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Andy Verol & Hirsute

Le moindre de vos dons m'aidera à arrêter - Les écrits d'une petite frappe de la littérature

Présentation

Sortie du premier roman d'Andy Verol,le 02 avril 2008: "Les derniers cowboys français". Infos ici: http://pylone.wordpress.com/





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A lire absolument

Sans doute le meilleur roman de Franca Maï, L'Amour Carnassier. Infos ici: http://www.francamai.net/

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On déteste Andy Vérol & Hirsute | 01 avril 2008

Au fil des mois les manifestations anti-Vérol s'étaient quelque peu amenuisées... Mais voilà, à l'approche de la sortie du roman (demain je te le rappelle galérien), de nouveau, les virulents anonymes se pointent: correcteur d'orthographe, critique de bistro, moraliste planqué, gestapiste potentiel, gauchiste moralisateur, fasciste souchard, bourgeois, etc. La totale.

Mon éditeur me disait,  en novembre: "Ta lettre à Guy Môquet, elle est courte, et c'est dommage qu'elle soit pleine de fautes."

Me suis dit: "Merde il comprend rien mon éditeur..." avant de me raviser... Depuis la création d'Hirsute en 2004, j'ai publié des milliers de textes, écrits en un jet ou non. En état d'ivresse ou non. En état de colère ou pas. Et j'ai tout mis en ligne, sans complexe, sans chercher à cacher les défauts, "paraître" bon écrivain, ou offrir quelque chose que je ne pourrai donner à personne: ce qu'ils attendent... Les merdeux se mettent à me chier dans les bottes, ils s'imaginent entrer ici dans leur maison, avec leurs lois, leurs règles, leurs principes, leurs savoirs... Mais ici, il ne s'agit pas d'un espace qui m'appartient, pas plus qu'il ne leur appartient.

Ici est une zone d'expression libre et énervée d'où ne sortira aucune forme de structure ou de ligne éditoriale clarifiée...

Ici est une expérience littéraire populaire en marge, parfaitement en phase avec la depression des âmes...

Qu'est-ce que je dis là? Ainsi des dizaines de personnes ont été publiées, très lues. Plus de 1300 personnes par jour se connectent ici et lisent, et commentent parfois, m'écrivent souvent. Ici se tient une expérience d'insoumission littéraire et intellectuelle offerte à tous ceux qui passent... Ce blog quasi organique est en marge sans cultiver la provocation, mais aussi en refusant toutes les conventions possibles en matière d'écriture... Tout est mouvant, en évolution permanente, et personne n'est en capacité de cerner la silhouette de ce corps en ligne... Pas même moi... Tu passes, tu n'adhères pas, tu te casses. Tu veux insulter, critiquer, faire la leçon, raconter aux autres lecteurs qu'il s'agit d'une merde monumentale, tu peux, vas-y, lâche-toi... Il y en a même qui me menacèrent de mort, d'autres qui ont juré de détruire ma capacité à écrire, ... Des personnages qui m'ont dénoncé, qui ont fait en sorte que je sois vomi par la presse... Soit. Mais je suis debout. Je reste debout, très entouré, pas seul contre tous contrairement à ce que pensent les "incapables au vertige", ...

J'aime l'action, et tous les détracteurs anonymes qui se ruent sur ma gueule, je les aime, j'aimerais les sucer, leur faire des pipes de bonheur, leur dire mon amour, leur offrir des séjours au Club Med, leur offrir des brassards noirs, les inviter à me pendre sur la place publique... Bref... J'aime ceux qui haïssent mon boulot, et celui des hirsutiens en général... Je les aime, les imaginant dans leur confort bourgeois éructant comme des gorets devant leur écran d'ordinateur fraîchement connecté, illuminé... J'aime leurs fonds d'écran, leur façon d'être outrés comme des chiennasses effarouchées par la Sebille ou la banderole chez les débiles du foot,... J'aime leur façon de corriger mes fautes tout en en faisant à leur tour... J'aime leur haine à mon encontre, j'aime qu'ils me fassent mal, me fouettent le cul... J'aime leur anonymat, leur lâcheté toute post-vichyste... Je les aime...

Pour les curieux, lire les commentaires sur Revue de Blog à l'encontre de ce site: http://www.revuedeblog.com/blog.php?nblog=250

Andy Vérol

Publié par hirsute à 13:28:16 dans Andy Verol | Commentaires (1) |

Colonisé par l'information capitaliste de mauvais goût... | 01 avril 2008

Le but est un déploiement des Nations Unies s'y est opposé en charge du Kosovo des coups de feu ça reste couvert ailleurs les éclaircies qui dominent mais alors il est beau ce soleil, 10 le long des Pyrénées, et ce n'est pas abusif jusqu'à 20°c c'est pas mal jingle avec BASF la secrétaire d'Etat à l'écologie, les dirigeants de l'association Ingrid Betancourt le parlement avec l'envoi des renforts en OGM 9 tonnes de maïs avec le docteur interview je veux être blanchi en France mais ils n'en ont pas totalement fini avec la justice sous les applaudissements tout comme Philippe j'ai des explications à donner on a été trompés par tous et Alain pour escroquerie aide au séjour irrégulier, reste la question des 6,3 millions d'euros, en exclusivité je reste convaincu du bien-fondé de cette action humanitaire des ambiguités, tout le monde a été de bonne foi, ça c'est une évidence le Tchad pour moi reste des enfants en danger, libéré hier en direct dans l'actualité victoire pour les petits actionnaires d'EADS en ligne avec l'avocat c'est une bonne nouvelle bonjour dont la vraie victoire est l'indemnisation qui ont gagné 2 milliards d'euros l'autorité des marchés vous avez Forgeard, y en a 5 qu'il faut est-ce que Gallois pour moi c'est évident c'est facile à voir et des informations privilégiées d'une bande organisée rapprochement stratégique avec les Etats-Unis la suppression de milliers de postes Fourniret de laquelle la jeune mariée de la camionnette un bateau s'est échoué un cimentier avec une cargaison aucune pollution des nouvelles d'Ingrid Betancourt l'armée colombienne d'une Hépathite B mais les premiers indicateurs devant le Président Nicolas Sarkozy reçoit les dirigeants du RC Lens les auteurs des morceaux de la banderole nouvelle défaite pour Monaco ils ont obtenu le math nul chute vertigineuse au classement encore un mot de foot face à l'AC Rome reçoit le FC BArcelone notre invitée politique le débat en seconde lecture il y aura des économies partout les moyens sur le Grenelle de l'environnement l'écologie n'est pas un luxe de nos modes de production et de consommation transformer nos modes de vie si on le fait pas maintenant...

Andy Vérol

Publié par hirsute à 08:40:46 dans Andy Verol | Commentaires (2) |

ça sent l'bouc, ça sent l'bouquin , l'cul | 31 mars 2008

C'est juste pour t'en écrire un avant de me faire sauter la gueule pour un paquet de jours... Jouissant... Vous irez jamais acheter le livren alors je préfère m'en branler de vous. Celui-là de livre c'est un orgasme sans les doigts, hein et voilà et ensuite, la prochaine fois tu rang'ras les les doigts dans et c'est plus possible... ça s'arrête là.

AV

Publié par hirsute à 23:42:06 dans Andy Verol | Commentaires (0) |

Les dédales, le chiant, la vulve dans la vitrine... | 30 mars 2008

Entre 100 et 200 personnes se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, se sont collés contre la vitrine, ...

Andy Vérol

Publié par hirsute à 23:39:05 dans Andy Verol | Commentaires (2) |

Natif et Flavio vu encore par Amanda... | 29 mars 2008

©Barfly

Elle avait bien sûr décidé de cesser de fréquenter acidument des filles. Les mecs en potes, en frères, en bavardage et en caresses, lui suffisaient. Amanda rangeait ses bas dans le tiroir dessous du lit en pensant à Flavio... Elle n'avait encore jamais eu l'occasion de mélanger sa salive de malade de la bouffe à celle du taulard malade de la peau... En d'autres circonstances, elle aurait pratiquement vomi à l'idée de mélanger sa bave à celle d'un cradingue déjanté comme Flavio. Flavio le beau, les frissons sur la peau, le sexe légèrement humide et les mains tremblantes. Natif avait repéré le manège de la belle bouillante, brisée parfois par les spasmes de désir... Comme le feu qui faisait fondre soudain les neiges... Ce genre d'images connes pour exprimer ce genre de pensées connes. Natif se masturbait sous la couette en la regardant trier ses affaires. Elle se penchait et ne faisait pas attention à lui... Il était l'ami, le frère, le quasi-asexué, le sympa qu'on pouvait sucer sans plaisir, pour lui faire plaisir... Encore qu'elle ne l'eut encore jamais fait, elle l'avait suggéré en état d'ivresse: "Natif, t'es un ami pour moi, un vrai ami... Je sais Natif que tu es isolé, te sens paumé Natif, tu veux vivre et jouir aussi et les amis, Natif, c'est là pour ça. Ma bouche caresse si bien pour dépanner." La douée Amanda capable d'abnégation au nom de l'amitié pure, la responsabilité totale, la connivence jusqu'à permettre une élongation de l'orgasme à des fins salvatrices. Pas manipulatrice. "Tu fais quoi sous ta couette? Tu te tripotes ou quoi ou qu'est-ce?" Il rangea vite son sexe gluand dans son caleçon CK (Il savait que le patron de ses slips était une grosse enflure d'arnaqueur, mais les filles s'extasiaient facilement sur des fesses parfaitement dessinées à travers un tissu stretch de marque)... Il rougit un peu et dit: "Bander sur toi, c'est comme avaler un Kebab avant de monter dans un grand 8." Il avait ce côté flûtard, pipoteur de compétition l'Natif.

Elle continua à gesticuler pendant qu'il songea à cesser de testiculer comme un boeuf. En vain, il reprit la cadence du poignet sitôt la potesse retournée dans ses chiffons colorés et autres culottes lessives/et/sexe/mélangés/léger... Flavio dans sa peau et ses sens surmenés par un désir dément courant de sa nuque à ses talons en passant par ses cuisses pas épilées... Pas de cire les dimanches après-midi. Natif termina à l'instant où elle claqua le tiroir aux tissus intimes... Flemmard et pas courageux, il dit avant de se tourner sur son oreiller jaunâtre: "Toi t'as l'air amoureuse." Elle lui sourit gentiment avant d'enfiler son manteau et partir pour Paris/Paname/les/gens/y/sont/tellement/cons...

Ils se définissent contre...

Andy Vérol

Publié par hirsute à 16:43:51 dans Andy Verol | Commentaires (6) |

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Collection Pylône, éditeur d'Andy Vérol

Bibliographie

Vidéo de Gorzar sur un texte "vérolé"

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Exposition - Art! Anthropophagie! Aujourd'hui!

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