Sortie du premier roman d'Andy Verol,le 02 avril 2008: Les Derniers Cowboys français. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
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Sans doute le meilleur roman de Franca Maï, L'Amour Carnassier. Infos ici: http://www.francamai.net/
Dans la boutique à cons, y a une péteuse flippante sur-maquillée qui pense me renseigner correctement en utilisant des formules telles que « c'est très branché ça », « c'est ce qu'il se fait de mieux », « vous n'avez pas vu ? Même l'ami de Jenifer Aniston porte cette chemise ? », « ça vous va très bien, vous ferez craquer votre dame » ou encore « pour vos soirées en boîte de nuit, ça sera du plus bel effet. » Rien que ça, avec ça, tu sens la pression monter... T'as juste envie de lui dire à la vendeuse sur-colorée : « Et à vous ? ça vous plait ? Vous vous taperiez la queue d'un mec fringué comme moi ? Avec votre grosse bouche rouge ? Pour pas un rond ? » Je ne lui ai rien dit. Il y avait du Goldie super-fort... Je lui lançai en baissant tout net un froc en lin fripé sa mère : « Putain vous mettez du Goldie dans vos boutiques ? ça craint non ? » Elle n'a pas réagi, presque pâli sous la couche sur-cutanée de fond de teint qui envahissait sa gueule comme une vague molle de sable mouvant (c'genre-là tu vois)... Le bout de mon gland jaillit subrepticement d'une « jambe » courte d'mon caleçon noir mollasson... Ses yeux roulèrent les billes dans le trou d'ses orbites crâniens « rimmelisés »... Sa voix passa de chaudasse fidèle à son mec-belle-bagnole-mais-il-est-chiant-avec-son-foot-mais-on-va-se-marier-ça-va-être magique à une voix vieillote rauque et peu assurée...
Sûr que j'allais pas la lâcher la belle. Je m'assis suant, en caleçon sur un pouf puant le cul des précédents clients et décidai de lui faire la causette pendant qu'elle me proposait des futals des vestes des pulls-à-pisse des sweat-shirts des tee-shirts que je refusais en bloc quoiqu'il put se produire han j'maîtrise ma poule et lui expliquai qu'avec la Chine et ses milliards de dizaines de milliards de milliards de chinetoques méthodiques on allait tous y passer et vice et versa et leurs chars et leurs bombes nucléaires qu'Al Qaïda ça y est c'est nos alliés parce qu'il faut s'allier tous pour essayer de les niquer ces chinetongues jaunâtres anti-Tibet et droits de l'Homme ils s'en foutent t'as des centaines de milliers de personnes au chom'du à cause d'eux et leurs usines nous avez vu ils ont même reproduit la Tour Eiffel Notre Tour Eiffel et bientôt ils vont cloner le peuple français et Goldie et les américains et on sera tous leurs chiens ils mangent du chien les chinetoques alors ils nous mangeront les chinetoques roulés dans des nems et des raviolis ou je sais pas quoi et ils sont si fort qu'ils referont le pôle nord quand la calotte glacière (pas celle de mon gland chaudasse va) elle aura fondu à cause de nous des amerloques et d'eux surtout. Ils seront si puissants les chinois qu'on finira en couches pour les règles de leurs femmes qu'ils en ont moins que d'hommes avec leur politique de l'enfant unique j'espère qu'on aura quand même deux trois médailles sa mère pour leur montrer aux chinetoques on va boycotter la cérémonie c'est super bien ils ont tellement d'armement et de soldats qu'ils pourront envahir le monde manger nos enfants voler notre argent ils parleront même français si ça se trouve ils nous voleront le français ils fabriqueront des écrivains français dans leurs geôles et revendront les romans des écrivains français dans le monde entier, ils reproduisent tous les chinois ils copient tout ils feront même des faux bouquins de Balzac des faux disques de Johnny ça me fait peur mademoiselle vous êtes partante pour une pipe en attendant cette horrible chinoiserie mondiale catastrophique...
Tu as compris, j'ai rien dit de tout ça. J'essayais les habits habités par l'omniprésence de ces idées en vrac... On n'en est plus à la phase de mondialisation, mais de chinoisisation du monde, putain... Avec cette vendeuse, tous les deux, je me disais que nous étions les survivants de cette colonisation mondiale, cette catastrophe horrible. Je me disais que tant pis, plutôt qu'une île déserte, on était enfermés dans une boutique de fringues à Cannes, que dehors ça puait la radioactivité chinoise ayant ravagée les corps des passants riches et cons d'ce coin-là du monde... Elle, la vendeuse pas fufute qui n'aimait que ces gros ringards de mecs beaux, et moi l'écrivaillon hardcore que tout le monde lisait gratos sur Internet mais que personne voulait mettre un kopec dans son book, histoire de bien lui dire que c'est bon ça va tu saoules si ma mère vient chez moi et qu'elle voit le bouquin de la Vérol elle me tue direct au moins sur Internet je peux effacer l'historique...Andy Vérol
Publié par hirsute à 14:11:15 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
Même si j'avais mal au cul (nuit du tonnerre avec ce mannequin apprenti), je suis allé à Cannes, me refaire une beauté à putasse dans l'flan de l'économie de marché, les magasins, mon p'tit boy... C'est moi la Vérole, tu m'as reconnu, tu vas pas m'enfler, j'suis pas d'une demi-constitution... alors j'ai enfilé un jean noir coupe droite pas taille basse, un peu baissé l'cochon pour laisser passer la puissante bande de mon calfouette CK (dont j't'ai déjà parlé mais j'l'ai lavé d'puis, et en plus c'est pas moi qui le portais c'te fois là, c'était un personnage d'mon prochain roman, t'as pas compris, tu pouvais lire), légèrement pas rasé de deux jours qui précédaient (liberté de construction des phrases maîtrisée, méprisée par les tenants, les aboutissants de l'abrutissante langue française et tutti quanti sans parler des journaleux, leurs lunettes carrées et leurs façons faussement décontractées), un tee-shirt noir avec un patch pro-Mao directement importé de la Chine la Putasse via des connaisseux d'la textile intérieure d'là-bas (pense aussi bien à la propagande que c'est bon)... Bref tu vois l'style de moi dans eux, à Cannes. Un style à te faire flétrir un constipos de militant pro-Tibet (ça pullule ça, les pro-Tibet, restant pro-capitalistes, pour les droits de l'Homme mais se bougent effectivement pas le cul quand la flicaille franzoesisch déboule à Villiers-le-Bel, te retourne les apparts de pauvres gens avant d'embarquer des jeunes colorés - Ramayad elle fait quoi là? - elle est où la manif là? Les droits de l'Homme on les revendique pour les chinois, mais on pisse à la raie des chieurs d'cité... Ben voyons...
Je finis ça plus tard...
Andy Vérol
Publié par hirsute à 11:18:30 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
Salut à toi, je te donne l'info, l'essentiel ! C'est le grand jour, la sortie nationale de mon premier roman, Les Derniers Cow-boys français, à la collection Pylône... Il est disponible dans toutes les bonnes librairies, mais parfois, les lois du commerce sont impénétrables ! Tu peux donc commander le roman sur FNAC.com ou en me contactant directement ici : hirsute.hirsute@orange.fr . Si tu veux plus d'infos sur ce roman, c'est là : http://pylone.wordpress.com/
Publié par hirsute à 16:27:29 dans Andy Verol | Commentaires (6) | Permaliens
Fleur de Macadam ( Lien ici ):
"Et j'ai tout mis en ligne, sans complexe, sans chercher à cacher les défauts, "paraître" bon écrivain, ou offrir quelque chose que je ne pourrai donner à personne: ce qu'ils attendent..."
Rien que pour ça, les détracteurs ne seront JAMAIS à la hauteur.
Et keskon déteste le plus que son reflet dans le miroir?
"ce mec est un furieux qui vomit des mots."
C'est un copié collé d'une critique qu'on te fait sur Revue de Blog.
Ca m'fait marrer parce que pour moi, c'est un sacré compliment! :D
(Il est con le gonze!)
Ogur:
La banderole mesurait 25 mètres. Quiconque est allé sur un stade sait qu'il y a des fouilles scrupuleuses. La présence de cette banderole a été evidemment favorisée, elle a pour seule fonction de provoquer un débat médiatique de type schizophrénique et s'assurer ainsi de ce que les sujets les plus parfaitement débiles chériront le despote (voir Jean-Pierre Papin) et de ce que de plus lucides, souffreteux, souffrent davantage de cette manipulation.
Wasicu ( Lien ici ):
C'est pas tout bon ce que tu fais
Mais y a plein de bon et puis c'est un
Les correcteurs d'orthographes pourront se faire momifier à l'académie francaise et faire en sorte de bien changer régulièrement les anti-mites, sait on jamais, que la langue francaise se fasse bouffer par les larves repoussantes de ces insectes ailés.
Il nous font chier les donneurs de lecons, donneurs d'ordre et concepteurs de morale, les orthonormeurs de qualité et les anti kekchose.
La liberté est une pute et si tu as de la chance tu pourras monter à l'oeil. C'est ce qui rend fou de rage les michetons qui payent et payent et repayent la liberté d'avoir leur TV, le DVD, leur yacht et leur villa à St Trop. La liberté de voter Sarko dans notre grande démocratie, malgré ses relents de décomposition sociale.
J'aime pas Verol. J'aime ses écrits meme si parfois il me gonfle.
Ogur ( Lien ici ) :
Légal? Ce n'est (encore) illégal de jouer le jeu à deux dos (ou à plusieurs) rond comme un coin... car il n'est évidemment pas question de conduire. Pour aller où?
Les écrits de Vérol ne m'ont jamais gonflé mais je dois bien admettre que j'y suis aussi plus sensible qu'auparavant; et si c'est le cas probablement Vérol avait-il une longueur d'avance sur son époque. Fort justement elle le lui rend. Mais j'ai toujours cette impression qui relève d'un effroyable scepticisme c'est qu'aucune époque ne prend de risques, en conséquence de quoi tout vient trop tard. Dans le roman de Hans Fallada "seul dans Berlin", dans la suspicion, les bassesses, le crime et la médiocrité générale à l'exception de quelques personnages il n'en est qu'un seul qui tient un propos philosophique. Et celui-là c'est un signe ne fait qu'une apparition brève. Aussi il dit "tout vient toujours trop tard".
Je n'entends pas que pour Vérol la publication vienne tardivement, je ne le connais pas. J'ai la faiblesse de croire de ce qu'une époque "s'arrange" pour reconnaître l'un des siens, dérangeant, marginal, lorsque "le danger" est passé, lorsqu'elle est certaine de maintenir son gant de fer sur ses sujets. Si elle n'y parvient pas avec Vérol, elle s'assure du moins de ce que son propos ne provoquera pas de dangereuses étincelles.
Mais nos ennemis peuvent commettre des erreurs, ils ne sont pas infaillibles...
Anissa ( Lien ici ) :
le danger n'a jamais cessé et ne cessera jamais d'exister... c'est un fait. Je ne crois pas qu'être publié signifie nécessairement une quelconque reconnaissance, j'en veux pour preuve les publications marginales inconnues du grand public qui existent néanmoins de par leur voix dissidente. Cela tient encore de la petite part de liberté que nous possédons et qu'il est notre devoir de conserver. Oui, la censure existe évidemment, tout est mis en oeuvre pour étouffer les esprits subversifs mais notre époque a ceci d'avantageux qu'elle nous offre une panoplie de moyens d'expressions que nous devons impérativement saisir à bras le corps pour pas crever trop vite, trop tôt. Les écrits de Vérol son potentiellement dangereux, c'est vrai. Ils contiennent les germes d'une pensée révoltée qu'il n'est pas le seul à porter. Cependant, je pense que le danger réel ne sera concrètement appréhendé et perçu comme tel que lorsque la multiplicité de ces voix en révolte prêtes à la plus grande catastrophe pour en finir avec l'oppression seront organisées en force et en puissance et donc en mesure de "combattre" l'ennemi physiquement. En attendant que cela soit le cas, libre à chacun de s' engouffrer dans les failles d'un système pour y dégueuler toute la pourriture qu'il représente et prendre ainsi le risque d'être abattus en plein élan par l'impitoyable gant de fer.
Vérol a la chance d'avoir un éditeur qui semble avoir le courage de prendre un tel risque. Je l'en félicite et lui exprime toute ma gratitude de laisser à cette voix unique la possibilité d'une plus grande visibilité pour lui et pour nous tous.
Ogur:
Je ne parlais pas de reconnaissance du point de vue de l'auteur, je m'en garderai bien. Je pense reconnaissance du point de vue de l'époque. A l'évidence Vérol a un public. Il ne pouvait pas ne pas être édité. Et justement la censure n'existe pas qu'a posteriori. Elle se sera peut-être exercé contre Vérol a priori, le temps qu'elle s'assure de "l'élection" du despote et des dernières mesures d'encerclement. Cet encerclement a pour corollaire de profondes affectations des milieux dissidents, de sorte qu'il s'assure encore des conséquences de sa politique.
Je te l'accorde Anissa rien n'adviendra sans conflits. Conflits physiques desquels participent des écrits fulminants.
Vérol n'a pas "la chance" d'avoir un éditeur. Il a beaucoup travaillé. Je suppose qu'il ne passe pas une minute sans qu'il y travaille. Or un tel travail suppose assez qu'on ne soit pas employé au "Grand projet". Ce sont des voies aujourd'hui bien plus périlleuses qu'il y a cinquante ans lorsque Orwell des écrivains disait qu'ils sont plus paresseux que les autres. Paresseux peut-être (et c'est heureux!) mais la paresse est une voie dangereuse aujourd'hui... Choisir de travailler à soi plutôt que d'être employé par d'autres c'est peut-être plus courageux et plus risqué que d'en tirer les fruits, cette visibilité sociale dont tu parles et qui est aussi l'objet du dernier coup de gueule de Vérol. Pasolini a certes été assassinné après avoir essuyé plus de 80 procès par ans. Mais il disait que d'une certaine manière les tyrannies d'aujourd'hui sont plus nocives que de franches dictatures. Je crois que c'est précisement la pierre que travaille Vérol, ce fumier quotidien qui est son risque, ses conséquences et sa matière. La tragédie se travaille au coeur du tragique et toute bonne littérature pareillement.
Maintenant je crains que Vérol infirme et qu'il m'escamote. Pour ma défense selon les recommandations de Deleuze je délire le monde...
Andy Vérol:
Pour le coup Ogur, je le t'infirmerai pas, comme souvent d'ailleurs. J'apprécie: "Je ne parlais pas de reconnaissance du point de vue de l'auteur, je m'en garderai bien. Je pense reconnaissance du point de vue de l'époque." Parce que c'est précisemment là qu'il faut se poser pour continuer. Peu importe que ce soit Vérol ou tant d'autres. L'important est de produire une violente déflagration dans une époque qui camoufle ses crimes en sur-gavant de hard-discounts et autres fast-food, sans parler de vains combats sociétaux tels que Chantal Sébile (ne parlons pas de suicide qu'elle honte!), de banderoles logiques dans un univers sportif essentiellement constitué de substrats fascisants, quoiqu'en disent les cardiaqueux Bietri et autres "formidables" Holtz... Tant qu'on ne parle que de ces balivernes à cons, imprégnées de sensibleries vomitives et autres morales à deux sous, on évitera soigneusement de dire, redire, répéter sans fin qu'il faut dissoudre la France, l'économie de marché, les prisons, les flics, l'armée, les religieux (qu'ils soient l'Bé Pierre ou qu'il soit l'recteur de je ne sais quelle mosquée aussi conne que n'importe quelle église de chiotte), que la procréation est un acte de servilité, que le fric est un criminel universel, que les Ingrid Betancourt on s'en branle, que le Tibet c'est pas pire que le Darfour, que Poutine c'est l'ami du cousin à ta mère, que les syndicats sont des cellules de réacs infects, que l'édition est un bouillon de connards, etc...
Décidément, tu as raison Ogur, mais nous savons pourquoi toi et moi... Reste simplement à choisir entre nihilisme et espoirs libertaires... Tout le reste n'est qu'esbrouffe à chiens humains, et autres misères constantes...
Publié par hirsute à 18:06:01 dans Andy Verol | Commentaires (2) | Permaliens
Au fil des mois les manifestations anti-Vérol s'étaient quelque peu amenuisées... Mais voilà, à l'approche de la sortie du roman (demain je te le rappelle galérien), de nouveau, les virulents anonymes se pointent: correcteur d'orthographe, critique de bistro, moraliste planqué, gestapiste potentiel, gauchiste moralisateur, fasciste souchard, bourgeois, etc. La totale.
Mon éditeur me disait, en novembre: "Ta lettre à Guy Môquet, elle est courte, et c'est dommage qu'elle soit pleine de fautes."
Me suis dit: "Merde il comprend rien mon éditeur..." avant de me raviser... Depuis la création d'Hirsute en 2004, j'ai publié des milliers de textes, écrits en un jet ou non. En état d'ivresse ou non. En état de colère ou pas. Et j'ai tout mis en ligne, sans complexe, sans chercher à cacher les défauts, "paraître" bon écrivain, ou offrir quelque chose que je ne pourrai donner à personne: ce qu'ils attendent... Les merdeux se mettent à me chier dans les bottes, ils s'imaginent entrer ici dans leur maison, avec leurs lois, leurs règles, leurs principes, leurs savoirs... Mais ici, il ne s'agit pas d'un espace qui m'appartient, pas plus qu'il ne leur appartient.
Ici est une zone d'expression libre et énervée d'où ne sortira aucune forme de structure ou de ligne éditoriale clarifiée...
Ici est une expérience littéraire populaire en marge, parfaitement en phase avec la depression des âmes...
Qu'est-ce que je dis là? Ainsi des dizaines de personnes ont été publiées, très lues. Plus de 1300 personnes par jour se connectent ici et lisent, et commentent parfois, m'écrivent souvent. Ici se tient une expérience d'insoumission littéraire et intellectuelle offerte à tous ceux qui passent... Ce blog quasi organique est en marge sans cultiver la provocation, mais aussi en refusant toutes les conventions possibles en matière d'écriture... Tout est mouvant, en évolution permanente, et personne n'est en capacité de cerner la silhouette de ce corps en ligne... Pas même moi... Tu passes, tu n'adhères pas, tu te casses. Tu veux insulter, critiquer, faire la leçon, raconter aux autres lecteurs qu'il s'agit d'une merde monumentale, tu peux, vas-y, lâche-toi... Il y en a même qui me menacèrent de mort, d'autres qui ont juré de détruire ma capacité à écrire, ... Des personnages qui m'ont dénoncé, qui ont fait en sorte que je sois vomi par la presse... Soit. Mais je suis debout. Je reste debout, très entouré, pas seul contre tous contrairement à ce que pensent les "incapables au vertige", ...
J'aime l'action, et tous les détracteurs anonymes qui se ruent sur ma gueule, je les aime, j'aimerais les sucer, leur faire des pipes de bonheur, leur dire mon amour, leur offrir des séjours au Club Med, leur offrir des brassards noirs, les inviter à me pendre sur la place publique... Bref... J'aime ceux qui haïssent mon boulot, et celui des hirsutiens en général... Je les aime, les imaginant dans leur confort bourgeois éructant comme des gorets devant leur écran d'ordinateur fraîchement connecté, illuminé... J'aime leurs fonds d'écran, leur façon d'être outrés comme des chiennasses effarouchées par la Sebille ou la banderole chez les débiles du foot,... J'aime leur façon de corriger mes fautes tout en en faisant à leur tour... J'aime leur haine à mon encontre, j'aime qu'ils me fassent mal, me fouettent le cul... J'aime leur anonymat, leur lâcheté toute post-vichyste... Je les aime...
Pour les curieux, lire les commentaires sur Revue de Blog à l'encontre de ce site: http://www.revuedeblog.com/blog.php?nblog=250
Andy Vérol
Publié par hirsute à 13:28:16 dans Andy Verol | Commentaires (1) | Permaliens
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