Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
Me cracher à la gueule, m'adorer, m'éclairer, m'obscurcir, me soumettre une opinion, un texte: hirsute.hirsute@orange.fr
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J'me présente, moi c'est "j't'emmerde!"...
J'ai pas trois heures à te consacrer, j'ai un suicide à réussir moi, une révolution à niquer, un môme un noyé...
Ce scribouillard à la bite-pilée - allumentée avec des piles quoi! Ecrivain en alluminium pour enfermer les patates qui finiront au four bien allumé hue...
Fais pas attention, y'a des camps partout encore, comme en 39 - 45, des grippés aussi qu'on fout en quarantaine, des pédo qu'on remet en liberté, et alors? Tu voudrais qu'on le torture? Fais-le toi-même grande gueule! Coupe-lui les couilles avec une belle lame, ziiii, la viande des couilles qui tombent en sang par terre... T'es l'Hortefeu en papa, le votant à gauche qui retourne sa veste dès que Dudule ton gosse à con fini par se faire zigouiller!
"On touche pas mes gosses! J'le tue celui qui tue mes gosses!"
Tu tues toi tous les jours en regardant la télé, en matant des jeunes meufs qui se font bouffer la chatte par des bites pour quelques putains d'monnaie, en priant dans une église, une mosquée, une synagogue juste pour que ta gueule soit sauvée, et celle de tes viandes-et-viandards-d'enfants...
T'es égoïste, tu vaux rien... On te donne une arme, on te dit "défend ton enfant!", tu l'feras comme ces bouseux qui se bousillaient dans des tranchées pour la Salope/Tarée, la Nation... Ta pensée/fion, ta peur de payer des impôts, ton regard sur la misère humaine, la bedaine bien boule, remplie au frigidaire...
L'calcaire s'accumule sur ton évier inox, tu penses aux viols, la famine, l'humiliation, les déportations, les violences, les bombardements, mais tu ne fais que chialer sur ton cancer, sur le pédo de tonton qui a enfilé tes cons d'marmots...
Le paquet-cadeau, la peau qui pue, les idées reçues, la réflexion qui suce les clichés...
La justice...
Han.
Andy Vérol
Publié par hirsute à 18:16:40 dans Andy Verol | Commentaires (1) | Permaliens
T'attraperas jamais un cancer d'en-dessous du nez, fais-toi la moustache avec des produits toxiques... Pour les cinq prochaines années, j'veux d'la chienne, d'la chieuse... Tu crois qu'un presque quarant'naire ça bande plus sur la salope? M'en branle des lois et des hue-hue qui font la morale, et moi j'baise pourvu que l'sexe soit prêt pour s'faire pécho. J'm'en branle de vos communautés de trous duc, y'a un faux soleil sur ta plage à con. MOi j'baise la pétasse lycéenne attardée d'banlieue, et m'y vide les couilles pendant qu't'essaie d'passer sur Canal Pute...
Andy Vérol
Publié par hirsute à 21:16:21 dans Andy Verol | Commentaires (3) | Permaliens
La France, c’est un petit mec pas très beau, qui pense qu’un costard, ça le rend beau, qui conduit sa 106 Peugeot le matin, en écoutant une chanteuse à voix très fort ou mieux, Benabar, le comble de la chanson revendicative, en espérant ne pas arriver en retard au boulot. Cette France, c’est Michel, comptable dans la fonction publique, cadre dans une banque, technico-commercial dans l’industrie, secrétaire de direction dans une association humanitaire… Michel, c’est « j’hésite entre le PS et le Modem », c’est « Je préfère l’UMP, au moins j’paierai moins d’impôts », c’est « j’adore Besancenot, il a raison, faut changer ».
Michel met une couche quand Sonia entre dans la pièce. Elle lui met la fessée et lui dit qu’il n’a pas été sage. La France, c’est Michel, c’est Frédéric Lefebvre, ce connard aux cheveux longs UMP à la face haineuse et la bite gluante. La France, c’est Michel, c’est Frédéric Begbeider, ce chevelu à la tête de droite, aux propos de merde qui suce puissamment son brother, ce catho intégriste au regard de merde, c'est le citoyen moyen qui n'a pas autre chose à foutre que dire que Eric Besson c'est un gros méchant et que le Grand Journal de Canal Pute c'est trop d'la balle… La France, c’est Michel, c’est Ségolène Royal qui attend de se prendre une godasse dans sa face… La France, c’est Michel, un microbe qui se chie dessus, n’apporte rien, fait son tri séléctif, trouve ça bien de bouffer bio, et se branle courbé en avant, en regardant des films de cul amateur gratos, où des étudiantes se font défoncer par des ringards comme lui… C’est peut-être la seule chose bien que la France sait faire aujourd’hui, se toucher, gicler, mouiller devant un écran d’ordinateur, le soir, quand les enfants sont couchés (qu'il croit), quand les comptes du foyer sont comptés, quand la série télé est terminée…
La France, c’est Michel qui vient de perdre son boulot, qui se prétend révolté, qui veut faire sauter son usine parce que ces salauds de patrons l’ont spolié… Michel touchera ses Assedic, roupillera plus tard, et dira que c’est dur la vie quand on n’a plus d’travail… Puis Michel ne sera plus révolutionnaire, quand on lui lourdera une mission interim ou un CDD. L’espoir renaîtra, il boira moins, rebandera un peu, mouillera un peu, et rappellera à ses gosses de merde, qu’il faut faire des études, qu’il faut travailler pour ne pas se clochardiser… La France, ce sont les enfants de Michel, aux looks copiant – fabriqués en Chine – les uniformes de rebelles de leurs parents, leurs grands-parents, scotchés devant des films de cul, des jeux en ligne, des vidéos « trop kiffantes » sur internet… Dans la maison de la France, chez Michel – famille recomposée – on se branle tous devant un ordinateur, mais on prétend sa mère qu’on est des vivants, des conscients… La France, c'est Michel, qui aime l'art, les musées, les soirées hype et les torchons comme Technikart ou le PQ bio-informatif Télérama...
Le dimanche, la France, qui a bien regardé la météo la veille, va prendre l’air, respirer la nature qu’il faut protéger… La France, c’est aussi Michel, le con de cité, son fils racaille, ses débiles de filles qui « vazy lolo casse-toi enculé » parlent comme ça…
Moi j’l’aime bien Michel, parce que Michel, c’est moi, Andy Vérol… et Andy Vérol, comme toi ducon, c’est la France… Et la france, c'est une connasse...
Andy Vérol
Allez, mange ta soupe, touche ta pitance et vas voter rebelle de réseau
Publié par hirsute à 19:15:36 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
« C’est mieux que la ferme de Waco. », gueule Daddy tandis que le téléphone sonne.
J’ai peur, j’ai mal au ventre, l’urine pousse et mouille mon boxer. Nous sommes bien barricadés et les hélicoptères tranchent l’air bruyamment au-dessus de notre toit.
« On lâchera rien enculés ! Si vous approchez, je le bute ! »
Il me tient à la gorge, respire fort dans mes narines avec son haleine d’alcool et de clope. Nous avons basculé, nous sommes sortis de notre réalité pour se ruiner dans une autre. J’ai le cul dans une flaque de sang. Nous étions le sang pur, la suite logique de la race pure. Daddy l’affirmait toujours… Daddy meurtrier et son arme en guise de queue excitée, papa défoncé et son sexe pressé sur mon lard. Le cul.
« Pourquoi t’as fait ça ? Pourquoi ? T’aurais pu être le plus pur et le plus puissant des catcheurs du monde ! T’es qu’une fiotte ! Personne n’approche ou je lui fais sauter le foie, la face, le fion ! »
Daddy postillonne. Mon regard sillonne la pièce en quête d’un objet, quelque chose que je pourrais utiliser. Défoncé. Daddy est défoncé, meurtrier à l’odeur de sueur. Il m’embrasse violemment sur la bouche. Ses mains sont pleines de sangs et ses joues noircies par les mains sales et crispées de ma soeur.
« Je lui arrache ! »
Tremble. Ai peur. Les jambes secouées par des salves de trouille.
« Tire la langue ! »
Le souvenir de son ignoble capacité à croupir jusqu’au bout. Les bulles. La bave. Je tire la langue qu’il plante direct avec son couteau suisse. La lame a traversé la viande de ma langue… ça pisse, le sang, ça coule. C’est terriblement douloureux. Il la divise en deux lentement, en me regardant. Il a dans le regard quelque chose comme le truc après la mort.
"On est meilleurs que la ferme de Waco! On est les pompistes sans essence qui crament tout! La denrée! Le drapeau!"
Il est encore plus beau Daddy comme ça, quand il m'enlève la vie au seuil.
Suite d'Un homme clitoridien, roman en cours d'écriture.
Andy Vérol
Publié par hirsute à 19:41:06 dans Andy Verol | Commentaires (1) | Permaliens
©Andy Vérol - remix Zombie N°tant - 09/2009
c'est plein de lumière, c'est le hue, les chiasses à à çu... parce que tu ne m'aimais pas... J'avais l'vulve vivant, la ventre à shit, la fumette à pute, ma gaule à gland, l'fion fuyant, dans l'entre-bus au matin , qu'on est bien, bien , y'a mieux que bien, y'a aussi flirt à fist, les fond de tiroir de ces déchets qui s'appellent ma mémoire... Les cadavres qui puent sous les graviers, les lecteurs qui se croient indispensables, la fable de celui qui aide vraiment les gens, le gland qui gicle un instant dans une maison de Pontoise qui s'effondre dans la vagine à la meuf, met du temps à rêver sa mère... C'est comme la SNCF qui accepte les graf' sur ses Thalys, c'est VA TE FAIRE FOUTRE///
je suis pas ta chiennasse la face à maman met du temps à skunker la bite à fiston hon hon et l'dedans du doigt qui bouge euh'dedans l'fion ta fionne... J'ai même plus un bout d'pain chez moi... PlUs que d'la vinasse... on s'lèche, j'bande avec mon doigté, j'vis en nique samère, les salope qu'on baise de n'oimp' l'âge et l'fais pas semblant des hue han de han han ch'fais avec ma chiennasse de ...
On commence à être tranquille tu vois... il y a un peu de sable sous notre cul... on se suce mutuellement mais... mais quelqu'un m'a dit qu'on crevait seul...
J'ai posé ma serviette... J'irai à la soirée dansante ce soir... Finalement j'accepte l'esprit club... pourvu que je m'extirpe de mon quotidien de merde...
ET la gueule à ta mère pue sa race<<<<<;;;
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Andy Vérol
Publié par hirsute à 22:25:31 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
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