Sortie du premier roman d'Andy Verol,le 02 avril 2008: "Les derniers cowboys français". Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Me cracher à la gueule, m'adorer, m'éclairer, m'obscurcir, me soumettre une opinion, un texte: hirsute.hirsute@orange.fr
Les publicités Google affichées sur ce blog sont le fait de l'herbergeur. Je considère ces pubs comme une intrusion abusive sur cette espace...
Avertissement: Le contenu de ce site risque de heurter la sensibilité de certains lecteurs, particulièrement les mineurs.
Sans doute le meilleur roman de Franca Maï, L'Amour Carnassier. Infos ici: http://www.francamai.net/
> Toi qui hais profondément ces espaces à merde, tu n'es pas seul. Tu as encore la force d'écrire quand t'en as marre, par exemple, jusqu'à ces lecteurs improbables, jusqu'à ceux qui te lisent, et quoi. Tu sais tout ça, que tu n'écris pas pour être lu mais que tu es lu quand même, que tu écris parce que chaque jour il ne peut en être autrement, parce que cette tare et ce miracle bénéfique en un monde intérieur qui ne saurait vivre sans te l'imposent.
> Tu as ces couilles de le faire, Andy Vérol, ce souffle qui t'enjoint, t'enjouit.
> Tu n'es pas seul, et quoi.
> Je persiste pour ma part à te lire et te découvrir, à entendre tes mots qui longtemps m'ont paru tellement loin de la vie et qui finalement me la balancent au point que je ne lis plus que toi ici et même quasi par les temps qui courent où se faufile une forme d'inertie chaque jour plus lourde comme une piqûre anesthésiante pour tous, moi y incluse, mais toi aussi.
> Porte ta croix, t'as pas le choix.
> Tu le sais, pourtant. Elle a sa forme, elle a toujours une forme, la forme de la tienne tu nous l'offres.
> Je suis dans un noman'sland, je te l'ai dit. Pas le temps, que la pensée, rien pour lors, ce qui ne me pose aucun problème particulier, je m'en fous je ne fais que mourir en toute conscience. Toi aussi, évidemment. Mais. Tu as traversé un naufrage et tu dois être sûr que tu croises d'autres naufragés.
> Ici y'a des cartons partout. Ça se défigure chez moi, je le vis assez mal mais je me fiche de ces moments cruciaux qui n'ont strictement rien d'intéressant dans la marche infernale du monde.
> Je te parle mal par écrit. Pas certaine que ce soit mieux à l'oral tant j'aurais à parler avec toi de sujets qui nous sont secondaires, quoi qu'on dise n'étant pas pris dans notre chair, dans nos sangs, dans l'injonction à survivre basiquement.
> Les derniers cow-boys français me semblait aussi m'entraîner dans un labyrinthe d'écriture où je craindrais, je crois, d'évoquer Costes ou ce salopard de Céline que j'avais tant aimé.
> Voilà pour ce soir.
> Prends soin de toi.
> Cosmic
Publié par hirsute à 22:27:10 dans Cosmic | Commentaires (1) | Permaliens
Bon l'illustration est chelou, mais c'est pas grave, ça appelle ta curiosité malsaine, lecteur... Puisque mon roman, Les Derniers Cow-boys français est sorti aujourd'hui, nouvelle séance de rattrapage avec le parution de la chronique de Franca Maï et l'interview qu'elle a faite avec moi sur le très militant Bellaciao. C'est ici .
A.V.
Publié par hirsute à 21:59:08 dans On parle des Derniers Cowboys français | Commentaires (1) | Permaliens
Salut à toi, je te donne l'info, l'essentiel ! C'est le grand jour, la sortie nationale de mon premier roman, Les Derniers Cow-boys français, à la collection Pylône... Il est disponible dans toutes les bonnes librairies, mais parfois, les lois du commerce sont impénétrables ! Tu peux donc commander le roman sur FNAC.com ou en me contactant directement ici : hirsute.hirsute@orange.fr . Si tu veux plus d'infos sur ce roman, c'est là : http://pylone.wordpress.com/
Publié par hirsute à 16:27:29 dans Andy Verol | Commentaires (6) | Permaliens
©Barfly: http://barfly.canalblog.com/
Ouais ouais ouais, putain de slaves de vos jugements ! I like my Judgment and i am my slave, Houuaaaaaa , zavez pas envies de vous autocloner pour vous asseoir sur vos propres queues, gnééé ! je fuck l'etiquettage et ses emballeurs. Verol, dis moi que t'en fourres dans le fion, d'l étiquette hein..Alors maintenant les gonzes deviennent éxigeants, les gonzes attendent quelquechose de leurs accidentelles lectures, du sens, de l'orthographe, du néo, du hanhan, du huuu .HAHAHAHAHAHAHAH !!!!!! oui HAHAHAHAHAHAHAH !! oui oui HAHAHAHAHAHAHA !! L'autre disait, qu'le danger c'était la paresse, NAN !!! l'danger c'est le jugement du silence sur le néant/tonnerre. hein maman tonnerre !!!, je fuck les gonzes qui disent « ouais c'est bien ce qu'il fait parce que j'aime ce qu'il fait », t'es qui toi pour juger hein, t'es qui toi. La zic, les mots, rien n'est a personne putain, t'es qui toi pour juger toi le rien, l'anonyme, le consumériste a la pseudo-conscience de préservation...juge ta bite, ta chatte qui creve, dans des psaumes et des spams, spasme, espece de phasme inquisiteurs. Moi chuis qu'un nenfant chuis quun nenfant chui quun enfant nenfant et ne peux pas juger un enfant, its my arme, mon arme, tu parles pas anglais ou merde, les enfants ne peurent pas , les enfants s'envolent
HH
Publié par hirsute à 15:44:49 dans HH | Commentaires (0) | Permaliens
Fleur de Macadam ( Lien ici ):
"Et j'ai tout mis en ligne, sans complexe, sans chercher à cacher les défauts, "paraître" bon écrivain, ou offrir quelque chose que je ne pourrai donner à personne: ce qu'ils attendent..."
Rien que pour ça, les détracteurs ne seront JAMAIS à la hauteur.
Et keskon déteste le plus que son reflet dans le miroir?
"ce mec est un furieux qui vomit des mots."
C'est un copié collé d'une critique qu'on te fait sur Revue de Blog.
Ca m'fait marrer parce que pour moi, c'est un sacré compliment! :D
(Il est con le gonze!)
Ogur:
La banderole mesurait 25 mètres. Quiconque est allé sur un stade sait qu'il y a des fouilles scrupuleuses. La présence de cette banderole a été evidemment favorisée, elle a pour seule fonction de provoquer un débat médiatique de type schizophrénique et s'assurer ainsi de ce que les sujets les plus parfaitement débiles chériront le despote (voir Jean-Pierre Papin) et de ce que de plus lucides, souffreteux, souffrent davantage de cette manipulation.
Wasicu ( Lien ici ):
C'est pas tout bon ce que tu fais
Mais y a plein de bon et puis c'est un
Les correcteurs d'orthographes pourront se faire momifier à l'académie francaise et faire en sorte de bien changer régulièrement les anti-mites, sait on jamais, que la langue francaise se fasse bouffer par les larves repoussantes de ces insectes ailés.
Il nous font chier les donneurs de lecons, donneurs d'ordre et concepteurs de morale, les orthonormeurs de qualité et les anti kekchose.
La liberté est une pute et si tu as de la chance tu pourras monter à l'oeil. C'est ce qui rend fou de rage les michetons qui payent et payent et repayent la liberté d'avoir leur TV, le DVD, leur yacht et leur villa à St Trop. La liberté de voter Sarko dans notre grande démocratie, malgré ses relents de décomposition sociale.
J'aime pas Verol. J'aime ses écrits meme si parfois il me gonfle.
Ogur ( Lien ici ) :
Légal? Ce n'est (encore) illégal de jouer le jeu à deux dos (ou à plusieurs) rond comme un coin... car il n'est évidemment pas question de conduire. Pour aller où?
Les écrits de Vérol ne m'ont jamais gonflé mais je dois bien admettre que j'y suis aussi plus sensible qu'auparavant; et si c'est le cas probablement Vérol avait-il une longueur d'avance sur son époque. Fort justement elle le lui rend. Mais j'ai toujours cette impression qui relève d'un effroyable scepticisme c'est qu'aucune époque ne prend de risques, en conséquence de quoi tout vient trop tard. Dans le roman de Hans Fallada "seul dans Berlin", dans la suspicion, les bassesses, le crime et la médiocrité générale à l'exception de quelques personnages il n'en est qu'un seul qui tient un propos philosophique. Et celui-là c'est un signe ne fait qu'une apparition brève. Aussi il dit "tout vient toujours trop tard".
Je n'entends pas que pour Vérol la publication vienne tardivement, je ne le connais pas. J'ai la faiblesse de croire de ce qu'une époque "s'arrange" pour reconnaître l'un des siens, dérangeant, marginal, lorsque "le danger" est passé, lorsqu'elle est certaine de maintenir son gant de fer sur ses sujets. Si elle n'y parvient pas avec Vérol, elle s'assure du moins de ce que son propos ne provoquera pas de dangereuses étincelles.
Mais nos ennemis peuvent commettre des erreurs, ils ne sont pas infaillibles...
Anissa ( Lien ici ) :
le danger n'a jamais cessé et ne cessera jamais d'exister... c'est un fait. Je ne crois pas qu'être publié signifie nécessairement une quelconque reconnaissance, j'en veux pour preuve les publications marginales inconnues du grand public qui existent néanmoins de par leur voix dissidente. Cela tient encore de la petite part de liberté que nous possédons et qu'il est notre devoir de conserver. Oui, la censure existe évidemment, tout est mis en oeuvre pour étouffer les esprits subversifs mais notre époque a ceci d'avantageux qu'elle nous offre une panoplie de moyens d'expressions que nous devons impérativement saisir à bras le corps pour pas crever trop vite, trop tôt. Les écrits de Vérol son potentiellement dangereux, c'est vrai. Ils contiennent les germes d'une pensée révoltée qu'il n'est pas le seul à porter. Cependant, je pense que le danger réel ne sera concrètement appréhendé et perçu comme tel que lorsque la multiplicité de ces voix en révolte prêtes à la plus grande catastrophe pour en finir avec l'oppression seront organisées en force et en puissance et donc en mesure de "combattre" l'ennemi physiquement. En attendant que cela soit le cas, libre à chacun de s' engouffrer dans les failles d'un système pour y dégueuler toute la pourriture qu'il représente et prendre ainsi le risque d'être abattus en plein élan par l'impitoyable gant de fer.
Vérol a la chance d'avoir un éditeur qui semble avoir le courage de prendre un tel risque. Je l'en félicite et lui exprime toute ma gratitude de laisser à cette voix unique la possibilité d'une plus grande visibilité pour lui et pour nous tous.
Ogur:
Je ne parlais pas de reconnaissance du point de vue de l'auteur, je m'en garderai bien. Je pense reconnaissance du point de vue de l'époque. A l'évidence Vérol a un public. Il ne pouvait pas ne pas être édité. Et justement la censure n'existe pas qu'a posteriori. Elle se sera peut-être exercé contre Vérol a priori, le temps qu'elle s'assure de "l'élection" du despote et des dernières mesures d'encerclement. Cet encerclement a pour corollaire de profondes affectations des milieux dissidents, de sorte qu'il s'assure encore des conséquences de sa politique.
Je te l'accorde Anissa rien n'adviendra sans conflits. Conflits physiques desquels participent des écrits fulminants.
Vérol n'a pas "la chance" d'avoir un éditeur. Il a beaucoup travaillé. Je suppose qu'il ne passe pas une minute sans qu'il y travaille. Or un tel travail suppose assez qu'on ne soit pas employé au "Grand projet". Ce sont des voies aujourd'hui bien plus périlleuses qu'il y a cinquante ans lorsque Orwell des écrivains disait qu'ils sont plus paresseux que les autres. Paresseux peut-être (et c'est heureux!) mais la paresse est une voie dangereuse aujourd'hui... Choisir de travailler à soi plutôt que d'être employé par d'autres c'est peut-être plus courageux et plus risqué que d'en tirer les fruits, cette visibilité sociale dont tu parles et qui est aussi l'objet du dernier coup de gueule de Vérol. Pasolini a certes été assassinné après avoir essuyé plus de 80 procès par ans. Mais il disait que d'une certaine manière les tyrannies d'aujourd'hui sont plus nocives que de franches dictatures. Je crois que c'est précisement la pierre que travaille Vérol, ce fumier quotidien qui est son risque, ses conséquences et sa matière. La tragédie se travaille au coeur du tragique et toute bonne littérature pareillement.
Maintenant je crains que Vérol infirme et qu'il m'escamote. Pour ma défense selon les recommandations de Deleuze je délire le monde...
Andy Vérol:
Pour le coup Ogur, je le t'infirmerai pas, comme souvent d'ailleurs. J'apprécie: "Je ne parlais pas de reconnaissance du point de vue de l'auteur, je m'en garderai bien. Je pense reconnaissance du point de vue de l'époque." Parce que c'est précisemment là qu'il faut se poser pour continuer. Peu importe que ce soit Vérol ou tant d'autres. L'important est de produire une violente déflagration dans une époque qui camoufle ses crimes en sur-gavant de hard-discounts et autres fast-food, sans parler de vains combats sociétaux tels que Chantal Sébile (ne parlons pas de suicide qu'elle honte!), de banderoles logiques dans un univers sportif essentiellement constitué de substrats fascisants, quoiqu'en disent les cardiaqueux Bietri et autres "formidables" Holtz... Tant qu'on ne parle que de ces balivernes à cons, imprégnées de sensibleries vomitives et autres morales à deux sous, on évitera soigneusement de dire, redire, répéter sans fin qu'il faut dissoudre la France, l'économie de marché, les prisons, les flics, l'armée, les religieux (qu'ils soient l'Bé Pierre ou qu'il soit l'recteur de je ne sais quelle mosquée aussi conne que n'importe quelle église de chiotte), que la procréation est un acte de servilité, que le fric est un criminel universel, que les Ingrid Betancourt on s'en branle, que le Tibet c'est pas pire que le Darfour, que Poutine c'est l'ami du cousin à ta mère, que les syndicats sont des cellules de réacs infects, que l'édition est un bouillon de connards, etc...
Décidément, tu as raison Ogur, mais nous savons pourquoi toi et moi... Reste simplement à choisir entre nihilisme et espoirs libertaires... Tout le reste n'est qu'esbrouffe à chiens humains, et autres misères constantes...
Publié par hirsute à 18:06:01 dans Andy Verol | Commentaires (2) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| 82| 83| 84| 85| 86| 87| 88| 89| 90| 91| 92| 93| 94| 95| 96| 97| 98| 99| 100| 101| 102| 103| 104| 105| 106| 107| 108| 109| 110| 111| 112| 113| 114| 115| 116| 117| 118| 119| 120| 121| 122| 123| 124| 125| 126| 127| 128| 129| 130| 131| 132| 133| 134| 135| 136| 137| 138| 139| 140| 141| 142| 143| 144| 145| 146| 147| 148| 149| 150| 151| 152| 153| 154| 155| 156| 157| 158| 159| 160| 161| 162| 163| 164| 165| 166| 167| 168| 169| 170| 171| 172| 173| 174| 175| 176| 177| 178| 179| 180| 181| 182| 183| 184| 185| 186| 187| 188| 189| 190| 191| 192| 193| 194| 195| 196| 197| 198| 199| 200| 201| 202| 203| 204| 205| 206| 207| 208| 209| 210| 211| 212| 213| 214| 215| 216| 217| 218| 219| 220| 221| 222| 223| 224| 225| 226| 227| 228| 229| 230| 231| 232| 233| 234| 235| 236| 237| 238| 239| 240| 241| 242| 243| 244| 245| 246| 247| 248| 249| 250| 251| 252| 253| 254| 255| 256| 257| 258| 259| 260| 261| 262| 263| 264| 265| 266| 267| 268| 269| 270| 271| 272| 273| 274| 275| 276| 277| 278| 279| 280| 281| 282| 283| 284| 285| 286| 287| 288| 289| 290| 291| 292| 293| 294| 295| 296| 297| 298| 299| 300| 301| 302| 303| 304| 305| 306| 307| 308| 309| 310| 311| 312| 313| 314| 315| 316| 317| 318| 319| 320| 321| 322| 323| 324| 325| 326| 327| 328| 329| 330| 331| 332| 333| 334| 335| 336| 337| 338| 339| 340| 341| 342| 343| 344| 345| 346| 347| 348| 349| 350| 351| 352| 353| 354| 355| 356| 357| 358| 359| 360| 361| 362| 363| 364| 365| 366| 367| 368| 369| 370| 371| 372| 373| 374| 375| 376| 377| 378| 379| 380| 381| 382| 383| 384| 385| 386| 387| 388| 389| 390| 391| 392| 393| 394| 395| 396| 397| 398| 399| 400| 401| 402| 403| 404| 405| 406| 407| 408| 409| 410| 411| 412| 413| 414| 415| 416| 417| 418| 419| 420| 421| 422| 423| 424| 425| 426| 427| 428| 429| 430| 431| 432| 433| 434| 435| 436| 437| 438| 439| 440| 441| 442| 443| 444| 445| 446| 447| 448| 449| 450| 451| 452| 453| 454| 455| 456| 457| 458| 459| 460| 461| 462| 463| 464| 465| 466| >>
Depuis le 22-09-2006 :
566814 visiteurs
Depuis le début du mois :
23798 visiteurs
Billets :
2329 billets
Commentaires