Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Andy Vérol - N'est pas ton ami

Le moindre de vos dons m'aidera à arrêter - Les écrits d'une petite frappe de la littérature

A lire et à écouter

Présentation

 


Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/


Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/


Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/ 


 



Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/


Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.


Me cracher à la gueule, m'adorer, m'éclairer, m'obscurcir, me soumettre une opinion, un texte: hirsute.hirsute@orange.fr


 


 


Les publicités Google affichées sur ce blog sont le fait de l'herbergeur. Je considère ces pubs comme une intrusion abusive sur cette espace...


 


 


 


Avertissement: Le contenu de ce site risque de heurter la sensibilité de certains lecteurs, particulièrement les mineurs.



 


Compteur

Depuis le 22-09-2006 :
3541271 visiteurs
Depuis le début du mois :
32563 visiteurs
Billets :
3260 billets

....

Rechercher

Menaces de procès contre Andy Vérol - La fin d'Interlope | 08 août 2009

Pourquoi j’ai arrêté net Interlope ? (plutôt que me faire chier avec des connards)

 

Comme l’a indiqué Patrick Cintas, certains auteurs, a posteriori, n’assument plus les textes qu’ils ont sciemment et avec un optimisme non dissimulé, proposé pour une publication dans Interlope.

 

Depuis quelques mois, certains d’entre eux, généralement des petites mains du journalisme et de la communication, se sont vus lourdés par leur employeur. Ça dénote de la lâcheté d’une grosse frange de ceux qui prétendent traiter de l’information mais aussi de la propagande…

 

L’aventure Interlope a connu deux périodes. Dans les années 90 tout d’abord, ceux qui, plus tard, allaient constituer le noyau dur du pseudo-collectif Hirsute, étaient les rédacteurs d’une première mouture d’Interlope au format de fanzine culturel assez pointu…

 

Puis j’ai repris « l’affaire » en 2007, 10 ans après la mort d’Interlope et me suis mis en tête de permettre à un tas de scribouillards, de lâcher des textes libres, sans entrave, sur un support sans maître, sans structure officielle et sans aucun lien contractuel… De l’écriture d’énervés, de dégoûtés, de révolutionnaires en herbe, de nihilistes enthousiastes, de lâches remontés à bloc, etc.

 

Au final, 3 numéros sont sortis en l’espace d’un an et demi, diffusés par Newsletter et publié par l’éditeur, le Chasseur Abstrait qui diffuse l’excellente RAL,M.

 

Tout allait bien. Certains textes étaient tendus, d’autres moins, mais j’aimais que « le système » n’ait pas le droit de citer dans ce projet qui a été lu par des centaines de personnes…

 

J’aurais aimé continuer, mais il faut reconnaitre que j’ai compris une chose : ceux qui sont insoumis un jour, ne le restent en général pas très longtemps.

 

Ce fut le cas d’au moins trois des auteurs qui ont participé aux numéros d’Interlope 2.0. Les traditionnels Arturo B, Vidal, fol lol,  HH et autres tarés de l’ex-pseudo-collectif Hirsute, pas de soucis. Ils ont lâché les chiens dans leurs textes respectifs. En revanche, d’autres, des lecteurs transis d’Andy Vérol ont voulu jouer aux grands, tenter le coup de la rébellion, estimant sans doute qu’il y avait besoin de mettre un coup de boule dans la taupinière.

 

Soit. De nombreux auteurs en herbe, d’autres confirmés, ont envoyé leur mollards littéraires pour rejoindre Interlope, la revue dite post-culturelle qui n’avait peur de rien…

 

Et puis le temps a passé. Un ou deux abrutis pseudo-rebelles ont perdu leur boulot à la con. Les voilà sur le marché, à l’heure de la crise, et quand ils tapent leurs noms sur le Google, ben v’là qu’on a accès directement à leur tambouille, celle où ils braillaient en pleine sécurité, au chaud dans un taf contractualisé, contre le « système », les chefs, le capitalisme et que sais-je encore… Ils parlaient de cul froidement, revendiquaient, chiaient sur les DRH, etc.

 

Du jour au lendemain, les voici balancés dans le monde merveilleux de la précarité, celle à laquelle ils pensaient échapper tout en affirmant que « c’est pas bien que des gens souffrent pendant que les autres s’engraissent la couenne. »

 

Que font-ils alors ces rebelles du texte interlope ? Ils prennent leur plume pour hurler encore plus fort que ce monde est fondé sur le dégueulis de propagande perpétré par les puissants ? Non… Ils se chient dessus. Ils veulent au plus vite retourner dans le monde du travail, avec le salaire, les horaires, les collègues, les vacances et parfois la capacité à publier un texte de rebelle dans une revue tenue par le vrai sulfureux Andy Vérol, celui qui ne cède rien, n’échange sa liberté d’écriture et d’expression contre aucune forme de soumission, encore moins salariée…

 

Ils veulent envoyer leurs CV de soumis, avoir des entretiens de soumis, faire la lèche aux mêmes enculés qu’ils balançaient dans leurs textes… Ils veulent être irréprochables, nets, insipides… de beaux petits chiens du système, afin de récupérer la vie de merde qu’ils ont perdu en étant virés.

 

Alors ils angoissent un matin lorsqu’ils s’aperçoivent que leurs noms sont associés à celui de Vérol, son site avec des photos étranges et des textes qui ne concèdent rien. Ils ont l’anus qui se dilatent de trouille : « Et si le DRH de cette boîte vérifie mes agissements sur Google, je suis grillé. »

 

Ce qui est totalement vrai. Monsieur Rougeon, rédacteur en chef du Figaro-Libé remarque le CV de ce journaliste qui a une bonne expérience dans divers organes de presse, de radio, etc. Avant toute chose, il va sur son ordinateur, juste avant de partir à sa pause déjeuner et tape le nom du candidat… Et voilà qu’il tombe sur un site, celui d’un certain Andy Vérol & Hôpital Psychiatrique Virtuel qui publie une revue, Interlope, dans laquelle figure ce journaleux…

 

Bref, ces scribouillards lisses, en réalité, se vomissent dessus à chaque fois qu’ils sont happés par la précarité. Les journalistes, en général, et quelques uns en particuliers, m’ont signifié que malgré « votre talent et votre écriture incisive, je ne ferai aucun papier sur vous, parce que vous êtes trop sulfureux, et que ce n’est pas ce que nos lecteurs recherchent… »

 

Un monde de couillus donc qui reflète bien l’état de déliquescence de la liberté réelle d’expression dans ce pays…

 

Enfin, donc, ces tacherons de la scribouille m’envoient des mails de neuneus d’abord, afin de préciser que c’est procès si leur texte n’est pas lourdé d’Interlope

 

Voilà, ai-je besoin d’en rajouter ?

 

Lire le commentaire de Patrick Cintas à propos de la suppression d'Interlope n°4: http://www.artistasalfaix.com/revue/Interlope-no-4

 

 

Andy Vérol

Publié par hirsute à 17:20:07 dans Andy Verol | Commentaires (2) |

Alice, au pays des connards... | 08 août 2009

 

Le boss est un italien façon années 2000: svelte, cheveux chatains rabattus en arrière, la bouche sensuelle qui se la pète, le poil qui pointe sur les joues, les fringues H&M mélangées aux grosses merdes de marques qu'il préfère à Dieu et à sa mère. Il regarde sa montre et explique à un client rougeot qu'il est de gauche mais que Berlusconi est un brave type "que les bien-pensants parigots dénignent parce qu'il parle vraiment au peuple, lui."

La fille a le nom d'un opérateur téléphonique italien. Elle a des aisselles bien épilées, des pieds bien manucurées, le maillot fait nickel et le poil pubien taillé en "ticket d'métro". Elle fait les lèvres roses et porte des robes qui lui font une belle cambrure de meuf bonne... Alice dit qu'elle n'a pas d'idées politiques, que la politique, elle s'en fout: "Y'a des gens biens et mauvais partout et la politique, j'y comprend rien, tout ce que je sais, c'est que je veux gagner de l'argent pour faire ce que je veux."

Elle aime les chaussures, faire des pipes Tonio, parler fringues avec ses copines, et tortiller de la fesse stringuée sur une piste de danse (Bob Sinclar et David Ghetta sont ses artistes préférés, avé la belle rythmique, les tubes qu'on entend en boucle sur NRJ et que les apprentis chanteux d'la télé reprennent pour devenir le cracheur de variétoche de l'année suivante, puis poubelle connard).

A la télé, elle ne s'attache qu'à "Plus belle la vie" (on pense à plus beau ce vit, hum, Tonio), Desperates Housewifes, les Experts et Secret Story. Elle sent sa vagine gluante parfois quand elle regarde certains "beaux gosses" (elle écrit Bo goss qui rime avec Hugo Boss dans ses sms), ces candidats tellement lucides et taillés comme le chasseur de mammouth qu'on appelait aussi Waffen-SS...

Elle n'a jamais vraiment joui dans le ventre et la tête car Tonio est un lamineur, la ramonant sans relâche, tel le compétiteur du cul... Ils s'aiment ces deux-là, surtout elle. Elle voit en lui l'être rassurant qui ressemble à son papa, celui-là même qui lui balança un jour: "Une femme moderne, ça travaille, mais y'a des emplois réservés aux hommes, quoiqu'il arrive."

Alors Alice qui, à 20 ans, était un peu revêche, a passé le concours de gardien de la paix... Hier après-midi, elle était sur l'autoroute A7 et prunait des vacanciers roulant au-delà de la limitation de vitesse...

Alice est vraiment en phase avec... et...

Andy Vérol

Publié par hirsute à 15:33:08 dans Andy Verol | Commentaires (2) |

Ecrivain du Net, le slip sale de la littérature... | 07 août 2009

Publié chez Pylône, Léo Scheer ou l'Harmattan, tu ne vaux rien, tu transpires tes textes, tes romans, tes pamphlets, des petites crampes de gueule pour faire le malin. Tu donnes de ta personne pour accoucher une chiasse sans nom, tu cours après la "rebellitude", mais tu ne vis que la "rebelliture", la biture à coups de bière Lidl et de shit coupé au pneu... Et la police se fout de ta gueule, t'ignore, ton esprit subversif reste dans le fond du tiroir de ton blog anodin, ton Myspace pourri, ton Facebook de chiotte.

T'es auteur internet, t'as 200 - 2000 connards qui viennent te siffler comme une gonzesse en mini-jupe dans la rue, et t'es content... T'as eu ta pitance, t'as eu tes applaudissements, t'as reçu des mails de lecteurs, des invitations à des signatures, des salons, des événements nocturnes. T'as des burnes d'écrivain, pleines d'encre, croulant sous le poids d'une inspiration débordante qui épate trois pelés, deux tordus et une colonie de vacances d'esseulés sans nom.

L'écriture, c'est ta biture, donc, c'est une platrée de fierté, ton exutoire, mais t'es le bruit d'une merde qui tombe dans l'eau des chiottes. T'es unique, t'es 10, t'es 10 000, t'es 1 million d'écrivains sur le net, à déverser, t'épancher, te la jouer pour finir comme gérant de ta propre déchetterie. T'es écrivain du net, t'es l'alvin dans l'océan, t'es le crétin des mots, un stupre jaillissant d'un vit, un sperme s'extirpant d'une vulve... La vitre est terne... On a beau essuyer, on ne voit que ta silhouette courbée sur une chaise, dans la pénombre de ton blog, ta revue, ton site, ton forum, ton Facebook, ta Newsletter...

Andy Vérol

Publié par hirsute à 21:01:33 dans Andy Verol | Commentaires (12) |

LE capitalisme offre l'apéro | 06 août 2009

Hue-Hue. J'ai eu le cul en feu quand j'ai vu l'premier reportage. J'venais de terminer l'potage que ma grand-mère, cette gentille femme tassée ridée fripée stressée, m'avait préparé, pour me faire le plaisir... Trois jours que je n'avais pas mangé. J'avais l'impression de me transformer en sperme ultra-riche quand la bouffe a

dégouliné

dans

mon oesophage.

Ensuite le journal télévisé, oh les pauvres petits licenciés qui vont toucher le chômage, qui ne vont plus pouvoir payer le crédit de leurs maisons individuelles, de leurs appartements à eux propriété privée interdit d'entrer. C'est chez ouam man, c'est ma propriété privée. Priver de liberté celui qui n'a pas de propriété privée. Tu ne passes pas dans ce champs trou du cul, c'est une propriété privée. Ces arbres, ces plantes, ce pommier, ce trou dans la terre, ces feuilles mortes, ce terreau, ce chemin en terre, c'est à moi. J'ai installé des grillages autour et je dis à mes amis: vous v'nez manger chez moi ce soir? Tu fais griller la bidoche, tu sers des apéros, dans ta propriété privée.

Avec Carlos, on est entré dans la maison, par derrière - comme on pécho une meuf - et on a tout dépouillé. On a piqué, chopé, pas trié, foutu par terre, on a maté des tofs, on a pris le temps de "violer" ta propriété privée, on a senti tes slips, on a pété tes DVD préférés, on a bu tes bouteilles d'alcool, on a décongelé tes réserves de bouffe. On a balancé des conserves dans tes miroirs, contre tes beaux meubles Ikéa, la commode de ta grand-mère, on a niqué sur ton divan, on a dévalisé le tiroir à gods, on a godé le chat pour se marrer avec des gands de cuisine pour pas qu'il griffe ce con.

On a pris un max et on a quitté ta propriété privée, et toi, avec ta gueule enfarinée de proprio, t'iras chez les keufs pour porter plainte pour

viol... euh vol... dégradation.

On sera loin, très loin, à mettre notre dernière goutte de pisse dans ton slip qu'on portera moulant sous nos jeans baggy... hum

Extrait non retenu de Ils se définissent contre (Roman en cours d'écriture).

Andy Vérol

 

Publié par hirsute à 13:57:28 dans Andy Verol | Commentaires (2) |

Fiste la fange toi qui dirige la France | 04 août 2009

Avec les copains, on huilait la poire. On chatouillait l'Sarko, on frictionnait à la cool, la caille pour qu'elle sorte même en hiver. On dévalait comme des ouf' dans l'quartier des cons, les toubabs frileux qui kiffent l'uniforme, Paris-Plage et les vacances en Breu-Ta-Gneux ou sur la Côteux d'Azouree... les séjours organisés, les soirées où des marocains couillent devant eux pour quelques dinards pourris. Les Toubabs, cernés de régles de lois, de bons sentiments, leur p'tit air chrétien qui se l'avoue pas, se la pète athé, universel et droit de l'hommiste. On chopait des meufs, des 'tasses qu'on prétendait tepus, on vibrait plus, on tripait mieux quand elles se défendaient, se tortillaient du cul en hurlant "non" avec "stridence". Elles dansaient sur nos queues, avec leurs strings, leurs talons, leurs jupes, fallait pas provoquer...

Puis moi, je me rongeais de honte le soir, dans ma chambre cracra. J'avais honte parce que je pensais à maman. Maman dead le cancer, que j'imagine. Quand ils chopent les salopes qui veulent pas, je pense à elle et j'ai mal dans le bide, j'ai envie de me tailler, retourner dans la vie banale des plan-plan classe moyenne qui détruisent la planète en disant que ce n'est pas de leur faute...

Fiste la fange toi qui dirige la France.

Extrait non retenu de Ils se définissent contre (Roman en cours d'écriture).

Andy Vérol

Publié par hirsute à 13:09:57 dans Andy Verol | Commentaires (0) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| 82| 83| 84| 85| 86| 87| 88| 89| 90| 91| 92| 93| 94| 95| 96| 97| 98| 99| 100| 101| 102| 103| 104| 105| 106| 107| 108| 109| 110| 111| 112| 113| 114| 115| 116| 117| 118| 119| 120| 121| 122| 123| 124| 125| 126| 127| 128| 129| 130| 131| 132| 133| 134| 135| 136| 137| 138| 139| 140| 141| 142| 143| 144| 145| 146| 147| 148| 149| 150| 151| 152| 153| 154| 155| 156| 157| 158| 159| 160| 161| 162| 163| 164| 165| 166| 167| 168| 169| 170| 171| 172| 173| 174| 175| 176| 177| 178| 179| 180| 181| 182| 183| 184| 185| 186| 187| 188| 189| 190| 191| 192| 193| 194| 195| 196| 197| 198| 199| 200| 201| 202| 203| 204| 205| 206| 207| 208| 209| 210| 211| 212| 213| 214| 215| 216| 217| 218| 219| 220| 221| 222| 223| 224| 225| 226| 227| 228| 229| 230| 231| 232| 233| 234| 235| 236| 237| 238| 239| 240| 241| 242| 243| 244| 245| 246| 247| 248| 249| 250| 251| 252| 253| 254| 255| 256| 257| 258| 259| 260| 261| 262| 263| 264| 265| 266| 267| 268| 269| 270| 271| 272| 273| 274| 275| 276| 277| 278| 279| 280| 281| 282| 283| 284| 285| 286| 287| 288| 289| 290| 291| 292| 293| 294| 295| 296| 297| 298| 299| 300| 301| 302| 303| 304| 305| 306| 307| 308| 309| 310| 311| 312| 313| 314| 315| 316| 317| 318| 319| 320| 321| 322| 323| 324| 325| 326| 327| 328| 329| 330| 331| 332| 333| 334| 335| 336| 337| 338| 339| 340| 341| 342| 343| 344| 345| 346| 347| 348| 349| 350| 351| 352| 353| 354| 355| 356| 357| 358| 359| 360| 361| 362| 363| 364| 365| 366| 367| 368| 369| 370| 371| 372| 373| 374| 375| 376| 377| 378| 379| 380| 381| >>

Réseau SDH, adhérez!

Collection Pylône, éditeur d'Andy Vérol

Bibliographie

Vidéo de Gorzar sur un texte "vérolé"

Medias

    Exposition - Art! Anthropophagie! Aujourd'hui!

    Album

    Décembre

    DiLuMaMeJeVeSa
      12345
    6789101112
    13141516171819
    20212223242526
    2728293031  

    e-Torpedo

    e-torpedo.net

    ...


    mesure audience

    • RSS
    • RSS
    • Podcast
    • atom 03