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Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
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Don't leave me this way
Ne me laisse pas de cette
façon
I can't survive, I can't
stay alive
Je ne peux pas survivre, je
ne peut pas resté en vie
Without your love, oh
baby
Sans ton amour, oh bébe
Don't live me this way
Ne me laisse pas de cette
façon
I can't exist, I will
surely miss
Je ne peut pas existé,
j'oublirerai sûrement
Your tender kiss
Ton tendre baisé
So don't leave me this
way
Donc ne me laisse pas de
cette façon
Oh baby, my heart is
full of love and
Oh bébe, mon coeur et plein
d'amour et
Desire for you
Te désire
So come on down and do
what
Donc viens ici et fais ce
que
You've got to do
Tu as à faire
Your started this fire
down in my soul
Ton début d'incendie descend
dans mon ame
Now can't you see it's
burning, out of
Maintenant ne peut tu voir que c'est brulant, hors de
Control
Control
So come on down and
satisfy the
Donc viens ici et satisfé le
Need in me
Besoin en moi
Cos only your good
loving can set me
Car seulement ton amour peut
me rendre
Free
Libre
Don't leave me this way
Ne me laisse pas de cette
façon
I don't understand how
I'm at your
Je ne comprend pas comment
je suis à tes
Command
Ordres
So baby please don't
leave me this way
Donc bébé s'il te plait ne
me laisse pas de cette façon
Don't leave me this way
Ne me laisse pas de cette
façon
Cos I can't exist
Car je ne peut pas exister
I will surely miss
J'oublirerai surement
Your tender kiss
Ton tendre baisé
So don't leave me this
way
Donc ne me laisse pas de
cette façon
Oh baby, my heart is
full of love and
Oh bébé, mon coeur et plein
d'amour et
Desire for you...
Te désire...
Don't leave me this way
Ne me laisse pas de cette
facon
Cos I can't survive, I
can't stay alive
Je ne peux pas survivre, je
ne peut pas resté en vie
Without your love, oh
baby
Sans ton amour, oh bébe
Don't live me this way
Ne me laisse pas de cette
façon
I can't exist, I will
surely miss
Je ne peut pas existé,
j'oublirerai sûrement
Your tender kiss
Ton tendre baisé
So don't leave me this
way
Donc ne me laisse pas de
cette façon
Oh baby, my heart is
full of love and
Oh bébé, mon coeur et plein
d'amour et
Desire for you. .
Te désire...
AVé les fotes du pède variétoche…
You si wouat a mine ?
Publié par hirsute à 08:23:59 dans Andy Verol | Commentaires (4) | Permaliens
Il a enchanté des millions d'humanistes avec ses dizaines de milliers d'esclaves ouvriers. Faut lui sucer le pancréas à ce mec et tous ses gadgets.
Publié par hirsute à 22:29:30 dans Andy Verol | Commentaires (2) | Permaliens
Steve Job, le génie, celui qui a changé l'histoire de sa mère qu'il n'a pas connu en gueulant: "Oh God! Great Blow Job Steve!"... L'inventeur de la Pomme croquée est intéressant si l'on s'intéresse aux crocs qui l'ont mordu... Aujourd'hui, Steve Job est celui qui a inventé l'esclavagisme moderne, ... Chaque IPhone, IMAc, IPAd, IFuck et ISuck est fabriqué par des ouvriers travaillant 60 heures par semaines pour quelques dizaines de dollars par mois. Steve Job est mort, et tant mieux. Les fans de ses conneries de gadgets (qui travaillent dans la com', les médias, etc, ainsi que tous les beaufs qui s'en servent pour baiser à distance) sont en deuil, et les gauchistes français en premier lieu. Bizarrement. Aucun ne révèle l'esclavage massif des ouvriers de fab' de ces inutilités... Ils relèvent la modernité, "la révolution incroyable", et la technologie.
Ne votez jamais pour la gauche, cette salope hypocrite, qui défend les pauvres en "smilant" dans l'sms envoyé à connasse. Ne votez jamais pour les socialistes qui usent d'Iphone et d'Ipad et d'Ibook, fabriqués et assemblés par des esclaces. NE votez plus, ou vous n'êtes que des collabos de l'Empire... Blow Job me Job Steve, je t'encule en français, et j'applaudis, pour une fois, le cancer qui t'a emporté...
Totall/Andy Vérol
Publié par hirsute à 20:34:10 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
Dans son service, à l’agence bancaire planté à Gennevilliers, François est apprécié des conseillers financiers, des femmes à l’accueil dont il a la charge. On lui demande d’augmenter ses chiffres, de dépasser les objectifs, et pour ça, il souffre de réunionnite, il organise des briefs, des débriefs, des entretiens individuels de performance. François est un sergent, chargé de la tranchée F124 sur le Front de Gennevilliers. Il n’a pas une vision globale, simplement une perception aiguisée du terrain. Son secteur est truffé d’ennemis, d’autres agences concurrentes… Il a organisé ses troupes en Front et Back Office. Certains, armés d’une âme de conquérant, des commerciaux, ne se posant pas de questions « inutiles », attaquent le marché et conquièrent des parts. D’autres, plus méticuleux, discrets, sont chargés de l’infirmerie, des RH bien sympathiques et exigeants qui se chargeront d’évacuer les corps, le cas échéant… Il n’existe pas de trêve, on marche dans la boue malgré les trottoirs fraichement macadamisés, les tirs sont plus lointains, au petit matin, s’accentuant au fil de la journée… A l’enrôlement – au recrutement – François et Madeleine reçoivent les candidats un à un. Ils sont pressés, les candidats, ils stressent, angoissent d’être au chômage. On peut dire qu’ils iront à la guerre, la fleur au fusil, le corps engoncé dans leur nouvel uniforme. Car sur le champ de bataille, les combats font rage, les déflagrations traumatisent les tronches, réduisent les nerfs à l’état de bouilli. Des corps tombent, inertes, l’intelligence arrachée, la capacité de perception sectionnée par un éclat d’obus, la vie personnelle et amoureuse broyée par un char moderne : le stress… Assis à leur bureau planté dans l’arrière-front, Madeleine, jolies jambes et bouche pincée, et François, cravate rouge, coiffure impeccable et regard tueur, attendent Malik, un jeune homme pétillant qui ne rêve que d’une chose : participer à la guerre (plutôt que de vivre de larcins, de deals, mollarder sur un conseiller « qui fait rien pour moi sert à rien » et compter les centimes à chaque fin de mois)… Il est le premier candidat, l’homme de la situation, celui qui montrera aux anciens qu’il bute plus vite, plus proprement l’ennemi. Ça fait des mois qu’il croupit dans son taudis, sa vie, celle d’un reclus, selon les termes des fiers guerriers bataillant au front, un appart’ éclairé la nuit par l’écran d’une télé, d’un ordinateur. Il shootait des soldats dans Counter Strike, écrasait des trolls dans World of Warcraft, défonçait des gonzesses sur des t’chats. Ses gosses dormaient, sa femme chialait des coups de poings et du manque de sexe. Il buvait, il s’énervait devant le JT, dégoûté de ne pas participer aux tremblements du monde.
Il s’assoit, tremblant de la guibole, le portable éteint dans la poche. Il sait qu’il est là pour être jugé et bombardé… de questions pièges… Il a l’âme d’un boxeur, mais devant lui, il a deux crocodiles – ne pas mettre la main dans leurs mâchoires ouvertes – élégamment vêtus. Leurs voix sont celle d’un crotale en colère. « Bien, commençons, parlez-nous de vous ». ça fuse, ça tire de tous les côtés, sa patience et sa dignité sont mises à mal… Mais Malik tient, esquive avant de contre-attaquer. Il veut devenir le soldat, le fier combattant de l’agence, rejoindre la tranchée F124 du Front de Gennevilliers, à une encablure de la gigantesque Défense et ses canons géants tournés vers le ciel. Sale, ses mains moites, ses tripes prises de douleur, il sent la fin de la bataille proche… « Ecoutez chez Malik, vous vous en êtes sorti avec brio. Vous allez pouvoir intégrer nos troupes. Soldes : 1390 euros brut mensuel et les tickets resto. Il y a des questions ? Non ? Rompez ! ».
Le soir, Malik va annoncer la bonne nouvelle. Il est recruté, prêt à participer à la guerre économique mondiale. Lorsqu’il sera en perm’, on le regardera avec admiration, « t’as vu comme il en jette le Malik ? Il est kiffant avec son costard de conseiller. Paraît que c’est un dur le mec… ».
La bataille fait rage, s’amplifie. Malik résiste, et gueule lorsqu’il rentre chez lui. François, son sergent, lui en demande toujours plus « c’est pour le bien de notre société, vieux, et puis c’est pour toi, ta famille… Pour ton bien ». Le crocodile rit. Il ne sent pas l’eau stagnante, il fleure bon l’aftershave. Dans ses mains, il tient la lettre que l’on tend toujours aux mutins : Sentence, viré, balle dans le pif sur le mur de briques, à un pâté de maisons de la tranché…
Totall
Publié par hirsute à 18:05:57 dans Andy Verol | Commentaires (2) | Permaliens
... et les autres ne sont que des animaux (une seule pensée, celle de l'immédiateté)... Les nihilistes vieux sont toujours en bonne santé, braillent leurs sexes gourmands et leurs têtes névrosés... Les nihilistes, sont des suicidaires lâches, incapables de mener à son point ultime, la logique de leurs vies. Ces nihilistes détruisent leur corps, leur vie, leur entourage en se shootant, comme des colériques insupportables... Ils ne savent pas les nihilistes, qu'il y a plus courageux qu'eux à rester en vie envers et contre la souffrance: des cancéreux, des affamés, ... LEs nihilistes sont les financiers, les militants FN, ceux de Hollande, Sarkozy ou d'Hitler. Car les nihilistes détestent les nihilistes, tuent le monde avec des couilles gluantes dans une culotte dans un caleçon bien propre... LEs nihilistes sont les conformistes, ceux qui votent, ceux qui font des enfants en ne parlant que des grenouillières et des droits de l'enfants, sont ceux qui cassent les couilles avec leurs amis, les mass-médias qui pipotent sa race avec le trou de l'ozone et le ventre d'une femme. Un nihiliste porte un costard cravate, fait sa face de Montebourg, de Ghetta, d'Obama ou de Poutine. Un nihiliste, c'est qui n'a pas le courage de se tuer, mais qui tient le pouvoir pour tuer les autres.
Politicards au trou (de l'extrême gauchard à l'extrême droiteuse), patron de boîte, salariés, chiens de dieu ou/et de la laïcité, les casimirs de la fessée des prunelles du sondage, les flics, les militaires et les grèvistes vieux et mollasse, les mamans et leur soucis d'achat et de meuh meuh pour le bébé, les papas, les obsédés du taf et les mauvais en Histoire-Géo... LEs nihilistes, je t'emmerde!
Andy Vérol
Publié par hirsute à 19:33:50 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
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