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Andy Vérol, ne vous aime jamais

Le moindre de vos dons m'aidera à arrêter - Les écrits d'une petite frappe de la littérature

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Blog à vocation satyrique - Tous les textes sur ce site appartiennent exclusivement à l'auteur aux termes des articles L 111-1 et L112-1 du code de la Prop. intellectuelle.


Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/ 


Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/


Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/


Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/

Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.


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Opération Autodafé 29: My heart belongs to my stories par Punk Fabrice/Eve Dequidt | 21 juillet 2011

Nouveau texte publié dans le cadre de l'Opération Autodafé, appel à textes libres:

 

L'Iranienne a ronflé toute la nuit, j'ai vu un clodo jouer à la machine à sous à l'épicerie, j'ai vu mon premier Indien assis au bord de la route se prendre toutes les fumées des voitures dans la figure sans bouger, les yeux fermés. Le soir, on marche sur deux centimètres de flyers de spectacles de striptease ou de flyers pour des putes. On dort dans un motel. Il y a une piscine et la Bible sur la table de nuit. Je ne veux pas aller plus loin mais finalement, je consens à accompagner les autres en ville mais c'est la dernière fois, le jour d'après je resterai au motel sans bouger, cette ville me fait chier. Là où ils m'emmènent, c'est des piscines partout et des flamands roses dans le parc, des chaises longues. Le soleil tape. Des gens jouent au poker dans la piscine, attablés, assis dans l'eau. Je ne sais pas quoi dire alors je dis n'importe quoi, je raconte une histoire, je dis à L. que pendant qu'il n'était pas là, je suis sortie avec une fille. Irrépréssible envie de parler de cul. L'histoire est vraie mais décalée dans le temps. Je lui dis que j'ai rencontré la fille au petit matin à 6h en rentrant de teuf. Qu'elle m'a emmenée chez elle, qu'elle était beaucoup plus jeune que moi avec des gros seins et les cheveux frisés, habillée punk frou-frou c'est à dire grunge, c'est à dire habillée petite fille qui vient de se faire violer. Qu'elle était déjà lesbienne, pas moi. Elle dormait chez une tante, en face du Zoobizarre, je l'ai poussée sur le lit, elle m'a déshabillée, elle m'a dit "tu es sublime". Elle s'est mise toute nue, je n'avais même pas envie de la toucher ou de la caresser, j'avais juste envie de lui enfoncer des trucs dans son trou, alors je suis allée à la cuisine, j'ai chopé des ustensiles. Des grands trucs pour cuisiner, avec des bouts ronds, une louche, des cuillerères et je ne sais plus quoi, je suis revenue dans la pièce.
C'était une maison de poupée, avec des costumes partout, des robes, des perruques, des tonnes de rouge à lèvres, maquillage et un cheval d'arçon dans le coin. J'avais envie de demander pourquoi tout ça, mais je n'avais pas une seconde à moi, j'avais trop de trucs à faire. J'ai enfoncé les trucs dans la fille, et ça m'a fait flipper cette folie de la pénétrance, jai dit stop, et quand je disais stop mais jne pouvais pas m'arrêter, la tante a surgit dans la chambre, elle avait dans les 80 ans, une chemise de nuit transparente, on aurait dit un cadavre fantôme, on a explosé de rire en disant:
"On est grillées ça pue trop la chatte !"
L. fait la gueule. "Je ne pouvais pas avoir pire relou, on est là tranquilles au bord d'une piscine, elle peut pas s'empêcher de me raconter des horreurs. Elle se débrouille pour être toute seule, elle ne peut pas être à la piscine avec moi, elle a besoin de convoquer 26 lesbiennes, des ustensiles et un cadavre fantôme de vieille. Elle a besoin de me laisser seul à la piscine, son esprit est ailleurs. Chacun sa vie. Regarde, la mienne est un film d'horreur."

Punk Fabrice/Eve Dequidt
http://www.punkfabrice.blogspot.com/

Publié par hirsute à 15:44:24 dans OPERATION AUTODAFE | Commentaires (4) |

Jacques Brel - Les Bonbons | 20 juillet 2011

Publié par hirsute à 22:22:02 dans Infos cul-ture | Commentaires (2) |

J'roule avec ces-là, avec ma gueule de métèque | 20 juillet 2011

AV

Publié par hirsute à 21:37:43 dans Andy Verol | Commentaires (1) |

My Way - Sid Vicious | 19 juillet 2011

Publié par hirsute à 20:18:07 dans Infos cul-ture | Commentaires (0) |

J'fais feuuu-feuuu avé la bouche chiens! | 19 juillet 2011

J'ai l'tranquille qui tue, la main qui tremble, les femelles qui font "tu bois un verre ma Vérol", la routine, les coups d'soleil, la lune qu'on voit plus avé l'alcool, les yeux brillants comme ceux de l'amour et des à-coups culs dans le bordel du plumard à deux... Hum? Et tu m'as bien regardé? Dans ma rue y'a que des cons qui gueulent, des cendars plein jusqu'à la disjoncte... Imagine seulement que je sodomise mon collègue derrière l'guichet où tu viens te planter pour toucher ta pension, tes pourritures de thunes, ta raclure de vieux, la famille, les mains qui tremblent, les femelles qui font "je bois ta pipe Vérol?", la coontine, les cocoonings à la mange-moi la deal, dedans, y'a un peu de larmes, des clopes d'affilée, la fuite, J'AI DECIDE QU'ON NE ME CONTROLERAIT JAMAIS, quitte à porter des couches et à rester jeune avec la face ridée, l'crâne chauve et la télé allumée, lie toi pas à moi, mais fous tes mains qui tremblent, ailleurs que sur mon corned beef, la butine, la femelle, l'politiquement correct, l'shoot conne, ... redonne-moi ma p'tite baffe de 6 ans, juste derrière la colonne du préau... Push putride, la denrée rime avé les mains qui tremblent sur les poils gras d'un cheval en sueur...

Andy Vérol

Publié par hirsute à 19:42:03 dans Andy Verol | Commentaires (0) |

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