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Andy Verol & Hirsute

Le moindre de vos dons m'aidera à arrêter - Les écrits d'une petite frappe de la littérature

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Sortie du premier roman d'Andy Verol,le 02 avril 2008: "Les derniers cowboys français". Infos ici: http://pylone.wordpress.com/





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Sans doute le meilleur roman de Franca Maï, L'Amour Carnassier. Infos ici: http://www.francamai.net/

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Andy Vérol répond à mhell, adolescence biactol et maudite... Troisième partie | 27 janvier 2008

Suite des aventures avec mes p'tits ados en quête de baston against Vérol. Pour ceux qui n'ont pas suivi la chose:

Partie 1: ici

Partie 2: ici

Voici donc la suite de la saga à la mord-moi-le-noeud, que j'ai initié, me fondant sur la nécessité d'aider la jeunesse à rester jeune, toute sa vie.

C'est Samuel Ico, un scribouillard-pote, qui s'y colle. Suite à un mail que je lui envoie ce matin, lui expliquant qu'on voit des bouts de nibards de la jeunette, mhell, pour ne pas la nommer, il me répond ainsi:

Oui, t'as raison. J'avais pas regardé la bonne série, hier soir.
Et à un moment, il lui fout même une main au cul.
Bien, bien...
Tu vois, ça, ça m'fais marrer.
Ces crétins s'insurgent contre une certaine écriture qu'ils considèrent comme crasseuse et de leur côté, ils s'exhibent sur une bécane à la con.
Mais c'est de l'art.
Comme une peinture, quoi.
C'est comme les autres qui balancent les photos de leurs mômes dans leurs albums et qui luttent contre la pédophilie en même temps qu'ils collent la gueule de leur gosse à la vue de n'importe quel taré.
Et après, ça essaie de te faire des commentaires intelligents.
Ca te donne des leçons.
Ca pisse de la morale.
Ca chiale leurs petits malheurs.
N'empêche que le ENDE, il fait du détournement de mineur.
Et qu'il est poilu comme un gros porc chinois.
Bon, à vrai dire, j'm'en tape.
Ca m'fais marrer, c'est tout.
Et j'arrive pas à les prendre au sérieux.
Et ils écrivent comme des cuvettes de chiottes.
Et ils alignent des mots qui donnent des phrases et qui donnent des commentaires pleins de mots et de phrases sans le moindre sens, inabordables et inintéressants.
A part ça, j'm'en tape.
Chacun ça marmite de merde.

Samuel Ico

Publié par hirsute à 14:09:45 dans Samuel Ico | Commentaires (6) |

C'est gluand les routes goudronnées l'été! Hé! | 27 janvier 2008

T'as des jours comme ça... Un morceau de life. Tu vois. Faut bien parler quoi tu vois quoi? Il n'existe plus que trois espaces où je fais évoluer mes personnages. ça m'économise des recherches, ça me laisse la place pour zigouiller tout ce qui pourrait être lisse chez eux.

Premier espace: l'île aux ordures.

Deuxième espace: la maison de ma grand-mère morte, à Flize dans les Ardennes, France.

Troisième espace: le centre commercial "les Trois Fontaines", à Cergy dans le Val d'Oise, France.

Ensuite, les personnages. C'est la substance du récit. Pour cela, je suis un minable. Bien incapable de choper dans un imaginaire, j'absorde le présent de ceux qui m'entourent... Les passants tout du moins. Tu fais la synthèse entre tous les nazes qui passent à la télé, et semblent adorer passer pour des cons devant tout le monde, les abrutis qui font des blogs égo-artistico-politico-désexués, les gens qui votent Sarkozy, Lepen, Royal, Buffet, Bayrou et qui sont persuadés d'avoir fait quelque chose de bien, les passants enfin... Voilà...

Les Trois Fontaines hier. Je peste en traversant cette foule-torrent. Y a que de la racaille qui braille, de la salope qui expose l'escalope, du classe moyenneux qui use de son pouvoir d'achat l'valeureux...

Fais chier.

J'ai rien à dire.

Andy Vérol

Publié par hirsute à 12:59:40 dans Andy Verol | Commentaires (1) |

Andy Vérol répond à mhell, adolescence biactol et maudite... Suite... | 26 janvier 2008

Vous avez aimé le premier épisode? Vous adorerez le second!

Comme attendu, mhell a répondu à ma réponse (Pour les nazes qui arrivent, voir le texte précédent sur l'blog), mais aussi une autre ado (celle-là attardée, âgée de 30 ans si les infos sont bonnes) toute touchée par la situation... On entre là, pour moi, au coeur même de ma perversité hormonale totale.

Bon d'abord, celle qui a commenté l'article précédent (le lien ici ). Il s'agit de Together no (putain des pseudos comme ça j'en ai inventé des tonnes. Me suis arrêté à Vérol finalement. Parce qu'il faut bien s'arrêter au ridicule qu'on mérite):

oui toi tu as du recul et de l'experience, mais c'est bien aussi quand on se recherche ado....Et puis en ce qui me concerne moi, ce que j'ecrivais, je ne pensais pas à le publier, et c'était en rien lièé à mes hormones...Par contre, c'est une demoiselle à qui tu ecris!

Ce à quoi réagit Samuel Ico (J'en parle pas là, mais il sera content d'apprendre que le "piment" a apprécié sa tambouille).

Puis voilà qu'enfin, la tant attendue adolescente rebelle dark dans la tête, humanitaire dans les gestes, plaintive dans la pensée, mhell répond ceci:

espèce d'enculé de batard de fils de pute ! je ne tape pas dans le vulgaire en temps normale mais la tu peux être fière de m'avor mise hors de moi. je peux accepter toutes les critiques, aboslument toutes, mais il y en a une que je ne supporte pas : qu'on me traite de biactol ! remarque on ne me l'avait plus faite depuis le collège, félicitation tu voles haut pour un trentenaire !!! pour avoir passée 4 années de collège dans un ZEP et mettre faite insultée a toutes les sauces pendant ces 4 mêmes années, sache que ton attitude me désole au plus haut point. de plus, tu oses jouer sur certains terrains avec moi alors que tu ne me connais absolument pas, de quel droit je te pries ? sache que je vis seule avec ma mère depuis lus de 10 ans, que le frigo est loin d'avoir toujours été plein, qu'elle veint tout juste de guérir d'un cancer du sein, qu'il a fallu que je m'occupe d'elle pendant un an environ tout en continuant d'assurer en cours. de plus, je suis loin d'être auto-centrée comme tu l'affirmes : j'ai mis les pieds dans pas mal de pays dits "sous développés" où j'y suis venu en aide a de nombreux gamins qui vivent dans une misère que tes yeux de pauvre trentenaire frustré ne pourront jamais imaginer. a l'heure actuelle, j'ai de nouveau de gros problèmes, je dois gérer une nouvelle fois la santé fragile d'un de mes proches tout en ayant ma vie rythmée par ses découverts, son frigo vide et le manque tunes pour acheter du matos pour bosser. en ce qui concerne ma libido, je te remercie de t'en inquiéter mais elle va surement mieux que la tienne.

sur ce va te faire enculer bien profondément puisque les êtres dans ton genre (qui malheureusement touchent toujours la ou ça fait mal) ne méritent pas mieux, et peut être que pour une fois dans ta vie, tu jouira !

Et moi de répondre, évident:

Jolie réaction toute adolescente. Totalement typée, stéréopypée. Tu es pure. J'aime ça.
Moi, l'écriture, ça n'est pas raconter ma vie, pas du tout, c'est raconter celle des autres. Mais comme pour ton mec, j'ai fait de toi une star, et à ton âge, et même si tu as cessé d'utiliser du biactol (tu penses vraiment que le sperme de ton gars est meilleur pour ta peau et ton body?), c'est déjà pas mal... Tu vas me dire: "J't'encule fils de pute, mon putois il a l'SIDA et mon cousin il est mort au Darfour!", C'est exactement ça les ados blancs d'Occident, des prétentieux pleurnichards qui n'ont ni sens de l'humour, ni répartie, ni courage, ni intelligence...

Griffe-moi allez! Griffe!

Quant à jouir, je t'ai dit, c'est une question moins hormonale que perverse pour moi... Ta dernière phrase est symptômatique: "sur ce va te faire enculer bien profondément puisque les êtres dans ton genre (qui malheureusement touchent toujours la ou ça fait mal) ne méritent pas mieux, et peut être que pour une fois dans ta vie, tu jouira !" Tu vois que j'ai raison? Tu t'aperçois bien que tout ça n'est qu'une question de grosse baise non? A moins que je n'ai fait que broyer tes illusions (L'prince charmant qui aime Satan mais qui lave ses slips et les tiens, ou l'inverse, je sais plus...).

Andy Vérol

Publié par hirsute à 21:18:27 dans Andy Verol | Commentaires (11) |

Andy Vérol répond à mhell, adolescence biactol et maudite... | 26 janvier 2008

Je reçois un commentaire extra, ce matin en me levant - Ouais enfin 13h30 quoi t'avais compris - dans l'espace Myspace de Rupert Murdoch. mhell, c'est l'acnée juvénile de l'écriture. et ça j'adore, c'est un peu comme des p'tits bonbons au goût bizarre qui finissent par laisser une trace délicieuse dans le gosier. Un de ses potes avait fait le même coup. Mais moi, j'ai ce côté proche des d'jeunes poètes, qui prend soin de lire leurs "attaques" à mon encontre, parce que j'y décèle tous les ravages d'une libido naissante surpuissante. C'est un peu à l'adolescence que l'on vit les choses de façon exacerbée. Des choses parfois minuscules, très auto-centrées... Des choses quoi... L'adolescent occidental a ceci de spécifique que j'en ai moi-même été un des illustres membres. Une époque nulle à chier mais que tu vis comme un traumatisme jouissif. Peu importe que le capitalisme zigouille des millions d'enfants d'ailleurs, d'adultes, de vieux, l'adolescent poète SAIT, l'adolescent SENT. L'adolescent occidental blanc aime à pleurnicher sa race... Tout ça pour devenir un salarié minable aux rêves chiassards (l'adolescent te dit que lui, ça lui arrivera jamais! Parce que l'adolescent pense que le frigo, ça doit pas être bien compliqué à remplir).

Bon alors déjà, voici le commentaire de mhell ( http://www.myspace.com/stillmhell , qui, sans doute, est la meuf d'Ende qui avait déjà tenté une valse avec moi), suivi de ma réponse:

certains ne t'apprécient que parce qu'il parviennent enfin à comprendre un écrit. la littérature pour la masse ne signifie pas littérature de qualitée, bien au contraire. on peut être vulgaire tout en restant poétique, ce qui n'est malheureusement pas ton cas. la vulgarité n'est pas le motif du manque de qualité mais parfois elle traduit un manque de talent. un écrit ne doit pas forcément être compréhensible par la masse, la littérature est élitiste, cela est avéré. apprenons alors à jouer de ce fait établie plutot que de vouloir le détourner et faire de l'écrit pour tous. j'écris avant tout pour moi même, et alors ? si cela te gène éventuellement (encore faudrait-il que tu m'accordes une once d'intérêt pour cela...) sache que je m'en tape. ma démarche (que je pense similaire a celle d'EndE) est à l'opposé de la tienne et si l'intolérance et l'incompréhension sont les maître mots de ta religion, je te souhaite d'être épanouie dans cette démarche restrictive.
l'introspection est le maître mot de l'écriture. ton environnement fait partie de toi. l'introspection te permet donc alors seulement de mieux écrit sur toi même et sur ce qui t'entoure. l'écriture est pour moi le moyen de mieux me connaître, d'accepter la cohabitation qui m'est imposée avec moi même. si la masse ne comprend pas ce que je raconte cela m'indiffère au plus au point. je ne pense pas bien écrire. mais je suis sure d'une chose, toi non plus. tout le monde te comprend, tout le monde aime la merde (regarde le nombre de gens qui payent chaque année la redevance télévisée... toi le premier je suppose -ok c'était facile- ...). si tu te satisfait de si peu, tant mieux pour toi, mais ne crache pas dans la soupe de ceux qui aspirent a plus élevé...

bonne journée.

mhell

La réponse de moi-même:

Quelle leçon! Toi tu fais partie des derniers cow-boys français! (C'est le titre de mon roman pour le public que c'est vulgaire que c'est de la pub que ça sort en avril, tu veux d'la moutarde avé ta tarte à la crème dans la face?)...

Bravo! J'ai l'impression de retrouver le petit mégalo pseudo-introspectif que j'étais à 16 - 17 balais. J'étais tellement persuadé d'être un écrivain et de savoir ce qu'était la littérature, que je ne voyais pas les milliers de fautes de style, de rythme et de sens qui jalonnaient mes écrits.

Je ne suis pas dans ta démarche. Plus du tout. J'ai passé près de 15 ans à me palucher en me persuadant sans l'avouer mais en me le disant certaines nuits, que j'étais un écrivain maudit, c'est à dire, l'incompris de mon temps. En fait, je pensais que je pouvais saisir le monde entre les deux paumes de mes mains jolies. J'avais les yeux qui pleuraient lorsque, sur le balcon, dans mon attirail de keupon de classe populaire/moyenne blanche, je regardais la lune à trois heures du matin. Seul. Le monde m'appartenait. Ce monde-là m'appartenait. J'étais maître d'un univers que l'Humanité ne saisissait pas.

Bon soit, c'était bien de se sentir blottis dans ce furoncle intellectuel qu'est la certitude. Je ne savais pas, durant toutes ces années, qu'en fait mon stylo, mes textes, c'était ma queue et mes flux permanents d'hormones adolescentes et post-adolescentes... Je vivais dans un monde de télé, de frigo, d'associations humanitaires, de symboles du passé que je prétendais comprendre, de bagnoles pare-choc à cul dans les bouchons, etc. Je vivais en Occident moderne, celui qui s'est gauffré dans la seconde guerre mondiale, les luttes post-coloniales, les felûres, les idéologies purrulentes... Et j'y vivais avec ma bite en feu d'adolescent (Statut somme toute, qui n'existe que depuis les Beatles finalement), ma scolarité dans des établissements mixtes, et mes vaseuses tentatives de mimer le talent des poètes dont les profs ne cessaient de nous bourrer le mou sans en comprendre les conséquences...

Les conséquences, j'y viens mon pote (ou potesse, j'ai pas réussi à déterminer ton sexe)... La conséquence, c'est ce long flux de fautes de goût, de sens, de style qui dégouline dans ton propos. Je trouve ça tout attendrissant, du haut de ma vieillitude, mon incapacité à trouver la baise aussi tripante qu'avant, sauf si elle est d'une perversité sans limite, de voir que l'Occident capitaliste post-culturel continue à pondre sans fin les mêmes "no life" (c'est un terme moderne très explicite et efficace) qui re-disent les mêmes poncifs... Pour les jeunes gens en mal de quéquètes, qui ne savent pas encore s'ils sauront bien se servir de tout ça, la littérature reste "élitiste", un acte noble, quelque chose de sublime... Mais à y regarder de près, je ne sais pas ce que tu deviendras dans quelques années, mais sans doute seras-tu très loin de ces écrits introspectifs qui ne sont, au fond, qu'une auto-psychanalyse de gestion de trop-plein hormonal. Un truc du genre. Peut-être seras-tu encore à écrire dans ta chambre, de longs poèmes relous (J'en ai plus de 600 dans mon cagibit) où tu transpires de tristesse, de mélancolie, de culte du passé et autres lamentations toutes droits chopées au XIXème siècle. Peut-être seras-tu édité, pourquoi pas lu par nombre de crétins dont tu ne connaîtras jamais le nom. Et là tu relieras ton propos et tu riras à gorge déployée. Pire, un jour tu seras le nouveau Ellis Semoun, celui-là même qui écrivait des petits poèmes pseudo-stylisés introspectifs et qui a fini comme le plus grand humoriste français (en tout cas l'un des plus grands). Je préfèrerais, pour toi, que tu finisses comme le dernier.

Et pour reprendre ta phrase fameuse (comme une vieille soupe?): "mais ne crache pas dans la soupe de ceux qui aspirent a plus élevé..." Je pense que ma grosse giclette suranée de vieux donneur de l'çon, te fera le plus grand bien pour t'élever et t'écraser la gueule sur le plafond de ta cave froide, poussièreuse et imbibée d'odeurs de tabac froid, de sperme frelaté et de sueur d'poète maudit...

Andy Vérol

Publié par hirsute à 15:27:16 dans Andy Verol | Commentaires (3) |

Demain j'fais des poireaux en vinaigrette... | 25 janvier 2008

J'ai utilisé le tampon encré d'papa avec les étoiles sataniques, les trucs de tatouages avec des têtes de mort. Il avait caché ça dans le fond du tiroir de son  bureau d'avocat. Sans doute papa, y croyait pas que je trouverais son p'tit bordel de mec darkwave et hard-fion, c'est comme ça qu'y disaient à l'époque... J'crois. J'ai des disques vinyles de Black Sabbath, Metallica et Franky goes to Hollywood que j'passe sur l'pick up au daron. J'me branle sur des magazines de cul des années 80 que les femmes ont sûrement plus d'cinquante balais maintenant.

Andy Vérol

Publié par hirsute à 22:27:35 dans Andy Verol | Commentaires (0) |

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Collection Pylône, éditeur d'Andy Vérol

Bibliographie

Vidéo de Gorzar sur un texte "vérolé"

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