Sortie du premier roman d'Andy Verol,le 02 avril 2008: "Les derniers cowboys français". Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Me cracher à la gueule, m'adorer, m'éclairer, m'obscurcir, me soumettre une opinion, un texte: hirsute.hirsute@orange.fr
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Sans doute le meilleur roman de Franca Maï, L'Amour Carnassier. Infos ici: http://www.francamai.net/
Martin, prénom un peu commun pour un type qui ne l'est pas. Qui écrit si mal cependant et qui pense que lire Marc Levy, c'est une démarche intellectuelle crédible j'dis trop crédible comme mot comme un ex pert. Les experts, les statisticiens, les consultants, les référants, les coachs, les managers, les han han han. J'en ai marre de lire Chronicart. Trop difficile d'accepter dans le même bois transformé en papier, des articles sur les mangas, des interviews de philosophes de toutes les espèces, une revue de blog et des chroniques de disques électroniques... Y en a qui vont se barrer quatre jours en jouant les plaintifs à leur retour: "Oh c'est passé trop vite! On était dans le Perigord, faisait beau, mais on s'est tapé des bouchons monstrueux au retour." Baiser dans la voiture au retour. Dans les chiottes d'Autogrill? Et des choses de ce genre. Eviter Martin, ne pas acheter Chronicart et détester le Périgord à la place de.
Andy Vérol
Publié par hirsute à 08:20:43 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
Et Ruth, c'était la femme un peu groasse avec la peau au goût de l'herbe trempée foulée par une bande de footballeur couilles-qui-battent-dans-les-shorts un chouïa large. Largement en rut, la route ruine la gaule, la bite en fleur, fais ça, suis-moi et c'est délectable... Valable... Renom. La lune, lire. Rire en chiant. Lire un mag cool en coulant mon intestin sur la face fumeuse du lecteur de passage...
Andy Vérol
Publié par hirsute à 22:06:30 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
Bon j'explique le contexte. Un mec qui écrit pas si mal commente soudain mes textes sur Myspace. Pas de problème. Il écrit bien, j'écris aussi... On échange... Pas de problème. Enfin. Un jour j'annonce que mon livre va sortir, il me demande si mon éditeur serait intéressé par ses écrits. Pas de problème. Ce Samuel fait monter la pression. Il écrit bien mais pense que Vérol est arrivé quelque part, sans vergogne pour choper un éditeur. Que Nenni. Andy Vérol ne fume plus, et jette ses gobelets et autres Kleneex dans les poubelles mises à disposition par les mairies d'la municipale... Andy Vérol travaille comme lui, a une vie à la con, mais Vérol n'a jamais fait le lèche-boule ou l'opportuniste... Contrairement à ce qu'il pense, Vérol aime ceux qui se lient d'amitié ou de connaissance uniquement parce que la relation est sincère et profonde, tout le reste, c'est du sperme pourri de requin sur la banquise fondue du Groënland... Puis récemment, le Samuel, avec qui je n'entretenais plus vraiment de relations, a appelé mon éditeur, sans doute pour lui livrer sa dernière livraison, et lui a indiqué que dans sa ville de Poitiers, les Derniers Cow-boys français, ben il était dispo nulle part. Certes... Ils causent, et finalement le Ico lâche: "De toute façon je l'aurais pas acheté, j'ai pas de tunes"... Voilà... Mon éditeur et moi, nous entretenons une relations lointaine mais réelle, puissante directe, et totalement respectueuse... Nous resserrons les liens. Nous sommes humains. Donc il me parle de ce coup de fil, et je lui indique que je vais lui dire ses quatre vérités au Ico, sans mauvais esprit, et avec ma pointe de "fuck dans ton fion d'opportuniste sympa, mais on n'a pas élevé des keufs ensemble".
Je lui ai donc envoyé un mail pour lui dire mon ressenti... Il m'a répondu. Puis j'ai répondu.... J'aime quand la sueur à plus de deux jours, dans les relations... Et rêves qu'il me crache à la face le cochon... de fayot pris la main dans l'shorty:
Moi:
Alors comme ça t'as pas de thunes pour acheter mon bouquin??? Mais la collection va crever si tout le monde fait comme toi. J'ai pas un rond, je lis des auteurs gratuits sur internet, mais j'achète aussi des livres d'auteurs contemporains qui te décollent la gueule, c'est toujours mieux que payer une redevance, un écran plat, une console Wii, des chaussures, même si elles sont pas chères, mettre du gasoil à 120 $ le baril dans une caisse pourrave qui détruit toutes nos chances de survie... Tu crois quoi? Que tu vas aller au paradis parce que t'as assez de tune pour passer un coup d'phone à mon éditeur, mais pas un kopec pour contribuer à l'avenir de ce qu'il produit avec ferveur, honnêteté et authenticité?
Tu crois que tu vas partir gratos dans un pays où tu rêves de vivre? Que tu prendras un avion qui pollue pas? Que tu baiseras l'hôtesse, la chiennasse que ton membre gorgé de sang aimerait planter comme un monticule de viande gluante? Tu penses que tu auras tes entrées dans des pubs où les minettes de 17 ans tortillent des hanches au point que tu te hurles à l'intérieur que "j'suis pas un pédophile, j'suis un altérophile maigre". Un moment, je mets le couvert sur ta maman, et te dis simplement, range ton téléphone, et demande dans ta ville où ils arrêtèrent ceux que Lepen excècre, s'il existe un libraire pas trop bruyant mais professionnel qui pourrait mettre le couvert, ses grosses couilles de boeuf façon resto de luxe sur la nappe pour vendre l'book, parce que si t'as pas de tunes pour ça, ben ceux qui en ont, l'achètent pas...
Andy Vérol
Réponse de Samuel Icco , le mec concerné par le texte:
Je vois que les nouvelles vont vite.
Et qu'en automatique tu m'fais un caca nerveux.
Non, j'ai pas une thune et si ça t'fais grincer des dents, c'est pareil de mon côté.
J'ai pas de bagnole.
J'ai pas de Wii.
Et tout le reste dont tu me gave.
Et pour ce qui d'appeler TON éditeur, ça fait partie, comme tu l'sais, de ce putain de forfait internet.
En ce qui concerne le bled où j'suis, je m'en tape.
La france la connasse, c'est pas moi qui l'ai pondu.
Ici ou ailleurs, c'est du pareil au même.
J'pass'rai pas ton commentaire parce que je vois pas le rapport avec c'que j'ai pondu.
Si bosser te gave et te fatigue, arrête.
Fais comme moi, pas de bagnole, de wii etc...
Sur c'coup-là t'es trop con et je t'emmerde.
ICO
Mon ultime réponse:
tu es manifestement haineux...
Tu perds vite ton sens de l'humour qaund il s'agit de ta gueule...
Moi, tes commentaires, même haineux seront toujours autorisés... Si ça te dégoûte d'avoir à faire avec le goût salace de Verol, ne me fréquente plus...
En attendant, j'insiste, je vend pas pas... Tu n'achètes pas. Certes tu vis dans la misère... Mais en faire une information, ça ne te coutait rien... Il va sans dire que je ne crains pas d'être estampillé connard ou merde pourrave... Je mets donc ton mail en réponse, et ma réponse à ta réponse...
Tu dois sans doute avoir raison, je suis trop suceptible et con, et odieux, sans une once d'humour...
Adieu...
Et bienvenue en Hirsutie...
qui a déjà perdu 99% de ses adeptes, tout le contraire d'une secte, d'un partie ou d'un syndicat... La liberté libertaire intègre aussi le sens de l'humour, du cynisme... Bye, vieille viande...
Andy Vérol
Publié par hirsute à 21:19:42 dans Andy Verol | Commentaires (1) | Permaliens
Manger une madeleine, terminer le vin rouge, boire de la liqueur de Cassis j'ai plus que ça avec de l'alcool. Pas partir en vacances. La réforme. C'est bien. C'est te vider les poches avec un discours optimiste. Mes chaussures sont neuves mais me font mal aux pieds. Je dors mieux la nuit, depuis que je prends des calmants avec le whisky. Faut aller retirer un dossier dans une administration. Crik crik, ils sont parvenus à forcer la serrure. Clac clac, le clic le clac le matelas mou. C'est bon la réforme. Dans le rouge, le compte en banque dans le rouge. Envoyer un sac de riz... à toute l'Afrique. Vendre les Sicav monétaires. J'ai enfilé une culotte de meuf pour aller bosser. Bosser, se faire des bosses en tapant du bout des doigts sur un clavier plastoc. Ruine. Ramassage sélectif des déchets. Ta femme est un déchet. Ton mec aussi. Tes gosses sont des ordures. Ta vie est une poubelle. Réformes. Ce texte est un amas de poncifs. C'est rien. J'essaie d'allumer une allumette en la frottant sur la semelle de ma shoes comme les cowboys, mais ça marche pas. ça marche pas. ça a pas d'jambes alors on dit "ça fonctionne pas". La réforme.
Andy Vérol
Publié par hirsute à 08:16:12 dans Andy Verol | Commentaires (2) | Permaliens
Vraiment. M'en fous du 1er mai si c'est le jour où un des plus grands écrivains des âmes authentiques s'en est barré...
"Tuer les flics, comme ça, c'est déjà bizarre, mais les découper en lamelles, en faux-filets, en fines tranches et finir par les bouffer, ça vous a carrément un côté farce. Sauf que ces trois types étaient plutôt du genre pince-sans-rire." Du Fajardie dans toute sa splendeur, édité par la collection Le petite Vermillon (Oui la Table Ronde de Richard Millet le droitiste pervers, gardait parfois des bijoux). Le titre de ce polar anarchiste qui me libéra de mes chaînes : "Tueurs de flics"...
Honte à moi, ou grâce à eux, j'ai reçu cette info comme un coup de poignard sur mon corps-déchet de libertaire colérique déchu.
L'écrivain Frédéric H. Fajardie est décédé jeudi à 19 h 45, à l'âge de 60 ans. Il est mort un premier mai, cet auteur de la gauche libertaire, anarchiste, proche de Prévert et de Michel Audiard par son insolence. L'auteur d'une trentaine de romans policiers et historiques a succombé à une longue maladie.
Né le 28 août 1947 à Paris, Frédéric H. Fajardie, de son vrai nom Ronald Moreau, avait publié son premier roman, Tueur de flics , en 1979. Très marqué à gauche, il fut à la fin des années 1970 celui qui renouvela de fond en comble le roman policier en reprenant l'héritage du réalisme poétique de Jacques Prévert. Il avait la verdeur batailleuse d'un Marcel Aymé.
source : L'express
...Né le 28 août 1947 à Paris, Frédéric H. Fajardie, de son vrai nom Ronald Moreau, avait publié son premier roman, "Tueur de flics", en 1979. Très marqué à gauche, il fut à la fin des années 1970 de ceux qui renouvelèrent le roman policier français, avec des polars violents, subversifs, ancrés dans les milieux populaires.
La suite Ici
Publié par hirsute à 21:53:55 dans Infos cul-ture | Commentaires (0) | Permaliens
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