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Andy Vérol, ne vous aime jamais

Le moindre de vos dons m'aidera à arrêter - Les écrits d'une petite frappe de la littérature

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Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/


Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/


Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/

Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.


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Empirical Sleeping Consort - I Think I'll Go Eat Worms | 18 juillet 2011

Mon secret en ligne enfin... Né en 1993:

Publié par hirsute à 20:43:03 dans Infos cul-ture | Commentaires (1) |

Camarade, crève, les patrons connards dirigent | 18 juillet 2011

 juste pour rappel à Ségolène, De Gaulle était un planqué, le Maréchal Pétain un suce-boches, pas un mec en France n'a fait la moindre guerre depuis 62 sauf des débiles d'engagés... La France est une ruine, et j'aime me branler dans les ruines... Les guerriers français d'aujourd'hui ce sont des commerciaux en costards qui vendent des tuyaux d'arrosage à des cons, des piscines dans l'jardin, des C1, des panneaux solaires et la météo, les panneaux solaires, le viol de gosses et l'insécurité... Quelle honte d'être français... Il fut un temps où le héros chiait sur le flic et pissait sur le militaire, et coupait la gueule du Roi, de la petite frappe de la pègre... Le héros à la con d'aujourd'hui, c'est celui qui aide à trouver du taf à un chomedu, un képi qui écoute du hip hop qui sort un gosse nègre d'une cité plutôt que le laisser subir son viol comme en France du XVème siècle... La France, c'est la Légion étrangère, des trous du cul venus d'ailleurs qui ont vus à la télé que c'est classe de défendre la ruine, la vieille, la glauque, la France quoi, quoiqu'il en soit... Ceux qui votent, votent de la merde, de la salive, du mollard, du gérant de la soumission-pute d'un pays qui fut grand, et ceux qui ouvrent leurs faces, qu'ils mangent la bile dégueulasse qu'ils vident sur la piste avec Johnny, David Guetta ou Danièle Guichard, crève Mitchell, Souchon, Maé, Clerc, ...

Andy Vérol

Publié par hirsute à 20:30:27 dans Andy Verol | Commentaires (0) |

Opération Autodafé 24: J'aime bien le Dimanche par Léonard Burtonka | 18 juillet 2011

Texte publié dans le cadre de l'Opération Autodafé, appel à textes libres:

 

 

Je m'ennuie. Avant de m'ennuyer j'étais folle, avant d'être folle on m'a fait mal, avant qu'on m'ait fait mal j'allais bien, avant d'aller bien on m'a fait naître.

Je comprends pas pourquoi on nous dit pas qu'on est fou, des vrais fous, pas de la folie à deux balles avec de petites névroses œdipiennes cause ton père et ta mère. De vrais fous avec des besoins crades et des idées dégueulasses. Pourquoi on croit qu'on veut se faire baiser en se faisant traiter de salope, de pute insipide, de chienne. Pourquoi on veut presque se faire violer mais on cherche quand même avec des yeux de cocker orgueilleux le grand amour et on y croit. Je comprends pas pourquoi on nous le dit pas qu'on est tous des vrais fous, solitaires cherchant la normalité pour ne pas avoir à assumer ses démons inavouables.

Ce qu'on t'a fait quand t'étais petite, tu l'as dis une fois à quelqu'un qui t'a répondu « c'est pas grave ça, c'est des jeux », et après dans ta tête tu t'es dis « un jeu c'est rigolo, c'était nouveau je connaissais pas ça, alors ouais c'est pas grave ». Tu le redis plus jamais et tu oublies. Et tu oublies que tu oublies. Avec le temps, tu mélanges tout, tu essaies de rendre cohérent tout ce qu'il t'arrive, ce qui fait de toi une personne un peu folle comme tout le monde mais plus folle aux yeux des autres.  Ils disent qu'ils sont plus fous que toi pour se la péter, ça fait bien d'être fou mais au fond, dedans, ils pensent qu'ils sont moins fous que toi parce que ça les arrange et parce qu'ils savent pas, parce qu'ils ont oublié aussi. Être moins fou. Comme tout le monde j'ai toujours pensé que j'étais moins folle que toi parce que j'avais compris ta folie avant d'avoir compris la mienne.

Et un jour t'as quinze piges, t'es anesthésié à la vodka-whisky-gin, tu te retrouves en levrette dans la rue avec un gars qu'est plus vieux que ton père, que tu connais depuis trois heures et qui t'a dis « t'es mignonne, franchement pas mal et t'as pas l'air conne », c'est le « t'as pas l'air conne » qui t'a convaincue. Après tu gerbes accroupie aux dessus des chiottes tu vomis à côté du trou tellement tu contrôles rien. Et tu sais plus pourquoi. Tu parles avec des gens que tu n'aimes pas, tu cherches à être aimée des fous, tu crois que l'amour c'est d'être accroupie, c'est de mentir et qu'on te mente et être ce qu'ils veulent que tu sois. T'es pas consciente, parce que la conscience du trauma ça fait péter des trucs dans le cerveau et ça donne des arrêts cardiaques et tu peux rester fou. T'es pas dans la réalité, tu la cherches pourtant tu fais que ça. T'es encore un bébé au fond, t'es un bébé en talons aiguilles la chatte épilée, t'es un bébé violée par les fous, t'es meurtrie, tu pisses le sang à l'intérieur tu chiales et tu sais plus pourquoi, t'as trop cumulé t'es passée du biberon à la bite et t'as pas compris. En vrai, t'as qu'à ouvrir tes yeux pour comprendre.

Je m'ennuie. Avant de m'ennuyer j'avais pas compris, je croyais que ça venait de moi. Mon père qui se pique à l'héro, ma mère aveugle du cerveau, les voisins tarés, la maîtresse frustrée qu'a pas baisé depuis 3 ans et qui t'apprend à lire, la haine, le vomi, les capotes en accessoire de beauté, les psys qui vont voir des psys qui vont voir des psys, les tocs pour foutre de l'ordre dans ce bordel et tu mens sans le savoir. Je  croyais d'abord que c'était moi, ma faute après j'ai préféré que ce soit la faute des autres, après je suis tombée sur moins orgueilleux que moi, plus fort, et il m'a dit « Moi je t'aime, toute entière, tu ne peux pas me mentir, dis-moi pour que je comprenne, dis-moi pour que j'aime ta folie, qu'elle devienne intelligente et qu'elle s'assume par sa dérision ».

Maintenant, je m'ennuie, je suis folle et normale.

 

Léonard Burtonka

Publié par hirsute à 18:20:54 dans OPERATION AUTODAFE | Commentaires (1) |

Opération Autodafé 23: Vers le cimetière, les éléphantes n'ont ni queue ni quête... par Armenthère | 18 juillet 2011

Texte publié dans le cadre de l'Opération Autodafé, appel à textes libres:


Extrait du chapitre II « Vers le cimetière, les éléphantes n'ont ni queue ni quête... »

Un type (Aimée-Dieu Larpège) enfermé dans un HP commente l'arrivée du directeur de l'hôpital Saint Sébastien d'Avignon. Peu à peu, grâce à un peintre raté, il recouvre sa mémoire et se souvient.

L'histoire a pour contexte apocalyptique la fuite radioactive de la centrale du Tricastin ; la Provence dévastée devenue lieu de résidence des marginaux, des taulards, et des factions fascistes ; une France gouvernée par le FN ; la volonté d'un peintre déchu (Yves Movido) de libérer Larpège pour accomplir sa pleine volonté créatrice.

 

 

 

Une caisse, toujours la même – clinquante, sombre comme un fond d’cave – un bijou ! – a fait crisser ses pneus sur les graviers du bitume défoncé d’la cour… comme tous les jours. Au début, tous les jours… puis deux fois d’chaqu’. Il y a pas beaucoup d’caisses comme celle-là ici, les grands barreaux à la fenêtre ne m’la cachent pas. Un bonheur ! D’habitude, c’est plus des camionnettes blanches, des camionnettes noires… des hommes en blanc, des hommes en noir. Des gens tristes… Des fois, ça rigole un peu – il y a toujours un truc qui fait qu’ça se calme… le grincement du portail vert rouille, un sanglot monotone, le silence indigeste… la force du lieu certainement.

 

Celle-ci d’caisse est spéciale – bourgeoise – ostensible – ostentatoire même – rien à voir avec une caisse quoi… C’est toujours la même ronde, clignement des deux phares rouges, craquement du frein à main… le sourire… le bronzage… Le téléphone portable, la tête baissée dans l’volant, pour s’cacher… – dernier message à une maîtresse, ou aux enfants, ou à la dame… les ondes courent le long de la carlingue, bondissent contre les murs et s’envoient en l’air… « Tou va bien ici je rentreré certainement + tar ce soir, je t’m »… Le visage se relève, le sourire s’efface, la portière baille… La blancheur de la blouse qui sort, pure… immaculée… Mais sale ! Pouah ! une horreur d’crasse ! Elle reflète au soleil un je-ne-sais-quoi d’affligeant, de désespérant – une cape de templier… ça sent le vomi à cent bornes, la gerbe, la bave, l’hémoglobine, les méninges lavées à la javel, à l’acide... Ça remue la crève, l’Inquisition chez c’type… Connard ! Ça lui plait de piler de tout le poids d’sa tonne dans la cour du jardin ! plaisir pervers, malsain… Nous réveiller, dire : « Attention les abrutis, j’suis là ! » El dictateur voilà comme ils l’appellent ce type… Je l’aime bien moi… Mais il fait peur. Vu d’en haut, il paraît rien. Vu d’en haut, un type pas bien différent des autres, du jardinier, du concierge, des croque-morts, et des passants, des chiens qui viennent pisser... Je l’préfère d’en haut…

 

Il fout sa sale trace sur l’gravier, et le vent se lève, toujours… enfin… le vent s’colore ocre… – bruissement des feuilles, nuage poussiéreux – les platanes dérouillent leur carcasse tordue et arthrosée… que ça t’chasse toute c’te poussière, les gaz d’échappement, les odeurs d’usine… Le grand blanc t’époussète ça d’un revers de branche, comme le font les nouveaux riches, les snobs… la figure bien droite… le menton relevé par un fil invisible tendu d’on ne sait pas trop où, par on ne sait pas trop qui. Dieu ? Peut-être… Qui sait !

 

Les nouveaux riches… les platanes, y sont pas tout neuf, y seraient même bien vieux… Un peu ras les racines d’être des seigneurs feuilles d’herbes en vassaux… jonquilles blêmes… rosiers défraîchis qui toussent, qui crèvent… ça dégueule le carbone les rosiers ! Même la fontaine, qui n’a de fontaine que l’nom… même elle, elle a perdu tout sens… ça fait bien longtemps qu’la plomberie en pisse plus une larme… et les feuilles mortes qui stratifient… et personne pour les dégager… étouffée, quasi crevée, cancéreuse, la fontaine ! Des malades, ouais des malades, voilà ce qu’ils dominent les platanes, voilà leurs royaumes… une cour des moroses entre des murs gris-béton ! Un hosto ouais, rien de plus… un mouroir même, rien d’autre !

 

Les vivants en état… ici… ils se barrent b’en vite… le soir dès qu’le soleil dit bye-bye… Magnétiques… terrifiantes les nuits avec vue sur la cour… Une crête de brume désaxée s’échappe du sol, du gravier, des murs, des barreaux, des meurtrières des sous-sols… la lourde bâtisse, par tous ses naseaux ferrugineux, recrache des effluves de fumées glaciales, tragiques… Elle semble presque vivre, cette bâtisse… La vie minérale prend place et glace les cœurs… Les vivants… ici… ils s’barrent bien vite… Ou alors ils sont de l’autre côté, machouillés comme les pétales des tulipes ternes et grises des bacs en béton, derrière des barreaux rouillés… les quat’ saisons en enfer… et puis c’est tout…

 

T’es vite fou ici ! Comme les Cinq Seigneurs de la cour – les platanes – y bougent pas ! ils l’feront sans doute jamais ! ou ce s’ra tronçonné, débité, qu’ça fasse un cure-dent, du compost, du bois de chauffage pour les hippies. Du temps, ils prennent la poussière… et ils rêvent… Carbone, oxygène ; Carbone oxygène ; Carbone oxygène… des cauchemars chlorophylles… ça rêve un platane, ça rêve d’être une caisse – clinquante et sombre – d’se barrer… vite partout nulle part… Y font ce qu’ils peuvent. C’est déjà beaucoup. C’est jamais assez… Ils poussent, de toutes leurs forces. Les racines arrivent bien à gratter quelques nouveaux territoires. Mais plus ils poussent, plus ils poussent – les pauvres – plus ils s’enfoncent… plus ils s’enferment… Jusqu’à crever… Pauvres platanes et leur volonté de puissance – dé-terri-to-ria-li-sa-tion sauvage ! Figés à tout jamais, dans cette même terre qu’ils connaissent trop bien. Y connaissent qu’ça, la terre… ils regardent naître leurs propres vers… le ver solitaire… Puis y d’viennent méchants les seigneurs… hargneux… tout tachetés… attrapent la myxomatose… ça déprime sec… ça s’suicide un arbre !

 

Ça veut crever, mais t’auras bien un PUTAIN de jardinier qui viendra rattraper le coup, qui f’ra tout ce qu’il faut en onguents en soins en médecine… qu’les passants le voient pourrir de vieillesse qu’Mamie puisse faire pisser son clébard qu’un pauvre type bourré y rentre dedans… Les gens aiment ça, les choses tristes… Mais oui mais c’est triste mais ça fait jolie ! ça donne bonne conscience, c’est la charité ! Mamie est contente… elle pourra crever tranquille, rejoindre son paradis… arrêter de faire chier Papi qu’est au tombeau… arrêter de gaver son clébard-tonneau. Puis quand un type kiora forcé sur la fumette viendra froisser sa taule un peu trop sec, on prononcera la sentence… fatidique… COUPABLE ! Alors on le décapitera ! Qu’il crève cette charogne de Platane ! Qu’il crève ! Mais c’est d’sa faute au platane, il avait pas qu’à être là, hein !? C’est pas grand-chose le beau… Ça dure jamais très longtemps… Ou alors c’est que ça l’est pas vraiment…  

 

Ce pauvre seigneur qui demandait qu’à crever, il crève… plein de tristesse, les branches en chaînes… bandoulières damnées de nœuds… sève dépressive… On le lynche, les gens lui crient d’ssus, lui saignent l’écorce à la lame papillon… « Putain d’Platane a toi mon fils mon amour ta mère ta sœur ta tante ta femme qui t’M »… On lui jette des fleurs… des tonnes de jolies fleurs, avec de belles couleurs pourpres qui s’fanent… mais c’est pas pour lui… On sera content de le voir crever ce seigneur ! A mort le ROI ! Enculééééé ! Les gens font des révolutions pour des débilités ; ils achèvent un travail d’jà commencé... naturel… et ils le remplissent de tristesse et de haine… Y aiment ça les gens… la haine. Ça les fait tenir ; ça les fait s’presser… Ils vont pas bien loin les gens avec leur haine… Au moins ils y vont vite. L’air qui fouette… Le vide. La GRANDE PEUR ! Y’a qu’ça qui les intéresse…

 

Armenthère

https://www.facebook.com/Armenthere.Jul?ref=ts

Publié par hirsute à 16:57:20 dans OPERATION AUTODAFE | Commentaires (1) |

Opération Autodafé 22: ELECTEUR, VA TE FAIRE FOUTRE ! par Michel R. Dieux | 18 juillet 2011

Texte publié dans le cadre de l'Opération Autodafé, appel à textes libres:

 

 

A - L’électeur aime qu’on lui annonce des réductions d’impôts. L’électeur est donc un égoïste cupide. L’électeur aime à répéter que dans le passé, des hommes sont morts pour qu’il ait le droit de voter. L’électeur est donc un réactionnaire passéiste. L’électeur aime croire que son bulletin de vote lui confère un pouvoir. L’électeur est donc un gland nombriliste, doublé d'un sombre et inculte crétin. L’électeur pense que son opinion a de la valeur. L’électeur est donc un naïf pour qui Socrate est un pervers zoophile. L’électeur est idéaliste. L’électeur est donc un tyran mussolino-marxiste. L’électeur aime faire la morale à l’abstentionniste et l'accuser de tous les maux. L’électeur est donc un inquisiteur.

B - Lors des périodes d'élections, l’électeur sacrifie en moyenne une demi-heure de son seul jour de repos de la semaine pour aller voter, et sûrement quelques autres pour parler politique en famille. L’électeur est donc un imbécile qui n’a pas de vie, puisqu’il n’a rien de mieux à faire le dimanche et pas de meilleur sujet de conversation. Dans la majorité des cas, l’électeur est plus pauvre que le candidat pour lequel il vote, et contribue par son vote à enrichir ce dernier. L’électeur est donc soit très généreux, soit particulièrement débile. Une chose est sûre : plus il est pauvre, plus il est soit généreux, soit débile. Or, nous avons montré en A que l’électeur était égoïste et cupide, et en déduisons donc que l’électeur est plus débile que généreux. Nous concluions également que l’électeur n’avait rien de mieux à faire que de voter lorsque le calendrier électoral l’imposait. L’électeur est donc un impuissant stérile, puisqu'il n'est alors pas occupé à soulever le veau qui lui sert de femme. Le raisonnement est également valable pour l'électrice dans le sens inverse, qui ne veut plus se faire attraper sur les plaques de cuisson par son goret de mari.

C - En Belgique, le vote est obligatoire. Si l’on s’abstient d’aller au bureau de vote, on s’expose à une sévère amende. Les belges sont donc obligatoirement soit très riches, soit très cons. Compte tenu du PIB actuel de la Wallonie, il serait étonnant que beaucoup d'entre eux soient riches. Par opposition, il n’y a pas d’électeurs en Birmanie, ce qui ne signifie pas pour autant qu’il n’y a pas de Birmans très cons. Certains électeurs ne votent pas à chaque échéance. S’ils ne votent qu’une fois sur deux, on peut considérer qu’ils ne sont, au minimum, qu’à moitié demeurés. Mais trêve de plaisanteries! Nous avons montré en A que l’électeur était un réactionnaire passéiste. Nous savons de surcroît, par expérience, que l’électeur français ne vote jamais pour un candidat noir ou trop ostensiblement davidien. De ces deux constats, nous déduisons que l’électeur français est un nazi colonialiste.

D - Lors de la dernière présidentielle, seul un électeur sur cent a voté pour le parti communiste. Nous en concluons que pour 99% des électeurs, il reste encore un espoir. Nous savons que les femmes ont obtenu le droit de vote le 21 Avril 1944. Les femmes ne sont donc des connes que depuis 63 ans. Elles étaient trop occupées pour cela auparavant. Le 21 Avril 2002, nous savons aussi que les électeurs plaçaient Jean-Marie Le Pen au second tour. Nous en déduisons deux choses. La première, c’est qu’il faut du temps pour devenir un con ou une conne, et parfois même de sanglantes révolutions. La seconde, c’est que les Français sont particulièrement cons le 21 Avril pour imaginer que leurs problèmes s'évaporeront avec l'abolition de l'euro.

E - Une fine analyse nous conduit à remarquer que la France de la campagne est majoritaire en termes de potentiel électoral, et qu’elle vote surtout à droite. C’est donc la France de la campagne qui choisit un président de la république de droite, à une exception près. Nous pouvons donc en déduire que les électeurs citadins de gauche sont vraiment très cons. Surtout s’ils sont pauvres et communistes. Cela dit, ils seraient tout aussi cons en étant communistes et riches.

 

 Michel R. Dieux

 

Bonjour! Je m'appelle Michel R. Dieux. Je suis mort l'année dernière, victime d'un banal accident domestique. Le cimetière où je crèche est raccordé au réseau depuis peu, j'en profite pour sortir de mon trou.

 

Voici mon magnifique blog: http://www.blogg.org/blog-85034.html

J'espère qu'il vous plaira! mais surtout, allez tous vous faire foutre.

Publié par hirsute à 16:45:02 dans OPERATION AUTODAFE | Commentaires (0) |

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