrit un article sur la biographie de Manu Chao
C’est à lire ici :
http://www.sudouest.com/accueil/loisirs-culture/tv-medias/article/643419/mil/4798538.html
- Je me shoote jusqu’à la mort.
La route est longue et il n’y a pas de destination. J’ai écrit près de 3000 billets en ligne en quatre ans environ, trois livres édités, des nouvelles, des pamphlets, des articles, des interviews publiés par les valeureux complices dont je suis fier : e-Torpedo en premier lieu, qui tient le cap, qui ne sait pas où il va, mais sait d’où il vient et pourquoi il fonce en pensant. Mais aussi : Traction-Brabant, 60 millions de Social-Traîtres, le Mort-qui-Trompe, …
- Mon actualité n’est pas plus lamentable que la tienne ou celle d’Obama ou celle de Morandini ou celle de Noir Désir ou d’un licencié inscrit au Pôle Emploi…
Pour rappel, sont disponibles dans la plupart des librairies (hormis celles où le commerçant du livre n’aime pas Vérol - Et oui, c’est courant - n’aime pas Manu Chao, n’aime pas Bertrand Cantat, n’aime pas la cousine du frère de la tante de mon éditeur, n’aime pas ma gueule, n’aime pas les livres qui sont publiés par des indépendants, etc.) :
* Noir Désir, le vent les portera, biographie, of me, 2009
* Manu Chao, le clandestino, biographie, of me, 2009
* Les derniers cow-boys français, roman, of me, 2009
Y’a de quoi sur Fnac.com, Amazon si tu n’aimes pas la tronche du libraire :
http://recherche.fnac.com/ia736517/Andy-Verol
Choisis.
- Le Syndicat de la Hype, une famille qu’on ne m’envie pas - Interview de Théolier
J’ai mis un pied là-dedans, pour voir. Ça ne sent pas trop mauvais, il fait chaud, les gens se mélangent dans la sueur, le sperme, le stupre et la salive. Ça vaut mieux que la poésie dilatée frelatée de Saez ou de M, ou d’Obama… Interview de Thierry Théolier, un artiste que je n’ai commencé à apprécier qu’en le rencontrant, en matant son ventre poilu un peu flasque qui invite à la connivence… Théolier est un performer persévérant qui se la pète bien moins que ses lunettes et tous les toys qui lui servent d’instrument. Interview prévue ce mois-ci, essentiellement axée sur le film « Moule Mystery Tour ».
- D’autres interviews sont en préparation (J’ai de moins en moins de salive).
- Imagine all the people, leaving in a tente Queshua et visite des musées l’dimanche…
- Mon actualité prochaine :
Des textes à gogo sur mon site, des interviews, deux - trois livres pour 2010, des collaborations diverses et avariées…
- C’est fini la grippe mexicaine ? Pourquoi personne n’en crève vraiment ? J’aime que les gouvernants me prennent pour un con. La littérature, c’est pas ici désolé, ici, c’est un préfa de chantier avec un boulet qui gratouille du papelard avec un stylo Bic.
Je ne t’aime jamais. (Mais tu n’le vois paaaas !).
Andy Vérol
Publié par hirsute à 10:45:57 dans Andy Verol | Commentaires (4) | Permaliens
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