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Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
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Ma sorte de jumeau en musique, c'est lui. Seul, mais dedans les gens:
Publié par hirsute à 00:26:00 dans Infos cul-ture | Commentaires (0) | Permaliens
Delacouille vit dans un bidonville où il taffe 15 heures par jour... Pour ton info, 80% des gens des bidonvilles ne travaillent pas, parce qu'ils n'ont pas de taf proposé, mon garçon... Comment faire 15 heures de taf dans un bidonville sans travailler? Delacouille, l'anarchiste français intègre a la réponse! C'est parce qu'ils ne travaillent pas, qu'ils trafiquent, zonent, magouillent qu'ils vivent dans des bidonvilles. Tu ne serais pas un bidonboy à 15 heures minimum par jour Delacouille, anarchiste intègre et grand vanneur à deux pesetas? J’adore les anarchistes à deux roupies. Ils te font toujours des compet' de pauvreté avec les mecs dont ils ne connaissent pas les moyens, mais en face, ils s'ingénient à n'être que de gros fumeurs de binouzes, des pas si malheureux que ça qui aiment mimer le pauvre... L'anarchiste français moderne est généralement plutôt mal rasé, un peu limite faux pauvre niveau fringues, te fait des leçons sur la pauvreté tout en ayant le chauffage, l'eau courante chez lui (hlm ou pas) ou chez ceux chez qui il squatte comme une loque suçant le taf des autres... tu as les anarchistes à la con de SUD, ou la frange libertaire de la CGT ou des autres syndicats qui t'expliquent que le CE doit être géré pour éduquer les salariés... Ils sont eux-mêmes salariés et donc signataires d'un contrat avec le dégueulasse employeur qui les paient... L'anarchiste artiste, il est bon aussi... Un geek parfaitement intégré dans la vie, connecté à mort, qui suce la mairie pour des subventions tout en criant haut et fort qu'il détruira le système. Jeudi, 20h00, retrouvez Dj Bloche pour un mix Drums & Bass dans la salle "des jeunes" payée par monsieur le maire qui, bien sûr, n'est qu'un fils de pute devant le public. Le prof anarchiste, c'est le boss... Il déteste ses élèves, ces cons qui sont imbibés des marques, des jolis nègres qu'il appelle les jeunes en public et "ouech ouech" dans la salle des profs... T'as vu, l'anarchiste, c'est un mec qui connait son sujet et qui le vit 100%. Un mec intègre comme un militant du FN, comme un buraliste raciste qui n'a que des rebeus dans son rade... C'est ça un anarchiste aujourd'hui en France...
Andy Vérol
Publié par hirsute à 23:55:47 dans Andy Verol | Commentaires (2) | Permaliens
Loin de moi l’idée de mettre de l’huile sur le feu en cette époque de consensus sordide sur le fait que nous soyons en « crise »… Il me semble, et ma mémoire n’est pas encore défaillante malgré quelques abus de jeunesse, que nous sommes en « crise » depuis 1973, année de l’avènement triomphal de pays émergents (terme si moderne aujourd’hui alors que vieux comme Yalta): les membres de l’OPEP. Il est vrai que les courbes statistiques économiques ont connu une chute vertigineuse en 2008 après une décennie de politique occidentale fondée sur une vieille doctrine économique poussée à son extrême (l’alliance des théories de Smith, Ricardo, Ford, Taylor et quelques autres… peu importe) mais enfin hégémonique sous le gouvernement de Bush (mais initiée avec acharnement par Reggan, Bush père, Clinton, …) : le gel des salaires et le financement d’une consommation outrancière par le crédit. Les Cetelem, Cofidis et bien d’autres jaillirent alors dans les pages de pub, favorisant des crédits à la consommation sans contrôle à des citoyens ne tendant plus qu’à vivre comme leurs chères élites… Un tel système, consistant à donner à tous, les moyens de posséder une voiture, internet, des ordinateurs, des portables, des fruits exotiques, des légumes hors saison, des maisons, appartements, vacances au soleil à tout le monde, impliquait d’imposer un rythme frénétique aux citoyens-consommateurs : leur bourrer le crâne à longueur de journée avec des pubs, des articles de journaux plus proches de la communication que de l’information, des sponsorings tous azimuts, de l’intox et la création de la nécessité, fille de l’envie, en terme capitaliste (un chômeur, aujourd’hui est pénalisé s’il ne possède pas d’ordinateur, de portable, de connexion internet, tous les outils de recherche principaux étant désormais dématérialisés, un exemple parmi tant d’autres). Pour « irresponsabiliser » (étrange, ce mot n’est pas français, bizarre non ?) le consommateur, les lois ont été élaborées de telle manière que le fait de dépenser largement au-dessus de ses revenus, devenait automatiquement une charge étatique… Sur ce dernier point, la gauche Velsatis (comme précédemment la gauche caviar, et plus tard la gauche bobo), a tout fait pour maintenir le système de l’endettement en créant ces dispositifs de mise sous tutelle des surendettés (ce dernier mot existe en français, c’est étrange non ?) provoquant l’idée qu’on peut être un gosse qui a fait une grosse bêtise, qu’on punie, puis qu’on aide à s’en sortir (du bon menchevisme quoi).
Pour en revenir au sujet de départ, la crise de 2008 a cela de spécifique qu’elle n'a pas ruiné l’ensemble de la société, mais infléchi le pouvoir d’achat des classes moyennes, plongé quelques millions de personnes dans la classe populaire alors qu’ils étaient de la classe moyenne inférieure (concept anglais qui n’est jamais venu en France, chelou hein ?)… Alors pourquoi les « racines du mal » ne sont pas à dater en 2008 mais au milieu des années 90 ? Parce que, comme dit plus haut, un système idéologique (ce n’est pas l’économie qui dirige mais les doctrines politiques) a prospéré sur la base d’une précédente crise survenue au début des années 90. Les élites (qui sont essentiellement industrielles et financières – et non plus religieuses, intellectuelles ou artistiques -, déjà à l’époque), se sont toutes ralliées aux dirigeants américains qui produisaient des chiffres erronés de croissance : à savoir que l’endettement américain était hallucinant, mais on s’en foutait. Le Japon se cassait la gueule. L’important, c’était, et ça parlait aux gens-citoyens ça : les chiffres du chômage. Ces derniers ne sont jamais analysés par personne. Dès les années 90, à côté des bouffe-thunes de Cofidis et autres filiales de crédits-vol des méga-banques, les boîtes intérim ont connu une croissance gigantesque, et ça n’a jamais cessé par la suite. Grosso modo, la flexibilité du travail était entérinée. Et qui en France a délégué le pouvoir de se mettre en concurrence avec l’ANPE aux agences intérim ? Le gouvernement Jospin (Les Mencheviks oui). Qui a accéléré les privatisations d’entreprises publiques florissantes ? Le gouvernement Jospin… Et j’en passe… En réalité, les élites, peu importe leur parti, ont entériné une idéologique de l’ultra-libéralisme (l’alliance du libéralisme économique de droite, et le libéralisme politique social-démocrate)… Je ne prends pas le parti du Front de gauche ou du Front National (eux font des guerres de tranchées perdues d’avance), mais je fais un constat.
Le AAA perdu… Qu’est-ce que c’est ? Sinon une supercherie… Les agences de notation sont financées par qui ? Le FMI, l’OMC, l’OMS, l’ONU (etc.) sont financés par qui selon vous ? Par Dieu ? Par les pays africains ? Par les Inuits ? Ces questions offrent les réponses… Bien sûr ici, je ne peux développer l’ensemble des pensées, constatations et analysent qui encombrent mon esprit sur la base de dizaines de lectures et d’échanges… Quoiqu’il en soit, l’annonce de la perte du AAA pour la France est… décidée par la France. Standard and Poor' s (un correcteur basic traduit le mot poor’s par porcs, étrange non ?), agence fondée par des français, déclasse un pays qui la finance largement… Etrange non ? Nous parlons du AAA depuis 2011 et pas depuis 2008 ? Etrange aussi non ? Selon vous, que fait-on d’un pays qui fait faillite (comme l’Argentine l’a vécu par exemple), et un pays qui finance le FMI, l’ONU, l’OMC, l’OCDE, etc. ? Un pays qui fait faillite, est-ce comme une usine ? On ferme et on vire tout le monde ? Vire-t-on un peuple de son pays quand il a fait faillite ? Pourquoi la dégradation du AAA est-elle mise en avant à ce point ? Parce que dans la tête de chacun, elle rappelle la faillite d’un commerce, d’une usine ou d’une association… Croyez-vous que vous allez pointer dans les Pôles Emploi du reste du monde et que l’on détruira la France avec un Bulldozer ? Non… La réponse est non. Enfin, revenons à l’argumentaire bidon de cette agence : la France a dépassé les 80% de déficits publics… Elle doit être rétrogradée… A la fin du mois de décembre, la France est revenue à la 5ème place mondiale des superpuissances économiques, détrônant la Grande-Bretagne… Pourquoi cette information a été reléguée au fin fond des colonnes des journaux « sérieux » ? Pourquoi la France serait-elle contrainte à des taux de prêt en hausse avec une rétrogradation de AAA vers AA+ alors que le Japon, avec plus de 150% d’endettement public (deux fois plus que la France) est noté minable depuis des années, et que l’Allemagne, avec un endettement similaire à la France, n’est pas rétrogradée ? Ces deux derniers pays bénéficiant de prêts à moins de 1% quand la France en paie trois fois plus. A cause des chiffres du chômage ? Non… Parce que Standard and Poor' s est une agence française, financée par la France (et d’autres… et les autres agences sont financées par d’autres et la France. Une sorte de Médiator ou de prothèse Pip de l’économie pour ne pas parler d’autres scandales passés… Pire, un Clearstream en gigantesque… C’est drôle clear stream, ça veut dire « eau claire » en français, étrange non ?) , parce que cette agence est, depuis plus d’un an, l’arme du gouvernement pour faire fléchir le citoyen-consommateur sous la surface de l’océan… Avec cette propagande, on ne t’impose pas de maigrir, on te demande de continuer à dire qu’être beau, c’est être mince…
Une suite nécessaire ? Non. T’as tout compris…
Andy Vérol
Publié par hirsute à 22:30:15 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
J'me foutrais jamais une seringue dans l'bras pour faire jouir une mouillasse... Ma queue d'encre, c'est à prendre ou à sucker... La lune, c'est l'furoncle de la nuit pour un insomniaque heureux...
Andy Vérol
Publié par hirsute à 01:37:21 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
Militaire, ça n'est pas un métier, au mieux (ou au pire), c'est une vocation... Etre militaire, c'est un acte purement politique... un engagement pour une nation, une république, une démocratie ou une dictature... une cause, des dirigeants... En aucun cas, être militaire, c'est faire acte d'altruisme. C'est du militantisme, point barre...
Andy Vérol
Publié par hirsute à 20:08:45 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
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